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Isabelle Dinckel - 06 75 06 04 25 - Gestalt psychothérapie - Ateliers créativité - Coaching
Traverser cette crise, oui mais comment ?  Plus de sérénité avec la Gestalt !

Traverser cette crise, oui mais comment ? Plus de sérénité avec la Gestalt !

 

Cette publication pourra vous servir aussi bien pour traverser la crise sanitaire majeure actuelle, que pour traverser toute autre crise ou situation (personnelle, familiale, professionnelle, existentielle…).

Dans mon titre j’ai mis le terme « comment« .
En Gestalt on aime bien le « comment«  car c’est justement le « comment«  qui fait toute la différence. Quelle que soit la situation qu’on traverse, le comment on la traverse peut faire une énorme différence.

 

Dans une situation de crise, comme dans toute situation d’ailleurs, on a deux possibilités :

 

1- Se mettre dans un état d’esprit négatif :

C’est à dire :

– Imaginer le pire (= faire des anticipations négatives), faire monter les peurs, le stress et l’anxiété ;

– Se fermer, se durcir : ce sont des mécanismes de protection, de défense ;

– Subir, se positionner en tant que victime, se dire qu’on a pas le choix…
Si c’est ce que vous vivez actuellement, c’est OK, accueilliez le. Ce n’est pas toujours facile à identifier, alors si vous l’avez conscientisé, félicitez-vous !

Accueillez et demandez-vous : « Est-ce que cet état d’esprit m’aide dans la situation actuelle ? »

Je vous invite à prendre le temps de vraiment vous poser la question. Questionnez-vous vraiment. Est-ce que ça vous aide de vous mettre dans cet état ?

En général la réponse est « Non ».
Si la réponse est « Oui », c’est qu’il y a des choses à aller explorer de ce côté là 🙂

 

Pour info, le stress qui s’installe diminue l’immunité. Et à contrario, la sérénité et la détente favorisent l’immunité.
C’est physiologique : le fonctionnement de santé de l’humain est la détente. Le mécanisme du stress se déclenche en cas de danger, ou de sentiment de danger. Il peut vous sauvez la vie si vous devez fuir ou combattre. Quand il est déclenché, on est en mode physiologique de survie, et le corps n’opère plus les mécanismes de régénération, de digestion ou d’immunité.
Ainsi, face à une crise, en calmant ce sentiment de danger (tout en restant vigilant/e), en calmant les peurs, les colères et les angoisses, on diminue le stress et on permet au système nerveux parasympatique (celui qui permet la digestion, la régénération et l’immunité) de se remettre en route. (* source scientifique tout en bas)

 

2- Se mettre dans un état d’esprit positif :

ACCEPTEZ

Les événements actuels sont comme ils sont et vous ne pourrez pas les changer : il y a un virus, une pandémie et nous devons accepter le confinement pour optimiser la diminution voir la disparition du virus.

Le plus simple est d’accepter ce qui se passe, ce qui est là. Accepter que c’est la réalité.

Ce qui fait souffrir le plus parfois c’est quand on refuse, quand on lutte contre la réalité. Sauf qu’on ne fait pas le poids car la réalité est. POINT.

Si vous pensez « Je veux que ce soit autrement », « Je veux que ce virus n’existe pas », alors intérieurement vous dépensez beaucoup d’énergie pour quelque chose que vous ne pouvez pas changer. Vous investissez votre énergie dans une zone où vous n’avez aucun pouvoir. Alors que du pouvoir, vous en avez ailleurs, c’est justement ce qu’on va voir plus loin.
En même temps le refus, le déni, se comprend. C’est une protection. Des fois la réalité est tellement complexe à intégrer qu’on a besoin de se protéger. On n’arrive pas à l’intégrer (ou pas d’un coup), c’est ok. Juste regarder ça. Vous en êtes où face à la réalité ? Est-ce qu’il y a du déni ? Pas du tout de déni ? Encore un peu ? Prenez le temps de sentir ça en vous.

Prenez le temps pour cette phase d’acceptation. Elle est importante. Le temps dont vous avez besoin. Il n’y a pas de loi. C’est différent selon les personnes.

Lachez-prise ! Il y a des choses à lâcher. Par exemple, lâcher sur le cadre sanitaire inhabituel.

Oui actuellement, nous ne pouvons pas sortir comme avant. Oui actuellement nous ne pouvons plus voir nos proches, les embrasser, les prendre dans nos bras. Oui nous ne pouvons plus faire nos activités de groupe. Mais ça vous sert à quoi de vous tendre avec ça ?

Et peut- être que ça vous aidera d’entendre ça : dites vous que c’est temporaire, ça va passer, c’est ça la réalité.

 

DÉCIDEZ CE QUE VOUS VOULEZ EN FAIRE

En Gestalt, on sait pas expérience qu’on a TOUJOURS le choix, toujours un espace de choix. Ne serait-ce que dans la façon dont on vit les choses. C’est là notre pouvoir. Notre zone d’influence première.
Cette notion est essentielle car elle nous permet de quitter cette position de « victime qui subit sans rien pouvoir faire »…

En Gestalt on sait par expérience qu’on peut toujours faire de ce qui nous arrive, quelque chose de positif.

