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Informations et Rendez-vous : 06 75 06 04 25 - Isabelle Dinckel - Gestalt - stages
Osez Osez Osez, encore et encore !

Osez Osez Osez, encore et encore !

Parfois on n’ose pas
Parce-qu’on a peur d’échouer
Et échouer ça peut faire mal
À L’ego
Sauf que…
La véritable douleur
C’est de ne pas essayer
Parce que là
Ça blesse l’âme
Et c’est bien plus profond qu’une blessure de L’ego

Alors Osez Osez Osez !
Encore et encore !
Oh oui il y a risque de montagnes russes émotionnelles
Mais finalement les montagnes russes, ça peut être amusant n’est-ce pas ?

Et en même temps que vous hurlez de peur
Vous pourrez entendre rire et exalter votre âme
 
 
Auteure texte : Isabelle Dinckel
Rayonnez ! Joyeuse créativité ! Voici les formats d’ateliers !

Rayonnez ! Joyeuse créativité ! Voici les formats d’ateliers !

LIBÉREZ VOTRE JOYEUSE CRÉATIVITÉ !

 
Il y a quelques jours, je vous ai parlé des merveilleux ateliers de développement personnel que je coach.
Vous en avez reçu la teneur, l’essence, la substantielle moelle 🙂
Maintenant, voici toutes les infos sur les différents formats que je vous propose !
 
De tout cœur,
 
Isabelle
 
 

3 formules au choix !

Actuellement, je propose 3 formats de « Rayonnez la splendeur de votre être créateur ! ».
Je les appelle parfois « Rayonnez ! Joyeuse créativité ! ».

1- L’atelier 2h bimensuel     NOUVEAU !

Pour un groupe constitué.
Si vous souhaitez évoluer avec moi en continu et avec globalement les mêmes personnes à chaque séance, c’est idéal !
Votre évolution se fera sur l’instant ET sur la durée. Car la répétition permet un ancrage accéléré.
Possible de participer à une première séance sans engagement. Il y a 2 ateliers découverte en janvier !

 

Ateliers suivis 2h

2- L’atelier 3h ponctuel à la Maison de l’Éveil

Ces ateliers sont  idéaux pour travailler ponctuellement, sans engagement sur la durée.
Et en même temps, en 3h il se passe des choses absolument merveilleuses ! De belles prises de consciences et des expériences nouvelles faites en conscience !
Ces ateliers ont été crées spécialement pour le lieu qui les accueille : La Maison de l’Éveil. Ce lieu est vraiment magnifique et je ne peux que vous le recommander, que ce soit avec moi ou avec d’autre praticiens également résidents de la Maison de L’Éveil.

Ateliers 3h pontuels

3- Les journée intensives !

Idéal pour un travail en profondeur en un temps ramassé sur une journée.
Dans un format où on a plus de temps, les prises de consciences jaillissent tout au long de la journée pour vous amener vers toujours plus de créativité, de joie et de liberté !
Groupe privilégié de 8 personnes maximum.

Journées / we intensifs

Des expériences de groupe fabuleuses !

 

Témoignage d’Hélène :

J’ai vécu une journée « d’aventure avec soi, les autres », dans une cadre sécure, accueillant, chaleureux, et bienveillant, j’ai vécu des moments magiques, libre d’être qui je suis, et tout cela dans la joie, au travers d’exercices simples, ludiques, j’ai reconnecté avec ma spontanéité, en osant j’ai senti plus de confiance en moi. Aujourd’hui je sens et constate dans ma vie quotidienne, que j’ose un positionnement plus juste, j’arrive à prendre du recul sur certaine situation… J’ai apprécié le mélange des approches « théâtre impro et gestalt que propose Isabelle. Merci Isabelle pour cette belle journée. Hélène
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Témoignage d’Isabelle :

S’allumer avec le théâtre d’impro. S’étonner de soi. Jouir de jouer. Pleurer et s’éclairer grâce à ton écoute et ton regard via la Gestalt. Libérer et s’ouvrir.
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Témoignage d’Annabelle :

Ce que le stage m’ a apporté, c’est avant tout de vivre un énorme lâcher prise. De lâcher son mental, et accepter ce qui est et ce qui vient sans se juger. Pas mal de prise de consciences sur des comportements et croyances, le tout dans le rire et la bienveillance avec l’énergie du groupe. Isabelle pose un cadre sécurisant et bienveillant, elle est très douce avec une profonde écoute et empathie. Merci!
Annabelle

Témoignage de Marina :

« Une dose de légèreté, un voyage lumineux, le tourbillon des sens et des émotions, un accompagnement doux et bienveillant.
La Gestalt-théâtre d’impro proposée par Isabelle, est une découverte qui nous émerveille et nous bouscule à la fois. La retombée se fait dans la joie et le plaisir d’accueillir l’être, tout en partageant ces moments drôles, moins drôles mais tout aussi surprenants. Jouer tous les sois, ne pas se limiter, bouger, écouter, voir, renaître à soi et observer l’émerveillement enfantin de celui qui s’ouvre à nouveau aux possibles.
Quelle joie de se remémorer cette expérience devenue, moment de grâce ! »

Journées / we intensifs

Ateliers suivis 2h

Ateliers 3h pontuels

Rayonnez la splendeur de votre être créateur !

