« Les mots qui blessent n’aident jamais un enfant à grandir »

« Les mots qui blessent n’aident jamais un enfant à grandir »

Tiens voici une belle synchronicité !
Après vous avoir écrit le post précédent
Sur le lien entre
Croire en soi
Et les pensées poisons entendues sur soi
Dans l’enfance
Voici que je tombe sur cet article
Très juste et éclairé
Sur ce qu’on (adultes)
Se permet de faire aux enfants
Alors qu’on ne le ferait pas avec un adulte
C’est une réflexion très intéressante
Profonde et essentielle
Ça me touche beaucoup
Ça nous concerne toutes et tous
J’y reviendrai

Donc voici l’article du journal Le Monde :

« Les mots qui blessent
n’aident jamais un enfant à grandir »


LE MONDE – Publié Le 07.10.2017 à 16h56

« Gilles Lazimi, médecin généraliste, revient sur la première campagne vidéo sur les violences verbales faites aux enfants, qu’il a coordonnée. »
Par Moina Fauchier-Delavigne
Temps de lecture :. 5 min

Photo de couverture : Campagne « Les mots qui font mal », de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) et Stop VEO, Enfance sans violences. DR

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« « T’es une moins que rien », « Tu as toujours été plus lent que ton frère », « Heureusement que tu es jolie ma chérie, ça t’aidera peut-être »… Cinq adultes apparaissent dans un clip vidéo, marqués à vie par « une petite phrase » entendue enfants. Le clip, intitulé Les mots qui font mal, est diffusé sur Internet depuis la mi-septembre et passera bientôt à la télévision. C’est la première campagne grand public lancée contre les violences verbales, pour sensibiliser les parents à l’impact des mots qu’ils utilisent. Gilles Lazimi, médecin généraliste et coordinateur de la campagne initiée par l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) et Stop VEO, Enfance sans violences, explique cette démarche et analyse comment la France avance lentement vers une éducation non violente.

Vous avez déjà mené plusieurs campagnes de sensibilisation contre les violences physiques faites aux enfants. Pourquoi lancer maintenant une campagne sur les violences verbales ?

Gilles Lazimi : On n’avait jamais parlé de ça, mais crier, hurler, se moquer d’un enfant, peut avoir des conséquences sur son développement. Nous voulions sensibiliser les parents sur les mots qu’ils disent. Les faire réfléchir et qu’ils se rappellent des phrases qui ont pu les toucher, quand eux étaient enfants.

la suite après cette publicité

L’idée n’est pas de culpabiliser. Aujourd’hui, 90 % des parents sont bienveillants, et pourtant la plupart utilisent encore des méthodes dépassées. Les mots qui blessent n’aident jamais à grandir.

Par ces témoignages d’adultes, on s’adresse d’abord aux parents. On a tendance à reproduire, consciemment ou non, ce que l’on a vécu enfant. On est parent avec l’enfant qu’on a été.

Quel est l’effet de ces mots blessants que les parents disent à leurs enfants ?

Pour grandir, un enfant a besoin d’accompagnement, d’amour, d’un regard bienveillant sur lui de la part des êtres qui lui sont le plus chers. Quand on dit des mots blessants, cela a des conséquences psychiques, de stress, de peur. Une phrase, surtout si elle est souvent répétée, génère de l’angoisse et peu à peu l’enfant va intégrer les « tu es nul », comme une vérité. Cela va blesser son estime de soi.

Dire des choses humiliantes à un enfant amène aussi des relations plus conflictuelles avec les parents. En blessant l’enfant, on engendre d’autres violences.

Je suis médecin généraliste et vois beaucoup d’adultes qui souffrent d’anxiété, de mal-être. Quand je les interroge, ce sont souvent des choses de l’enfance qui remontent, des phrases.

On voit dans la vidéo cinq adultes encore hantés par des phrases entendues enfants. Comment avez-vous réalisé cette vidéo ?

Nous avons choisi cinq phrases parmi 800 témoignages recueillis auprès de parents. Tout le monde s’est souvenu des rengaines entendues petit : « Tu vas travailler à l’usine », « Tu vas balayer les trottoirs »… La phrase « Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir un enfant pareil ? » revenait aussi très souvent. Dans la vidéo, la première sur les « gros bras » peut sembler anodine, mais les remarques sur le physique peuvent marquer. Comme les blagues qui ne font rire que les parents.

Aujourd’hui, 85 % des parents ont aussi recours aux claques ou aux fessées en France. Est-ce que ces pratiques diminuent ?