 

Être plus/ Faire autrement / Partager différemment

Actuellement, il y a des personnes qui ont plus de temps pour elles et qui en profitent pour faire des choses qu’elles n’ont pas le temps de faire habituellement.

Comme faire un grand tri chez soi, ce tri qui libère. Lire ce livre qui faisait des clins d’œil depuis si longtemps. Écouter ces musiques. Visionner la trilogie de telle œuvre en 3 jours (ou une journée !). Écrire. Méditer. Intégrer votre enchaînement (danse, Taï-chi…). Faire ces travaux dans la maison qui vont apporter du beau ou du confort. Passez plus de temps avec son conjoint, ses enfants ou autre proche présent. Il y a des personnes qui se sont confinés entre amis et qui ont du temps pour mieux se connaître. Partager du temps ensemble pour rire, danser, faire des jeux de société, cuisiner ensemble. Actuellement il y a des enfants qui sont tellement heureux de passer du temps avec leur parent qu’ils voient si peu habituellement !

Faire des choses plaisantes qui procurent de la joie et qui nous font nous sentir nourri/e. Ça nous met en contact avec ce qui est bon pour soi. C’est très important en général et en particulier dans les moments difficiles. Ça met du baume au cœur et à l’âme et ça nous aide à traverser.

Le lien aussi est essentiel. Ne restez pas isolé/e. C’est une façon de se fermer, ça n’aide pas. Vous n’êtes pas obligé d’être toujours en contact (et d’ailleurs ça peut être une belle expérience que de vivre un peu de retrait, surtout pour les personnes qui ont tendance à être toujours en contact). Mais au minimum, sentir les liens à l’intérieur de soi, sentir l’amour qu’on a pour les êtres qu’on aime et qui nous aiment, c’est très nourissant.

 

Prendre du recul sur votre première réaction face à la crise / Changer de posture

Si vous avez réussi à réaliser que vous avez eu un état d’esprit négatif, en réaction à cette crise, alors cette belle prise de conscience va vous servir pour toute votre vie !

Car si vous vivez ça ces jours-ci, c’est que vous l’avez déjà vécu dans le passé et que c’est probablement une tendance. Ce n’est pas toujours plaisant à entendre et peut-être ça vous contrarie. Mais c’est la réalité : les situations de crise ne font qu’amplifier nos fonctionnements, les bons comme les mauvais (« mauvais« , dans le sens : ça ne fait pas du bien).

Alors encore une fois… que décidez-vous d’en faire ? Ne pas le voir ? Ou accepter de regarder et justement sortir des mécanismes de défense habituels ?

C’est une aubaine de prendre conscience qu’on a tendance à faire des anticipations négatives et à se faire vivre du stress. Parce que clairement, ces anticipations négatives pourrissent la vie. Elles nous font vivre des peurs, du stress, de l’anxiété, des angoisses, de la colère, et tellement d’autres états qui nous font baisser en énergie. Alors que la plupart du temps ces anticipations imaginées ne se produisent même pas ! Lisez bien ceci : 95 % à 99 % de nos anticipations négatives n’arrivent JAMAIS ! Intéressant, n’est-ce pas ?

Imaginons un exemple. Imaginons que vous avez programmé un événement dans 3 semaines (ex : un entretien d’embauche, une rencontre, une conférence que vous allez donner…). Cet événement vous active émotionnellement, vous imaginez le pire, vous vivez du stress… Et ce alors que cet événement est dans 3 semaines et qu’il n’existe pas pour l’instant. Ça veut dire que pendant 3 semaines vous allez vous triturer l’esprit, ressentir la peur, vous créer des tensions, avoir mal au ventre ou à la tête ou ailleurs, ou faire de la tachycardie, ou avoir votre sommeil perturbé, ou toute autre manifestation émotiono-corporelle que vous avez l’habitude de vivre quand vous vivez du stress. Et tout ça pour quoi ? Pour rien ! Pour rien, et ce quelle que tournure que prenne cet événement. Car si ça se passe bien, ben clairement, ça n’aura servi à rien tout ce stress. Et même si vous êtes dans les 5 % où ça se passe mal, et bien vous vous serez puni/e avec les 3 semaines de maux supplémentaires ! Intéressant, là aussi 🙂
Donc à quoi ça sert d’anticiper négativement ? Posez-vous la question ! Les réponses sont toujours passionnantes ! Car il y a un intérêt inconscient à faire ça.

Plus vous éclairerez ce mécanisme et plus vous pourrez vous en libérer, et au minimum l’atténuer de plus en plus. Ce n’est pas rien. Ça change la vie !

C’est une aubaine de prendre conscience qu’on se comporte en victime. Oh oui, de le conscientiser ça râpe, ça heurte l’égo. Mais c’est tellement libérateur ! Parce que tant qu’on refuse de le voir, on continue à se comporter comme ça, à se plaindre souvent, à dire qu’on n’a pas le choix. Et donc on continue à subir.