Qu’est- ce que c’est ?

Petit rappel !

 
 
? Une ouverture se fait petit à petit à l’intérieur de chacun/e ? La joie s’installe, les cœurs s’ouvrent. Comme si la carapace qui empêchait cela se fêlait petit à petit et tombait en désuétude, laissant enfin passer la lumière et la spontanéité, ?
et que l’être véritable à l’intérieur pouvait enfin respirer, s’amuser, et se payer une bonne tranche de liberté !
 
Il y a vraiment quelque chose qui se passe pendant ces ateliers. ? Quelque chose d’une libération intérieure. Le lâcher-prise s’installe. Les potentiels se libèrent.
 
? Les personnes se voient capables de se dépasser, de faire des choses qu’elles n’imaginaient pas possibles, mais qui se révèlent possibles !
Il y a, je pense, quelque chose de la reconnexion avec son être créateur, joyeux, spontané, audacieux et innocent (non-couplable et libre !). ?
L’Être prend d’avantage sa juste place, révélant le meilleur en chacun/e.
C’est la joie de vivre qui s’invite et qui vous fait briller de mille feux ! ? ? ?
 
Si tout cela est possible, c’est d’abord grâce au cadre sécure que j’incarne et que je pose. Un cadre humaniste et bienveillant qui permet à chacun/e de se déployer en toute sécurité, à son rythme.
 
Et puis, il y a les jeux théâtraux qui apportent beaucoup de ludisme et l’opportunité du dépassement de soi. Ces jeux ne nécessitent aucun prérequis en théâtre / improvisation.
Tout se passe en douceur et en s’amusant, les participant/es se surprennent elles/eux-même d’y arriver.
 
? Ainsi, les participants s’amusent, se découvrent, se révèlent, et se réveillent de l’intérieur. ?
 
Avec ces stages, vous allez vous allumer de l’intérieur !
Je propose plusieurs formules : Ateliers ponctuels, ateliers réguliers… il y en a pour tous les goûts !
Toutes les dates, tous les formats d’ateliers, toutes les infos sur : https://letempsdetresoi.com/
Et sur la page : https://letempsdetresoi.com/ateliers-rayonnez-la-splendeur-de-votre-etre-createur-theatre-et-gestalt/
 
J’ai décidé d’être heureuse

J’ai décidé d’être heureuse

Chère vie, Univers, Grand tout, conscience supérieure, Père Noël, version quantique avancée de moi-même, ou quel que soit ton nom,

J’ai longtemps cru que je n’avais pas le droit au bonheur, que les bonnes choses, celles qui me faisaient envie n’étaient pas pour moi.
Alors voilà, après avoir ramé dans ma vie pendant toutes ces années, je me dis qu’il est temps de changer de croyances.
Alors tu sais quoi ?
Aujourd’hui je décide de croire que le BONHEUR est POUR MOI. Pour moi aussi. OUI !
J’ouvre mon cœur, la porte du bonheur, de la réussite, de l’abondance, de  la SATISFACTION de mes besoins, de mes envies, désirs, rêves… Bref, tout ce qui est BON pour moi.
J’accueille TOUT le BON que tu m’envoies.
S’il te plaît, aide-moi à avoir les bras assez grands et forts pour accueillir tout ça (symboliquement bien sûr, Je n’ai pas envie de ressembler à la femme élastique !)
Et les ailes suffisamment déployées pour entourer tes cadeaux d’AMOUR et en prendre le plus grand soi.

Merci de m’aider à accomplir tout ça.

De tout cœur,

 

Isabelle

 

Croire en soi

Croire en soi
Pas si simple quand on n’en a pas l’habitude
Quand on n’a pas été élevé/e
Avec un adulte encourageant
Bienveillant et valorisant

Et encore plus dur
Quand on a été élevé/e
Avec un adulte dévalorisant
Jugeant et cassant

Surtout quand on se rend compte
Qu’on a introjecté (inculqué)
Toutes les dévalorisations
Et qu’on les transporte en soi
Et qu’on se les répète
Parfois en boucle
Inconsciemment

Et en même temps
Si vous avez conscience de ça
C’est bon signe
C’est que ça n’est plus tout à fait inconscient
Et que vous allez pouvoir vous libérer de ces pensée poisons !