La France reste un pays assez rétrograde, par rapport à tous ceux qui ont interdit les châtiments corporels [53 dans le monde]. Crier sur un enfant ou lui donner une claque reste toléré par la société. Les parents conservent un « droit de correction ». Une étude comparative a été menée dans cinq pays européens en 2012, pour déterminer les répercussions d’une loi. Dans les pays ayant légiféré, les violences faites aux enfants diminuent nettement, celles faites aux femmes aussi.

Heureusement, on voit que les parents plus jeunes utilisent moins la violence, physique et verbale. La couverture médiatique du sujet aussi a évolué. La loi contre la fessée en décembre 2016 [qui a depuis été censurée par le Conseil constitutionnel] a fait la « une » du Parisien. Le traitement aurait été très différent il y a cinq ans. On aurait surtout évoqué le droit des parents à éduquer leur enfant… pas le droit des enfants.

Les recherches en neurosciences ont aussi aidé à faire bouger la perception de la violence sur les enfants. Plus on informe sur la nocivité de ces violences, plus la tolérance baisse.

En 2017, toujours plus de pays interdisent les punitions corporelles

En passant la souris sur chaque barre apparaît le nom des pays qui ont aboli les châtiments corporels envers les enfants. En Europe, depuis 1979, 32 pays ont légiféré.
0 10 20 30 40 50 60 1 2 3 4 5 6 7 8 11 12 13 15 16 17 24 28 33 34 36 45 48 52 53 1 1 1 1 1 1 1 1 3 1 1 2 1 1 7 4 5 1 2 9 3 4 1 Nombre de pays ayant interdit les châtiments corporelsCette année-là 19791983198719891994199719981999200020022003200420052006200720082010201120132014201520162017

Que conseillez-vous à un parent pour faire face à un enfant qui « le cherche » ?

Il faut d’abord se rappeler quel âge a l’enfant. Quelles sont ses capacités de comprendre, ses besoins. Un enfant de 1 an qui lance sa purée ne cherche personne, il a besoin de toucher sa nourriture. Un enfant qui « nous cherche » ne cherche jamais les cris ou les tapes, il cherche l’attention, l’accompagnement.

C’est dur d’élever un enfant et on n’a pas appris à le faire, mais il faut toujours se mettre d’abord à la place de l’enfant, même quand on se met en colère. Si ces mots, on ne les dirait pas à un adulte, à son patron… pourquoi on les dirait à son enfant ? Imaginer quel effet feraient ces phrases si on nous les disait à nous, enfant. Il faut prendre le temps de dire les choses autrement. Dire ou répéter « tu es bête » à un enfant n’arrivant pas à faire ses exercices de maths ne va pas l’aider, au contraire.

Frapper, crier, humilier n’est pas nécessaire pour poser des limites. Il faut réaliser que donner des droits aux enfants ne revient pas à les retirer aux parents, qui doivent rester les garants du « non ». Etre bienveillant, ce n’est pas tout accepter.

Quels outils existent pour aider les parents et prévenir les violences ?

Il y a un outil formidable : l’entretien prénatal précoce. C’est une séance pour parler de la grossesse et du projet d’enfant, remboursée à 100 %. Par ailleurs, en cas de difficultés avec son enfant, on peut essayer de parler à son médecin, avec le personnel à la crèche, aller dans une maison des parents, à la PMI (protection maternelle et infantile).

Au printemps, la Caisse d’allocations familiales a aussi publié et distribué largement un « livret des parents ». Pour la première fois un dépliant mettait en garde les parents contre les châtiments corporels qui n’ont « aucune vertu éducative ». Nous réclamons aussi que soit ajoutée au carnet de santé une mention sur les violences aux enfants et leurs risques. Pour l’instant, il n’y a qu’une phase illisible sur les bébés secoués.

Que pensez-vous des politiques mises en place pour protéger les enfants ?

Depuis la disparition du ministère des familles, c’est le silence radio sur le projet de « plan violence ». Heureusement, on a maintenant des élus qui se sentent concernés. Plus de 300 avaient porté et voté l’amendement sur la fessée dans la loi « égalité et citoyenneté » l’an dernier. Il faut à nouveau faire voter une loi, pour que l’Etat prenne une position forte et claire contre les violences. Il y a cent ans, les hommes pouvaient frapper leur femme. C’est aujourd’hui dépassé. Il faut arriver au même résultat pour les enfants.

*Bussmann, Kai-D, Claudia Erthal, et Andreas Schroth. « Impact en Europe de l’interdiction des châtiments corporels », Déviance et Société, vol. 36, no 1, 2012, pp. 85-106.