Est-ce que vous avez envie de continuer à subir toute votre vie ?
Pourquoi pas. C’est un choix qui se respecte. Juste réfléchissez à ce que ça va vous faire vivre tout le reste de votre vie. Et ce que vous allez faire vivre aux autres, aussi !
Et pour les personnes qui ont un déclic et se disent « Oh ! C’est vrai je fonctionne comme ça ». Bravo ! Bravo de réussir à l’admettre. C’est juste ÉNORME ! Et c’est le début du changement et de la libération pour vous ! Car à partir du moment où on l’accepte, on peut décider de changer de posture.

On peut choisir la posture du créateur, de la créatrice. Celui / celle qui choisit, qui fait des choix justes et bon pour lui/elle. Celui qui, quand il/elle imagine, imagine du beau et du bon, pense aux personnes qu’il/elle aime, pense à ses projets d’avenir. Celui/celle qui peut s’ajuster en fonction des situations et en faire ce qu’il y a de mieux. Celui/celle qui donne à sa vie la forme qui lui convient. C’est vraiment pouvoir profiter de son plein potentiel.
Imaginez : qu’est-ce que cette posture de créateur / créatrice vous ferait vivre dans votre vie ?
Prenez le temps. Qu’est-ce que vous ressentez quand vous vous imaginez être dans cette posture ?

 

Décider des choses pour son futur / L’après crise

Une expérience de crise, quelle qu’elle soit, nous apprend toujours sur nous, nos fonctionnements, ce qu’on ne veux plus et ce qu’on veut. Pour peu qu’on prenne le temps de sentir, de s’interroger, d’intégrer. C’est très éclairant et enrichissant. Et ça nous donne des pistes pour la suite.

Cette intégration se vit après la crise, quand elle est passée et que vous avez bien commencé à digérer tout ça. Parfois il faut du temps, c’est normal.

Oui car cette crise, comme toutes les autres, va passer. Ce n’est pas la première crise que vous vivez, n’est-ce pas ? Donc vous avez déjà fait l’expérience, probablement plusieurs fois, que toute crise finit pas passer. Et qu’en fait nous en faisons que la traverser. Ça aussi c’est la réalité. Et de le savoir déjà peut participer à s’apaiser : ça va passer. Oui, ça aussi, ça va passer.

Donc elle va passer. Et après ?

Après,

Soit vous aurez choisi de rester dans un état négatif pendant la crise et donc vous aurez de la peine à en sortir : alors que la crise elle-même sera terminée, comme vous serez descendu/e bien bas psychiquement, énergétiquement, même une fois la crise terminée, il vous faudra du temps pour revenir à votre état initial. Autant dire que vous risquez de ramer.

Soit vous aurez choisi et fait l’expérience de l’état d’esprit positif, et là, vous aurez plus de facilité à retrouver votre élan, votre dynamisme, à reprendre vos activités, à repartir dans des projets (puisque vous aurez fait des anticipations positives). Et très probablement vous serez plus fort/e qu’avant ! Car vous aurez plus de clarté dans vox choix de vie, et vous aurez fait l’expérience de cette capacité à traverser une crise positivement, que oui c’est possible et vous y êtes arrivé/e ! Vous aurez découvert des ressources que vous ne soupçonniez pas chez vous, ou vous en aurez développées de nouvelles.

Oui, vous sortirez de cette crise plus fort/e. Et ça aussi c’est bon à entendre, n’est-ce pas ?

 

Et avant de clôturer cet article, je tiens à remercier de tout cœur tout ce qui participe à m’aider moi-même à traverser cette crise. Ainsi que tout ce qui me permet de soutenir solidement les personnes que j’accompagne en psychothérapie, tout ce qui me permet de les aider à traverser cette épreuve.
Je remercie en particulier mon école de Gestalt, son directeur et ses formateurs, pour ma formation en Gestalt thérapie, mes superviseurs, ainsi que ma thérapeute. Tous et toutes des personnes formidables, qui incarnent tellement les valeurs humanistes et la Gestalt, et qui m’ont inspirée pour cet article. Ainsi qu’une conférence donnée par le directeur de mon école ce jeudi soir et que je vais peut-être pouvoir vous partager bientôt, je vous tiens au courant si la conférence est re-proposée. Ce sera peut-être la semaine prochaine.

 

Je vous souhaite le meilleur.