Vous n’êtes pas obligé/e
De continuer à écouter ces mensonges
Ces mensonges sur vous
Vous pouvez les transformer
Vous pouvez décider de croire en vous
Libre à l’autre de ne pas croire en vous
Ça lui appartient
Vous pouvez lui rendre ce qui lui appartient
Et reconstruire votre monde
Comme vous le rêvez !

 
 
 

 

Auteure : Isabelle Dinckel

Être une bonne mère pour soi

Être une bonne mère pour soi

Voici une clé qui pourra changer bien des choses dans votre vie 🙂

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Dans notre histoire personnelle, nous avons vécu des manques. Des besoins n’ont pas été satisfaits, n’ont pas été comblés.
Pour la plupart d’entre nous, il y a eu beaucoup d’insatisfaction. Cela nous a fait vivre beaucoup de frustration. TROP de frustration. Et cette grande frustration a pu générer d’autres émotions fortes, comme la colère. Et la plupart du temps, ces fortes émotions n’ont pas été régulées. Alors, avec toutes ces fortes émotions qui étaient TROP, on a vécu l’insupportable. Et cet insupportable, nous avons tout fait, dès que nous avons pu, pour ne plus le contacter. et donc, nous avons tout fait pour éviter de contacter la frustration. Car nous avons fait le raccourcit inconscient : frustration = insupportable. Et nous avons tendance à l’éviter, encore aujourd’hui, même si c’est inconscient. Nous faisons tout pour éviter la frustration. C’est important de le comprendre car ça peut expliquer certains comportements que nous avons. Comme de vouloir les choses, tout de suite.

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Ce qui se passe aussi, et c’est ce dont je vais vraiment parler ici, c’est que notre enfant intérieur qui a tant manqué, est toujours dans l’attente que Maman vienne le/la combler, s’occuper de lui/d’elle. Ce n’est pas l’adulte en nous qui vit ça. c’est l’enfant. Il/elle a toujours envie/besoin que Maman s’occupe de lui/elle, et prenne soin de lui/elle. Il/elle est dans l’ATTENTE permanente. Et cela a des conséquences sur notre vie aujourd’hui. Par exemple, on va vivre la dépendance. dépendance affective, financière, matérielle, corporelle… Quand on vit ce genre de situation, ça peut activer cette attente que quelqu’un vienne s’occuper de nous. Ce quelqu’un n’est pas forcément notre mère d’origine. Cela peut être quelqu’un qui, pour nous, peut potentiellement jouer ce rôle. Comme le conjoint, une amie, une sœur… Nous vivons souvent cela avec la compagne ou le compagnon, le mari, la femme, bref l’adulte qu’on aime tant et avec qui on vit en couple. Parce qu’avec cette personne, on vit un attachement profond et que cette attachement profond permet l’émergence des expériences non-digérées, que nous appelons « Gestalt Inachevées » en Gestalt. Pour ça que la vie de couple est parfois mouvementée 🙂
Et en même temps, cette attente peut être vécu avec l’autre en général.
Quoi qu’il en soit, on a tendance à ATTENDRE que l’autre :
Prenne soin de nous
Nous écoute
Nous entende
Nous respecte
Nous comprenne
Nous aime
Nous reconnaisse
Fasse des choses pour nous
Parfois, si on observe bien, on peut même se surprendre  à attendre que l’autre nous chouchoute. Un peu comme une maman, quoi… Surtout quand on est malade. C’est bien d’arriver à voir ça. La plupart du temps, ça se passe inconsciemment. Ce qui aide à le voir, c’est qu’à chaque fois qu’on voudrait cela, et que l’autre ne répond pas à la demande, alors on ressent une telle frustration ! insupportable ! Si vous arriver à le voir, c’est déjà un changement ! Parce que l’inconscient devient conscient. C’est un sacré changement !
Parfois on va même s’arranger, toujours inconsciemment, pour être dans cette position de dépendance. Pour pouvoir RECEVOIR, être aidé/e, chouchouté/e. Pour recevoir ce dont l’enfant a besoin.
Sauf que, en réalité, Maman d’origine n’est plus là, ou pas tout le temps. Elle est dans une autre maison, ou à 100km, ou 500km, voire plus loin encore, et elle peut même être décédée. Donc nous faisons jouer ce rôle à d’autres personnes.

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Bien sûr, je ne suis pas en train de dire qu’il ne fait JAMAIS demander de l’aide.  L’entraide et le soutien sont des valeurs humanistes, bonnes, saines. Ce sont de belles valeurs. Et il y a des demandes qui sont totalement ajustées.
Mais parfois ce qui se joue, c’est l’attente de Maman. C’est important de voir clair à cet endroit. Parfois c’est l’attente de maman qui se joue, ce qui fait que l’attente est plus forte qu’une attente ajustée, et la demande est plus importante qu’une demande ajustée au présent. Dans ces situations, on peut même être dans une TROP grande exigence. Exigence parfois à la hauteur de notre insupportable vécu enfant. L’enfant en nous a une telle soif/faim de se sentir aimé/e, d’être écouté/e, entendu/e, compris/e, soutenu/e, accueilli/e, soignée… Alors il/elle demande beaucoup. Il elle demande TROP. Parfois c’est TROP pour l’autre. C’est important de comprendre ça car ça peut générer des conflits avec l’autre. Parce qu’au bout d’un moment, c’est tellement TROP, que l’autre va en avoir marre, va être agacé, et peut finir par avoir envie de nous éviter…
On peut toujours recevoir de l’aide extérieur. C’est important de se sentir libre de demander de l’aide, du soutien, de garder le contact avec ça. Il y a des personnes qui ne demande pas souvent d’aide, voire jamais. Non pas parce qu’elles sont autonomes, mais parce qu’elles n’osent pas, parce qu’elles ont peur du NON, peur de se sentir rejetées. Et puis, il y a les personnes qui ne VEULENT pas demander de l’aide. Qui tiennent à se débrouiller toujours toutes seules. Qui revendiquent leur indépendance. Sauf que l’indépendance n’existe pas. On est toujours dans la dépendance de quelque chose. On dépend des personnes qui fabriquent nos vêtements, qui construisent nos habitations, qui fabriquent nos aliments, et bien d’autres choses encore. On dépend de ceux qui les vendent. Et quand bien même on irait vivre nu dans les bois, sans se loger, ni manger… on dépendrait encore de l’air qu’on respire, et du sol pour marcher et s’asseoir ! Bref, l’indépendance n’existe pas. Ce qui existe c’est l’inter-dépendance (= nous dépendons les uns des autres) et l’autonomie. La volonté d’être indépendant, c’est plus un fantasme d’ado qui se dit indépendant, alors qu’il dort chez papa et maman, va se servir dans le frigo de papa et maman, etc. Et en même temps, c’est naturel que l’ado vive ça. C’est sa façon de prendre de la distance avec le berceau familial, de trouver son identité propre, de se sentir devenir adulte et libre.

On peut dont à la fois être autonome et, par moments, demander de l’aide de façon ajustée.
Tout l’art est de trouver le juste milieu, l’équilibre entre « je fais seul/e » et « je demande de l’aide, je suis aidé/e ».
En réalité, potentiellement, il y a plein de choses qu’on peut faire seul/e. Mais on n’a pas forcément appris à le faire seul/e, ou on n’a pas pris l’habitude le le faire seul/e. La bonne nouvelle, c’est que c’est encore et TOUJOURS possible d’apprendre ça ! Et d’en faire une habitude.

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Ensuite, dites-vous bien cela :
Il y a en ce monde, une personne qui a toujours été là pour vous, qui est là pour vous , et qui sera TOUJOURS là pour vous. Oui, vous avez bien lu/entendu : cette personne est là pour vous, à chaque instant, 7j/7 24h/24 !
Vous devinez de qui je parle ?
Cette personne, c’est vous !
Oh oui ! C’est énorme quand on intègre cela. Vous pouvez être potentiellement là pour vous, présent/e à chaque instant. Être présent/e, à l’écoute, attentif/ve à vous, et à votre enfant intérieur qui a tant besoin de vous. C’est vous même qui pouvez prendre soin de vous, et de votre enfant intérieur, tout le temps. Et ça c’est génial ! C’est merveilleux de savoir (dans son intellect), de SENTIR (dans son cœur et son corps) qu’il y a TOUJOURS quelqu’un pour soi. Et ce quelqu’un, c’est soi-même !
Arriver à se dire sincèrement : « Je suis là pour moi ». Se le dire avec amour. C’est puissant ! Se parler avec le cœur, là où nous ressentons l’amour : « Je suis là pour toi, [+son propre prénom] ». Prendre le temps de le SENTIR, de se le dire, dans son cœur, dans l’amour. On peut aussi prendre un support, comme une photo de soi enfant, une qu’on aime. Un support qui nous fait sentir de l’amour pour nous, qui fait fondre notre cœur, qui nous amène dans la tendresse et l’empathie envers soi.
C’est très réparateur d’être dans l’amour et l’empathie envers soi. De prendre soin de soi. De prendre le temps de s’écouter, de s’accueillir. D’accueillir l’enfant en soi, aussi. Prendre le temps d’accueillir ce qui nous traverse : nos sensations physiques, nos émotions, nos pensées, notre imaginaire, nos désirs, nos rêves…
Plus nous faisons ça pour soi, plus on se sent comblé/e, rempli/e. Déjà c’est super ! On récolte à ce niveau là.
Et en plus, étant plus rempli/e, on attend moins ça des autres. Ce qui améliore nettement les relations. Et donc nous récoltons également au niveau relationnel.
Et en plus, étant comblé/e, on a envie de partager ce trésor et on DONNE plus aux autres. On donne plus de temps, plus de présence, plus d’écoute, plus d’empathie, plus d’amour. Et la encore, nous récoltons. Nous récoltons une qualité relationnelle, et davantage dans le DON, donc gratuit, sans attente de retour.
Plus on prend soin de soi, plus on prend soi de soi et des autres ! C’est un cadeau pour soi, pour les autres et pour le monde qui en a tant besoin.