Isabelle

Auteure :
Isabelle Dinckel
Gestalt Thérapie
Individuel et groupes

http://letempsdetresoi.com/
https://www.meetup.com/fr-FR/Le-temps-d-etre-soi/
https://www.facebook.com/letempsdetresoi

 

* Source scientifique :
http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/colloques/cr/Stressimmunite2/Rochette.html

 

Photo : Merci à Aaron Burden on Unsplash

Sur le chemin qui mène à la rivière

Sur le chemin qui mène à la rivière

Rivière verte. illustration de Anne Rossi "La grande rivière" Littérature jeunesse

 

Quand elle sortit sur le chemin qui mène à la rivière
Il n’y avait plus d’oiseaux pour chanter
Ils n’avaient plus rien à manger
Depuis longtemps
La rivière était morte et les poissons aussi
Plus rien n’était comme avant
Quand tout était fructueux
Toutes les couleurs avaient disparues
Même la lune était noire
Depuis que la reine était malade
Le monde s’était arrêté
De rire aux éclats
C’était son cœur
Il ne battait presque plus
On n’entendait plus que le vent froid
S’engouffrer à travers les branches mortes
Elles aussi
.
Elle marchait sur le chemin qui mène au bord de la rivière
Ses pas étaient lourds
Elle ne savait pas où elle allait
Ses pas l’amenèrent au bord de la rivière
Derrière elle, le village abandonné
Il n’y avait qu’elle
Les autres avaient préféré quitter la misère
Et elle, elle se retrouvait seule au bord de la rivière
Au-dessus de l’eau elle se pencha
Et elle vit…
Elle vit…
Le visage de la reine en pâle reflet
Elle ne savait pas que c’était elle
Comme il était triste ce visage
Il était comme abandonné
Alors elle le regarda et le regarda
Elle regarda comme il pleurait ce beau visage
Ses larmes perles bleues rejoignaient la rivière
Elle caressa ce doux visage
Comme il était doux
Elle aima ce visage
Elle aima ces larmes perles bleues
Elle aima cette rivière
Elle aima qu’elle accueille si bien les perles bleues
.
Le soir sous la pluie
Elle revint au village
Elle répara sa maison
Elle fit un bon feu
Et l’intérieur se réchauffa
Il faisait bon et doux
.
Le lendemain
Elle plongea dans la rivière
Elle tapota la surface pour la réveiller
Le clapotis de ses doigts était comme le chant de l’eau
Ploc plic ploc
.
Le soir dans sa maison
Le feu était encore plus grand que la veille
Elle se réchauffa bonnement
Elle écouta le bois craquer
Chaque craquement était comme une porte qui s’ouvre
Enfin
Et son corps se mit à danser de joie
Son rire rejoint les étoiles
Qui se remirent à briller
La lune elle-même les admira
Et versa sur elle ses paillettes argentées
Elle s’endormit
Des rêves plein les cheveux
.
Le matin au réveil ses yeux avaient grandi
Elle voyait des couleurs jusque-là inconnues
A chaque endroit où une paillette de lune était tombée
Une fleur avait poussé
Et comme chaque paillette était unique
Chaque fleur l’était aussi
Dans ses cheveux des oiseaux avaient fait leur nid
Dans ses chaussures, des souris dormaient
Elle marche pieds nus désormais
Elle sent la terre fertile et les racines vivaces
En elle
.
Chaque jour elle se baigne dans la rivière
Elle joue avec les poissons
Ils se nourrissent des jolies pierres bleues du fond
Reflétées par le soleil
Si lumineux
Que plus rien ne peut l’entraver
.
Le village refleuri et reverdi
A attiré les abeilles et les oiseaux
Et autres animaux
Et tous les amoureux du village
Qui ont apprit à chanter
A joyeuseter
Et depuis
Chaque soir dans le village
On raconte cette histoire
Aux plus grands et aux enfants
Pour que toutes et tous se souviennent
Et entretiennent la beauté
De ce qui leur a été confié

Auteure texte : Isabelle Dinckel
Auteure illustration : Anne Rossi : « La grande Rivière », littérature jeunesse.

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Osez Osez Osez, encore et encore !

Osez Osez Osez, encore et encore !

Parfois on n’ose pas
Parce-qu’on a peur d’échouer
Et échouer ça peut faire mal
À L’ego
Sauf que…
La véritable douleur
C’est de ne pas essayer
Parce que là
Ça blesse l’âme
Et c’est bien plus profond qu’une blessure de L’ego

Alors Osez Osez Osez !
Encore et encore !
Oh oui il y a risque de montagnes russes émotionnelles
Mais finalement les montagnes russes, ça peut être amusant n’est-ce pas ?

Et en même temps que vous hurlez de peur
Vous pourrez entendre rire et exalter votre âme
 
 
Auteure texte : Isabelle Dinckel
J’ai décidé d’être heureuse

J’ai décidé d’être heureuse

Chère vie, Univers, Grand tout, conscience supérieure, Père Noël, version quantique avancée de moi-même, ou quel que soit ton nom,

J’ai longtemps cru que je n’avais pas le droit au bonheur, que les bonnes choses, celles qui me faisaient envie n’étaient pas pour moi.
Alors voilà, après avoir ramé dans ma vie pendant toutes ces années, je me dis qu’il est temps de changer de croyances.
Alors tu sais quoi ?
Aujourd’hui je décide de croire que le BONHEUR est POUR MOI. Pour moi aussi. OUI !
J’ouvre mon cœur, la porte du bonheur, de la réussite, de l’abondance, de  la SATISFACTION de mes besoins, de mes envies, désirs, rêves… Bref, tout ce qui est BON pour moi.
J’accueille TOUT le BON que tu m’envoies.
S’il te plaît, aide-moi à avoir les bras assez grands et forts pour accueillir tout ça (symboliquement bien sûr, Je n’ai pas envie de ressembler à la femme élastique !)
Et les ailes suffisamment déployées pour entourer tes cadeaux d’AMOUR et en prendre le plus grand soi.