Quand on a compris ça, on compris beaucoup de choses ! Après, il reste à intégrer. Et pour cela, il faut PRATIQUER.
SI vous comprenez tout ce que j’ai expliqué et que vous ne faites rien, bon , ok, ça va cheminer un peu, ça va peut-être changer des choses. Un peu. Mais pour vivre un réel changement, il n’y a qu’une solution : PRATIQUER. A force de pratiquer, ça devient une habitude. Habitude de prendre du temps pour soi, de s’écouter, de prendre soin de soi.
Habitude de SENTIR l’amour qu’on a pour soi. C’est le socle. Si vous faites des choses pour vous sans amour, sans empathie, ça sera mécanique, ça ne fonctionnera pas. C’est comme de faire un gâteau sans en avoir envie. Il ne va pas avoir le même goût que celui qui est fait avec amour.
Il est essentiel et nécessaire de sentir cet amour pour soi.
Il y a une partie de vous qui est totalement prête à ça. Essayez de sentir cela.
Sentir l’amour que vous avez pour vous
Sentir que vous êtes disponible pour vous
Sentir ce que vous êtes prêt/e à faire pour vous
Sentir comment vous avez envie de prendre soin de vous
Sentez ça et les changements se feront naturellement
Vous n’aurez rien à forcer
L’amour et l’intention vous guideront pas à pas
Pour devenir la bonne mère pour vous
Pour votre enfant intérieur
La Maman dont vous avez toujours rêvé
Celle qui est vraiment là pour vous
A chaque instant
Vous avez la possibilité de l’incarner
C’est beau, n’est-ce pas ?

Auteure : Isabelle Dinckel

 

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Autant vivre !

Autant vivre !

 

Il y aura toujours des personnes pour juger, rabaisser, dévaloriser.
Voilà. C’est comme ça.
Quoi qu’on fasse.
Alors autant faire ce qui nous plaît !
Autant donner libre cours à nos envies, à nos humeurs,
À notre créativité, à nos couleurs
Autant exploser de vie !
Autant
S’affirmer
Oser
Autant vivre !

!

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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Accepter de voir

Accepter de voir

Accepter de voir le décalage
entre
qui on est vraiment
et
ce qu’on montre de soi,
C’est un premier pas courageux vers le « vrai soi » et la liberté.

Ça se fête !

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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Cours avec moi

Cours avec moi

Si tu tombes, je te relèverai
Si tu pleures, je te consolerai
Si tu doutes, je te comprendrai
Si tu sombres, j’irai te chercher

Au-delà de l’amertume
Au-delà de la mélancolie
Au-delà de tes peurs
Au-delà de la douleur
Je te relèverai

Si tu penses à mourir, je te dirai
Qui tu es
Si tu ne veux plus avancer, je te porterai
Si tu ne sais plus où aller, je te chanterai
Tes rêves

Si tu crois qu’il n’y a rien de bon pour toi
Si tu crois que le monde crache sur toi
Si tu crois que la vie t’abandonne
Regarde-moi

Au-delà de la haine
Au-delà de rancœur
Au-delà de tes peur
Au-delà de la douleur
Je te relèverai

Si tu crois que la mort a un pouvoir sur toi
Si tu crois que ton corps est un poids
Si tu ne veux plus de cette vie-là
Je soignerai tes plaies

Si ceux que tu aimes veulent mourir
Si la guerre te fait vomir
Si tu ne peux plus voir la Terre souffrir
Pense à toi

Au-delà de la misère
Au-delà de la sécheresse
Au-delà du vide
Insondable
Je te relèverai

Si tu n’as personne à qui parler
Personne avec qui tout partager
Si personne ne voit cette beauté que tu caches
En toi
Hurle avec moi

Si le temps qui passe t’effraie
Si tu penses que personne ne t’aimera
Que tes rêves ne se réaliseront pas
Pleure dans mes bras

Au-delà de tes peurs
Au-delà de ta mémoire
Regarde en moi
Écoute ma voix
Cours avec moi

Auteure : Isabelle Dinckel

(Titre inspiré du livre « Femmes qui courent avec les loups » de Clarissa Pinkola Estes.)

femme-et-loup

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« Qui suis-je ? »  Une question qui a changé ma vie !