Merci de m’aider à accomplir tout ça.

De tout cœur,

 

Isabelle

 

Croire en soi

Croire en soi
Pas si simple quand on n’en a pas l’habitude
Quand on n’a pas été élevé/e
Avec un adulte encourageant
Bienveillant et valorisant

Et encore plus dur
Quand on a été élevé/e
Avec un adulte dévalorisant
Jugeant et cassant

Surtout quand on se rend compte
Qu’on a introjecté (inculqué)
Toutes les dévalorisations
Et qu’on les transporte en soi
Et qu’on se les répète
Parfois en boucle
Inconsciemment

Et en même temps
Si vous avez conscience de ça
C’est bon signe
C’est que ça n’est plus tout à fait inconscient
Et que vous allez pouvoir vous libérer de ces pensée poisons !

Vous n’êtes pas obligé/e
De continuer à écouter ces mensonges
Ces mensonges sur vous
Vous pouvez les transformer
Vous pouvez décider de croire en vous
Libre à l’autre de ne pas croire en vous
Ça lui appartient
Vous pouvez lui rendre ce qui lui appartient
Et reconstruire votre monde
Comme vous le rêvez !

 
 
 

 

Auteure : Isabelle Dinckel

Être une bonne mère pour soi

Être une bonne mère pour soi

Voici une clé qui pourra changer bien des choses dans votre vie 🙂

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Dans notre histoire personnelle, nous avons vécu des manques. Des besoins n’ont pas été satisfaits, n’ont pas été comblés.
Pour la plupart d’entre nous, il y a eu beaucoup d’insatisfaction. Cela nous a fait vivre beaucoup de frustration. TROP de frustration. Et cette grande frustration a pu générer d’autres émotions fortes, comme la colère. Et la plupart du temps, ces fortes émotions n’ont pas été régulées. Alors, avec toutes ces fortes émotions qui étaient TROP, on a vécu l’insupportable. Et cet insupportable, nous avons tout fait, dès que nous avons pu, pour ne plus le contacter. et donc, nous avons tout fait pour éviter de contacter la frustration. Car nous avons fait le raccourcit inconscient : frustration = insupportable. Et nous avons tendance à l’éviter, encore aujourd’hui, même si c’est inconscient. Nous faisons tout pour éviter la frustration. C’est important de le comprendre car ça peut expliquer certains comportements que nous avons. Comme de vouloir les choses, tout de suite.

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Ce qui se passe aussi, et c’est ce dont je vais vraiment parler ici, c’est que notre enfant intérieur qui a tant manqué, est toujours dans l’attente que Maman vienne le/la combler, s’occuper de lui/d’elle. Ce n’est pas l’adulte en nous qui vit ça. c’est l’enfant. Il/elle a toujours envie/besoin que Maman s’occupe de lui/elle, et prenne soin de lui/elle. Il/elle est dans l’ATTENTE permanente. Et cela a des conséquences sur notre vie aujourd’hui. Par exemple, on va vivre la dépendance. dépendance affective, financière, matérielle, corporelle… Quand on vit ce genre de situation, ça peut activer cette attente que quelqu’un vienne s’occuper de nous. Ce quelqu’un n’est pas forcément notre mère d’origine. Cela peut être quelqu’un qui, pour nous, peut potentiellement jouer ce rôle. Comme le conjoint, une amie, une sœur… Nous vivons souvent cela avec la compagne ou le compagnon, le mari, la femme, bref l’adulte qu’on aime tant et avec qui on vit en couple. Parce qu’avec cette personne, on vit un attachement profond et que cette attachement profond permet l’émergence des expériences non-digérées, que nous appelons « Gestalt Inachevées » en Gestalt. Pour ça que la vie de couple est parfois mouvementée 🙂
Et en même temps, cette attente peut être vécu avec l’autre en général.
Quoi qu’il en soit, on a tendance à ATTENDRE que l’autre :
Prenne soin de nous
Nous écoute
Nous entende
Nous respecte
Nous comprenne
Nous aime
Nous reconnaisse
Fasse des choses pour nous
Parfois, si on observe bien, on peut même se surprendre  à attendre que l’autre nous chouchoute. Un peu comme une maman, quoi… Surtout quand on est malade. C’est bien d’arriver à voir ça. La plupart du temps, ça se passe inconsciemment. Ce qui aide à le voir, c’est qu’à chaque fois qu’on voudrait cela, et que l’autre ne répond pas à la demande, alors on ressent une telle frustration ! insupportable ! Si vous arriver à le voir, c’est déjà un changement ! Parce que l’inconscient devient conscient. C’est un sacré changement !
Parfois on va même s’arranger, toujours inconsciemment, pour être dans cette position de dépendance. Pour pouvoir RECEVOIR, être aidé/e, chouchouté/e. Pour recevoir ce dont l’enfant a besoin.
Sauf que, en réalité, Maman d’origine n’est plus là, ou pas tout le temps. Elle est dans une autre maison, ou à 100km, ou 500km, voire plus loin encore, et elle peut même être décédée. Donc nous faisons jouer ce rôle à d’autres personnes.