« Qui suis-je ? » Une question qui a changé ma vie !

Les thèmes de la liberté, de la réalisation et de l’éveil sont pour moi essentiels depuis longtemps. Cela me tient vraiment à cœur. Et pour cause… J’ai longtemps répondu aux attentes des autres, j’ai construit une carapace grosse comme moi, j’ai porté un masque pendant des années. Mes relations avec moi-même et les autres étaient vraiment complexes et insatisfaisantes. Je n’arrivais pas à être moi-même, libre, spontanée. J’ai expérimenté cela suffisamment longtemps pour réaliser que tout cela ne menait qu’au mal-être et au puits sans fond du désespoir.
Je me rappelle, j’avais 19 ans et je me suis posé cette question : « Mais qui suis-je ??? ». A l’époque je n’avais pas conscience de l’ampleur de cette question. Mais ça a commencé à faire bouger des choses. Et plus tard, j’ai tout mis en œuvre pour changer, me changer, pour m’épanouir, être heureuse, me connaître, savoir qui je suis, me réaliser, être LIBRE.
J’ai emprunté le chemin du bonheur depuis plusieurs années. J’ai vite eu l’intuition qu’une des clés essentielles pour s’épanouir comme une belle plante, était d’écouter, de me fier à ce que je ressentais. Au début, je pensais que cela parlait surtout de l’intuition, mais avec le temps, j’ai découvert que cela concernait également les sensations physiques, les émotions, les pensées. Tout ce que l’on SENT. Tout ce qui EST et qui nous traverse. Toutes ces précieuses informations qui nous aident mieux nous connaître, à cheminer vers le cœur de nous-même, vers qui nous sommes vraiment. J’ai compris, par l’expérience, qu’il est essentiel d’accueillir ce qui EST. C’est là qu’est l’authenticité : dire OUI à ce qui EST. C’est la clé. La clé nécessaire pour TRANSFORMER : « Oui il se passe ça, je sens ça, je ressens ça, ok, et maintenant, qu’est-ce que j’en fais ? ». C’est cela aussi prendre soin de soi.

 

Après bien des péripéties dignes d’un roman ? je peux dire aujourd’hui que je suis heureuse d’être là, sur cette Terre, humaine, si humaine, avec mes forces, mes failles, mes contradictions… et aussi, beaucoup d’amour. De plus en plus d’amour pour moi, telle que je suis, pour les autres, le monde et la vie, tel/les qu’ils/elles sont. C’est bon de prendre soin de soi. Pour soi et pour les autres. Plus on est bien avec soi-même, plus on rayonne, plus on en fait profiter les autres. C’est génial !
Aujourd’hui, je commence à vivre ma vie idéale. Mes relations avec moi-même et les autres sont plus fluides. Je vis de plus en plus ce qui me correspond vraiment. Je réalise mes rêves, à mon rythme. Je partage ce qui me tient à cœur. Je partage mes créations inspirantes, sur mon blog et sur Facebook (poèmes, contes, articles, vidéos…). Je fais des conférences. Je pratique le théâtre d’improvisation, magnifique école de vie. J’enseigne le théâtre, l’improvisation. J’accompagne, dans mon cabinet de Gestalt thérapie*, les personnes qui le souhaitent sur le chemin de l’épanouissement. J’anime des stages de développement personnel qui amènent les personnes au cœur d’elles-mêmes, vers la liberté, la réalisation, l’authenticité, la conscience, la bienveillance, la présence. Mes passions, ce qui me tient à cœur, prennent de plus en plus de place dans ma vie.
C’est impressionnant comme cette question « Mais qui suis-je ??? » a changé bien des choses dans ma vie. Cette question, et aussi tout ce que j’ai fait pour m’épanouir et me réaliser. Parce que c’est ça la réalité : le changement ne se fait pas en claquant des doigts. C’est tout un cheminement, ça prend du temps. Comme la graine d’arbre qui met des années à devenir arbre. C’est comme ça. Et ça peut paraître contradictoire, mais c’est ça qui est bon aussi. Le temps. Prendre le temps. OSER prendre le temps, dans ce monde où on a tendance à vouloir tout, tout de suite. OSER prendre son temps. S’autoriser ça. Le temps d’être soi <3

Auteure de l’article : Isabelle Dinckel.

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Et si vous vous réconciliez avec votre corps ?

Et si vous vous réconciliez avec votre corps ?

Nous vivons dans une société où nous avons tendance à ne pas tenir compte de notre corps. Corps oublié, corps jugé, corps rejeté, corps malmené même parfois. Pour différentes raisons, nous avons appris à nous couper de lui, à faire les choses sans tenir compte de lui, de ses besoins naturels, de ses limites. Et pourtant il est là. Il a des choses importantes à nous dire et beaucoup de bonheur à nous apporter.

Nous avons appris à nous couper de notre corps… Mais à quel prix ? Cette déconnexion nous fait vivre beaucoup de fatigue, de stress, de souffrances, de mal-être.
Et en même temps, si nous en sommes arrivés à nous couper de lui, c’est que ça n’a pas pu être autrement, et que c’était probablement mieux de faire ainsi, à une période de notre vie. Car cela se passe en général très tôt dans notre vie, dans notre enfance, et à cette époque, nous n’avons pu que subir et suivre les personnes qui nous servaient de modèle. C’était une question de survie.

Nous avons été influencés par notre famille, nos proches, l’école, la société. Les enfants captent tout. Ils ne sont pas en capacités de faire le tri. Ils entendent parler les adultes, ils sentent comment leurs proches sont en relation avec leurs corps, ils voient des publicités, ils entendent la façon de penser de leurs ami/es et camarades de classe. Et comme l’enfant a ce besoin essentiel de se sentir aimé et que, pour cela il va répondre aux attentes des autres, il va avoir tendance à adopter une certaine façon de penser et de se comporter, et il va avoir tendance à faire comme font les autres.
En famille, vous avez peut-être observé que maman / papa / un proche faisait des régimes pour « perdre du poids ». Et en même temps vous avez senti que c’était en réalité pour plaire. Ou vous avez peut-être observé que papa / maman ne se posait jamais. Qu’il ou elle était toujours en train de faire quelque chose. Ou peut-être qu’on vous a dit, quand vous étiez fatigué et que vous faisiez ce qui est naturel : vous reposer, on vous a dit : « T’es fainéant/e ! ». Ou un/e proche faisait beaucoup de sport pour être plus mince, plus beau/belle, pour plaire. Peut-être même qu’un/e proche a vécu de la chirurgie esthétique parce qu’une partie de son corps ne lui plaisait pas. Ou vous étiez dégoûté par un aliment, mais on vous a obligé à le manger. Ou vous n’aviez vraiment pas besoin de faire la sieste, bien que vous étiez un enfant, mais on vous a obligé à vous reposer pendant au moins 1h l’après-midi. Ou vous aviez besoin de beaucoup de sommeil, mais on ne vous accordait jamais de grasse mâtinée… Ou bien on vous a souvent dit, ou on a souvent dit à quelqu’un  : « T’es trop comme ceci (petit/e, « gros/se/maigre…) » ou « T’es pas assez comme cela (grand/e, mince, dynamique, sportif/ve ». Peut-être avez-vous été régulièrement frappés… etc, etc… toutes les fois où le corps (le votre ou celui d’un proche) a été critiqué, jugé, maltraité.
A l’école, au collège, vous avez peut-être été critiqué/e, jugé/e, insulté/e, voire rejeté/e, en lien avec votre apparence physique, votre corps, votre corpulence, votre tenue vestimentaire, votre style ou non-style, votre coiffure, vos lunettes… Ces expériences peuvent être très marquantes également.
Tout ce qui vous a fait vous sentir TROP comme ci ou PAS ASSEZ comme ça.
Et puis, il y a tout ce que l’enfant entend, tous les « il faut ». « Il faut travailler dur pour gagner sa vie », « Il faut être mince, beau, grand, musclé, sportif, dynamique… », « il faut manger ci, ça pour être en bonne santé », « il faut dormir 8h par nuit », « il faut manger à chaque repas », « A partir de 50 ans, c’est sur de trouver un travail »…
Tout ce que nous avons vu, entendu, capté nous a marqué, surtout quand ça a été répétitif. Nous avons suivi les modèles extérieurs. Nous avons pris tout ce que nous avons observé pour vérité vraie. Car les enfants, ces fabuleuses éponges, ont tendance à croire tout ce qu’on leur dit. C’est comme ça. Et ça s’est très probablement passé comme ça pour vous aussi.
Et aujourd’hui ?
On ne peut pas changer le passé, mais on peut agir dans le présent.
Aujourd’hui, nous n’avons plus besoin de suivre ces modèles. Nous pouvons intégrer une nouvelle façon de voir notre corps, une nouvelle façon d’être avec lui. Intégrer ce qui nous correspond ici et maintenant. C’est tout à fait possible. Et en même temps, cela s’apprend. Pour améliorer notre relation avec notre corps, renouer avec lui, il est bon de :
– accueillir honnêtement, et avec bienveillance, la vision qu’on a de son corps ;
– identifier les croyances et les peurs qui nous amènent à nous déconnecter de notre corps, à ne pas l’écouter, à ne pas l’aimer ;
– transformer ces croyances limitatives en de nouvelles croyances, plus ajustées pour soi, ici et maintenant ;
– s’ouvrir à une nouvelle vision de son corps, plus bienveillante ;
– apprendre à l’écouter et prendre soin de lui.