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Bien sûr, je ne suis pas en train de dire qu’il ne fait JAMAIS demander de l’aide.  L’entraide et le soutien sont des valeurs humanistes, bonnes, saines. Ce sont de belles valeurs. Et il y a des demandes qui sont totalement ajustées.
Mais parfois ce qui se joue, c’est l’attente de Maman. C’est important de voir clair à cet endroit. Parfois c’est l’attente de maman qui se joue, ce qui fait que l’attente est plus forte qu’une attente ajustée, et la demande est plus importante qu’une demande ajustée au présent. Dans ces situations, on peut même être dans une TROP grande exigence. Exigence parfois à la hauteur de notre insupportable vécu enfant. L’enfant en nous a une telle soif/faim de se sentir aimé/e, d’être écouté/e, entendu/e, compris/e, soutenu/e, accueilli/e, soignée… Alors il/elle demande beaucoup. Il elle demande TROP. Parfois c’est TROP pour l’autre. C’est important de comprendre ça car ça peut générer des conflits avec l’autre. Parce qu’au bout d’un moment, c’est tellement TROP, que l’autre va en avoir marre, va être agacé, et peut finir par avoir envie de nous éviter…
On peut toujours recevoir de l’aide extérieur. C’est important de se sentir libre de demander de l’aide, du soutien, de garder le contact avec ça. Il y a des personnes qui ne demande pas souvent d’aide, voire jamais. Non pas parce qu’elles sont autonomes, mais parce qu’elles n’osent pas, parce qu’elles ont peur du NON, peur de se sentir rejetées. Et puis, il y a les personnes qui ne VEULENT pas demander de l’aide. Qui tiennent à se débrouiller toujours toutes seules. Qui revendiquent leur indépendance. Sauf que l’indépendance n’existe pas. On est toujours dans la dépendance de quelque chose. On dépend des personnes qui fabriquent nos vêtements, qui construisent nos habitations, qui fabriquent nos aliments, et bien d’autres choses encore. On dépend de ceux qui les vendent. Et quand bien même on irait vivre nu dans les bois, sans se loger, ni manger… on dépendrait encore de l’air qu’on respire, et du sol pour marcher et s’asseoir ! Bref, l’indépendance n’existe pas. Ce qui existe c’est l’inter-dépendance (= nous dépendons les uns des autres) et l’autonomie. La volonté d’être indépendant, c’est plus un fantasme d’ado qui se dit indépendant, alors qu’il dort chez papa et maman, va se servir dans le frigo de papa et maman, etc. Et en même temps, c’est naturel que l’ado vive ça. C’est sa façon de prendre de la distance avec le berceau familial, de trouver son identité propre, de se sentir devenir adulte et libre.

On peut dont à la fois être autonome et, par moments, demander de l’aide de façon ajustée.
Tout l’art est de trouver le juste milieu, l’équilibre entre « je fais seul/e » et « je demande de l’aide, je suis aidé/e ».
En réalité, potentiellement, il y a plein de choses qu’on peut faire seul/e. Mais on n’a pas forcément appris à le faire seul/e, ou on n’a pas pris l’habitude le le faire seul/e. La bonne nouvelle, c’est que c’est encore et TOUJOURS possible d’apprendre ça ! Et d’en faire une habitude.