LES CROYANCES
Tout part de là. Nous avons grandit en vivant des expériences. Ces expériences nous ont amené à penser ci ou ça de notre corps. Et les pensées qui sont revenues très souvent se sont installées. Elles se sont transformées en croyances.
Quels types de croyances avons-nous sur notre corps ?
Cela dépend des personnes. Je vais en citer quelques-unes. Si certaines vous activent, si elles génèrent des émotions et/ou sensations physiques en vous, si elles font écho en vous, c’est que vous avez probablement adopté ces croyances.
ce n’est pas votre mental qui va vous permettre de les repérer. Aussi, vaut-il mieux lâcher votre mental pendant cet exercice. Ouvrez-vous à vos émotions et vos sensations corporelles. Ce sont elles qui vont vous aider à SENTIR.
Dire ces croyances tout haut et lentement vous aidera à SENTIR plus facilement.
Prêt ? Prête ?
C’est parti !

Pour plaire un homme/une femme, il faut être comme ci ou comme ça… (comment ?)
Pour plaire un homme/une femme, il faut être beau/belle
Ah si j’étais beau/ belle !
Je suis trop moche pour être aimé/e
Je ne peux pas être aimé/e si je n’ai pas un beau corps
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être mince
Je suis trop gros/se pour être aimé/e
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être musclé/e
Pour plaire à un homme/une femme, il faut avoir des tablettes de chocolat
Pour plaire il faut avoir de beaux/gros/petits seins
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être gros/se
Je ne peux pas être aimé/e si je n’ai pas un beau visage
Il faut avoir le nez droit / fin / petit
C’est mieux d’être grand/e
Ah si j’étais grand/e !
Les talons, c’est classe !
Je suis plus en valeur avec des talons
Il faut souffrir pour être beau/belle
C’est mieux d’être petit/e
Ah si j’étais petit/e !
Il faut être séduisant/e
Il faut être séduisant/e pour trouver quelqu’un
Il faut être coiffé/e comme ci ou comme ça
Il faut être habillé/e comme ci ou comme ça

Je ne suis pas assez… (grand/e, mince, musclé/e… autre)
Il faut faire du sport
Il faut manger ci/ça
Il faut manger comme ci / comme ça
Il faut manger de tout
Il faut manger tout cuit
Il faut manger tout cru
Il faut manger de la viande
Il ne faut pas manger de viande
Il faut manger à chaque repas
Il faut manger 1/2/3/4/5/6/X fois par jour
Il faut manger à heures fixes
Il faut manger en grandes quantités
Il faut manger en petites quantités
Il faut dormir 5/6/7/8/9/X heures par nuit
Il faut dormir dans telle position
Il faut beaucoup travailler pour réussir
Il faut s’user jusqu’à l’os pour réussir
Si je me repose, que va t-on penser de moi ?
Si je me repose, on va penser que je suis fainéant/e
Si je me repose, on va me dire que je suis fainéant/e
C’est mal vu de faire la sieste
Il faut faire la sieste
Il faut être comme ci ou ça pour trouver un travail
il faut travailler dur pour gagner sa vie

Je suis trop vieux/vieille
Je suis trop vieux/vieille pour… (trouver un emploi / faire ce travail / plaire / autre…)
Je suis trop jeune
Je suis trop jeune pour… (trouver un emploi / faire ce travail / plaire / autre…)

La liste n’est pas exhaustive. Si des croyances, qui ne sont pas dans la liste, émergent jusqu’à votre conscience, c’est cadeau ! Elles osent se montrer. Accueillez-les avec bienveillance. Reconnaissez qu’elles vous ont servies jusque là. Merci. Mais aujourd’hui elles ne vous correspondent plus et c’est juste pour vous de les transformer en ce qu’il y a de mieux pour vous.

Il y a tout un chemin et tout un processus pour se réconcilier avec son corps, entrer davantage en amitié avec lui. Les prises de consciences et le repérage des croyances est un grand premier pas. Après, voyez ce que vous avez envie de faire de toutes ces croyances. Vous pouvez les transformer en croyance plus épanouissantes pour vous aujourd’hui. Il suffit de transformer vos croyance limitatives en croyances positives et affirmative (pas de négation dans la phrase car le cerveau ne les prend pas en compte.). Par exemple : « Il faut être mince pour être aimé/e » peut se transformer en : « Je peux être aimé/e tel/le que je suis » ou « Je suis très bien comme je suis ».

Je vous souhaite une belle route vers une belle relation avec votre corps. Une belle route vers toujours plus de liberté et d’authenticité !

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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