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Ensuite, dites-vous bien cela :
Il y a en ce monde, une personne qui a toujours été là pour vous, qui est là pour vous , et qui sera TOUJOURS là pour vous. Oui, vous avez bien lu/entendu : cette personne est là pour vous, à chaque instant, 7j/7 24h/24 !
Vous devinez de qui je parle ?
Cette personne, c’est vous !
Oh oui ! C’est énorme quand on intègre cela. Vous pouvez être potentiellement là pour vous, présent/e à chaque instant. Être présent/e, à l’écoute, attentif/ve à vous, et à votre enfant intérieur qui a tant besoin de vous. C’est vous même qui pouvez prendre soin de vous, et de votre enfant intérieur, tout le temps. Et ça c’est génial ! C’est merveilleux de savoir (dans son intellect), de SENTIR (dans son cœur et son corps) qu’il y a TOUJOURS quelqu’un pour soi. Et ce quelqu’un, c’est soi-même !
Arriver à se dire sincèrement : « Je suis là pour moi ». Se le dire avec amour. C’est puissant ! Se parler avec le cœur, là où nous ressentons l’amour : « Je suis là pour toi, [+son propre prénom] ». Prendre le temps de le SENTIR, de se le dire, dans son cœur, dans l’amour. On peut aussi prendre un support, comme une photo de soi enfant, une qu’on aime. Un support qui nous fait sentir de l’amour pour nous, qui fait fondre notre cœur, qui nous amène dans la tendresse et l’empathie envers soi.
C’est très réparateur d’être dans l’amour et l’empathie envers soi. De prendre soin de soi. De prendre le temps de s’écouter, de s’accueillir. D’accueillir l’enfant en soi, aussi. Prendre le temps d’accueillir ce qui nous traverse : nos sensations physiques, nos émotions, nos pensées, notre imaginaire, nos désirs, nos rêves…
Plus nous faisons ça pour soi, plus on se sent comblé/e, rempli/e. Déjà c’est super ! On récolte à ce niveau là.
Et en plus, étant plus rempli/e, on attend moins ça des autres. Ce qui améliore nettement les relations. Et donc nous récoltons également au niveau relationnel.
Et en plus, étant comblé/e, on a envie de partager ce trésor et on DONNE plus aux autres. On donne plus de temps, plus de présence, plus d’écoute, plus d’empathie, plus d’amour. Et la encore, nous récoltons. Nous récoltons une qualité relationnelle, et davantage dans le DON, donc gratuit, sans attente de retour.
Plus on prend soin de soi, plus on prend soi de soi et des autres ! C’est un cadeau pour soi, pour les autres et pour le monde qui en a tant besoin.

Quand on a compris ça, on compris beaucoup de choses ! Après, il reste à intégrer. Et pour cela, il faut PRATIQUER.
SI vous comprenez tout ce que j’ai expliqué et que vous ne faites rien, bon , ok, ça va cheminer un peu, ça va peut-être changer des choses. Un peu. Mais pour vivre un réel changement, il n’y a qu’une solution : PRATIQUER. A force de pratiquer, ça devient une habitude. Habitude de prendre du temps pour soi, de s’écouter, de prendre soin de soi.
Habitude de SENTIR l’amour qu’on a pour soi. C’est le socle. Si vous faites des choses pour vous sans amour, sans empathie, ça sera mécanique, ça ne fonctionnera pas. C’est comme de faire un gâteau sans en avoir envie. Il ne va pas avoir le même goût que celui qui est fait avec amour.
Il est essentiel et nécessaire de sentir cet amour pour soi.
Il y a une partie de vous qui est totalement prête à ça. Essayez de sentir cela.
Sentir l’amour que vous avez pour vous
Sentir que vous êtes disponible pour vous
Sentir ce que vous êtes prêt/e à faire pour vous
Sentir comment vous avez envie de prendre soin de vous
Sentez ça et les changements se feront naturellement
Vous n’aurez rien à forcer
L’amour et l’intention vous guideront pas à pas
Pour devenir la bonne mère pour vous
Pour votre enfant intérieur
La Maman dont vous avez toujours rêvé
Celle qui est vraiment là pour vous
A chaque instant
Vous avez la possibilité de l’incarner
C’est beau, n’est-ce pas ?

Auteure : Isabelle Dinckel

 

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Autant vivre !

Autant vivre !

 

Il y aura toujours des personnes pour juger, rabaisser, dévaloriser.
Voilà. C’est comme ça.
Quoi qu’on fasse.
Alors autant faire ce qui nous plaît !
Autant donner libre cours à nos envies, à nos humeurs,
À notre créativité, à nos couleurs
Autant exploser de vie !
Autant
S’affirmer
Oser
Autant vivre !

!

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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Accepter de voir

Accepter de voir

Accepter de voir le décalage
entre
qui on est vraiment
et
ce qu’on montre de soi,
C’est un premier pas courageux vers le « vrai soi » et la liberté.

Ça se fête !

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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Cours avec moi

Cours avec moi

Si tu tombes, je te relèverai
Si tu pleures, je te consolerai
Si tu doutes, je te comprendrai
Si tu sombres, j’irai te chercher

Au-delà de l’amertume
Au-delà de la mélancolie
Au-delà de tes peurs
Au-delà de la douleur
Je te relèverai

Si tu penses à mourir, je te dirai
Qui tu es
Si tu ne veux plus avancer, je te porterai
Si tu ne sais plus où aller, je te chanterai
Tes rêves

Si tu crois qu’il n’y a rien de bon pour toi
Si tu crois que le monde crache sur toi
Si tu crois que la vie t’abandonne
Regarde-moi

Au-delà de la haine
Au-delà de rancœur
Au-delà de tes peur
Au-delà de la douleur
Je te relèverai

Si tu crois que la mort a un pouvoir sur toi
Si tu crois que ton corps est un poids
Si tu ne veux plus de cette vie-là
Je soignerai tes plaies

Si ceux que tu aimes veulent mourir
Si la guerre te fait vomir
Si tu ne peux plus voir la Terre souffrir
Pense à toi

Au-delà de la misère
Au-delà de la sécheresse
Au-delà du vide
Insondable
Je te relèverai

Si tu n’as personne à qui parler
Personne avec qui tout partager
Si personne ne voit cette beauté que tu caches
En toi
Hurle avec moi

Si le temps qui passe t’effraie
Si tu penses que personne ne t’aimera
Que tes rêves ne se réaliseront pas
Pleure dans mes bras

Au-delà de tes peurs
Au-delà de ta mémoire
Regarde en moi
Écoute ma voix
Cours avec moi

Auteure : Isabelle Dinckel

(Titre inspiré du livre « Femmes qui courent avec les loups » de Clarissa Pinkola Estes.)

femme-et-loup

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« Qui suis-je ? »  Une question qui a changé ma vie !

« Qui suis-je ? » Une question qui a changé ma vie !

Les thèmes de la liberté, de la réalisation et de l’éveil sont pour moi essentiels depuis longtemps. Cela me tient vraiment à cœur. Et pour cause… J’ai longtemps répondu aux attentes des autres, j’ai construit une carapace grosse comme moi, j’ai porté un masque pendant des années. Mes relations avec moi-même et les autres étaient vraiment complexes et insatisfaisantes. Je n’arrivais pas à être moi-même, libre, spontanée. J’ai expérimenté cela suffisamment longtemps pour réaliser que tout cela ne menait qu’au mal-être et au puits sans fond du désespoir.
Je me rappelle, j’avais 19 ans et je me suis posé cette question : « Mais qui suis-je ??? ». A l’époque je n’avais pas conscience de l’ampleur de cette question. Mais ça a commencé à faire bouger des choses. Et plus tard, j’ai tout mis en œuvre pour changer, me changer, pour m’épanouir, être heureuse, me connaître, savoir qui je suis, me réaliser, être LIBRE.
J’ai emprunté le chemin du bonheur depuis plusieurs années. J’ai vite eu l’intuition qu’une des clés essentielles pour s’épanouir comme une belle plante, était d’écouter, de me fier à ce que je ressentais. Au début, je pensais que cela parlait surtout de l’intuition, mais avec le temps, j’ai découvert que cela concernait également les sensations physiques, les émotions, les pensées. Tout ce que l’on SENT. Tout ce qui EST et qui nous traverse. Toutes ces précieuses informations qui nous aident mieux nous connaître, à cheminer vers le cœur de nous-même, vers qui nous sommes vraiment. J’ai compris, par l’expérience, qu’il est essentiel d’accueillir ce qui EST. C’est là qu’est l’authenticité : dire OUI à ce qui EST. C’est la clé. La clé nécessaire pour TRANSFORMER : « Oui il se passe ça, je sens ça, je ressens ça, ok, et maintenant, qu’est-ce que j’en fais ? ». C’est cela aussi prendre soin de soi.

 

Après bien des péripéties dignes d’un roman ? je peux dire aujourd’hui que je suis heureuse d’être là, sur cette Terre, humaine, si humaine, avec mes forces, mes failles, mes contradictions… et aussi, beaucoup d’amour. De plus en plus d’amour pour moi, telle que je suis, pour les autres, le monde et la vie, tel/les qu’ils/elles sont. C’est bon de prendre soin de soi. Pour soi et pour les autres. Plus on est bien avec soi-même, plus on rayonne, plus on en fait profiter les autres. C’est génial !
Aujourd’hui, je commence à vivre ma vie idéale. Mes relations avec moi-même et les autres sont plus fluides. Je vis de plus en plus ce qui me correspond vraiment. Je réalise mes rêves, à mon rythme. Je partage ce qui me tient à cœur. Je partage mes créations inspirantes, sur mon blog et sur Facebook (poèmes, contes, articles, vidéos…). Je fais des conférences. Je pratique le théâtre d’improvisation, magnifique école de vie. J’enseigne le théâtre, l’improvisation. J’accompagne, dans mon cabinet de Gestalt thérapie*, les personnes qui le souhaitent sur le chemin de l’épanouissement. J’anime des stages de développement personnel qui amènent les personnes au cœur d’elles-mêmes, vers la liberté, la réalisation, l’authenticité, la conscience, la bienveillance, la présence. Mes passions, ce qui me tient à cœur, prennent de plus en plus de place dans ma vie.
C’est impressionnant comme cette question « Mais qui suis-je ??? » a changé bien des choses dans ma vie. Cette question, et aussi tout ce que j’ai fait pour m’épanouir et me réaliser. Parce que c’est ça la réalité : le changement ne se fait pas en claquant des doigts. C’est tout un cheminement, ça prend du temps. Comme la graine d’arbre qui met des années à devenir arbre. C’est comme ça. Et ça peut paraître contradictoire, mais c’est ça qui est bon aussi. Le temps. Prendre le temps. OSER prendre le temps, dans ce monde où on a tendance à vouloir tout, tout de suite. OSER prendre son temps. S’autoriser ça. Le temps d’être soi <3

Auteure de l’article : Isabelle Dinckel.

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