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La pression des régimes

La pression des régimes

Et voici qu’arrivent,
À l’approche de l’été
Les régimes minceurs,
En veux-tu ? En voilà !
Parfois, ces floraisons de messages peuvent sonner, aux oreilles et aux yeux, comme une pression à DEVOIR absolument être mince pour être belle/beau. Et ce, pour être désiré/e et désirable.La réalité, c’est que ces messages extérieurs ne font qu’activer une croyance qui est déjà en soi.
Une croyance liée à notre histoire.
Comment c’est pour vous d’entendre ça ?
Est-ce que c’est quelque chose que vous arrivez à voir ? Que vous pouvez accueillir, accepter ?

Accepter de voir que c’est d’abord en soi, permet de reprendre son pouvoir, de changer sa croyance interne.
Alors une nouvelle porte s’ouvre, un changement peut arriver.
Parce qu’on passe
d’un univers où on ne s’aime pas, où on lutte CONTRE soi, et on se donne du mal, où on est déconnecté/e de soi et donc à côté de la plaque pour ce qui est de répondre à nos réels besoins…
À un univers où on s’aime tel/le qu’on est, et on est bienveillant/ e et doux/ce avec soi, où on prend soin de soi et on répond à nos besoins de façon ajustée

Alors…
Quel univers préférez-vous ?
Et quelles croyances avez-vous à changer pour y entrer ?

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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Être une bonne mère pour soi

Être une bonne mère pour soi

Voici une clé qui pourra changer bien des choses dans votre vie 🙂

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Dans notre histoire personnelle, nous avons vécu des manques. Des besoins n’ont pas été satisfaits, n’ont pas été comblés.
Pour la plupart d’entre nous, il y a eu beaucoup d’insatisfaction. Cela nous a fait vivre beaucoup de frustration. TROP de frustration. Et cette grande frustration a pu générer d’autres émotions fortes, comme la colère. Et la plupart du temps, ces fortes émotions n’ont pas été régulées. Alors, avec toutes ces fortes émotions qui étaient TROP, on a vécu l’insupportable. Et cet insupportable, nous avons tout fait, dès que nous avons pu, pour ne plus le contacter. et donc, nous avons tout fait pour éviter de contacter la frustration. Car nous avons fait le raccourcit inconscient : frustration = insupportable. Et nous avons tendance à l’éviter, encore aujourd’hui, même si c’est inconscient. Nous faisons tout pour éviter la frustration. C’est important de le comprendre car ça peut expliquer certains comportements que nous avons. Comme de vouloir les choses, tout de suite.

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Ce qui se passe aussi, et c’est ce dont je vais vraiment parler ici, c’est que notre enfant intérieur qui a tant manqué, est toujours dans l’attente que Maman vienne le/la combler, s’occuper de lui/d’elle. Ce n’est pas l’adulte en nous qui vit ça. c’est l’enfant. Il/elle a toujours envie/besoin que Maman s’occupe de lui/elle, et prenne soin de lui/elle. Il/elle est dans l’ATTENTE permanente. Et cela a des conséquences sur notre vie aujourd’hui. Par exemple, on va vivre la dépendance. dépendance affective, financière, matérielle, corporelle… Quand on vit ce genre de situation, ça peut activer cette attente que quelqu’un vienne s’occuper de nous. Ce quelqu’un n’est pas forcément notre mère d’origine. Cela peut être quelqu’un qui, pour nous, peut potentiellement jouer ce rôle. Comme le conjoint, une amie, une sœur… Nous vivons souvent cela avec la compagne ou le compagnon, le mari, la femme, bref l’adulte qu’on aime tant et avec qui on vit en couple. Parce qu’avec cette personne, on vit un attachement profond et que cette attachement profond permet l’émergence des expériences non-digérées, que nous appelons « Gestalt Inachevées » en Gestalt. Pour ça que la vie de couple est parfois mouvementée 🙂
Et en même temps, cette attente peut être vécu avec l’autre en général.
Quoi qu’il en soit, on a tendance à ATTENDRE que l’autre :
Prenne soin de nous
Nous écoute
Nous entende
Nous respecte
Nous comprenne
Nous aime
Nous reconnaisse
Fasse des choses pour nous
Parfois, si on observe bien, on peut même se surprendre  à attendre que l’autre nous chouchoute. Un peu comme une maman, quoi… Surtout quand on est malade. C’est bien d’arriver à voir ça. La plupart du temps, ça se passe inconsciemment. Ce qui aide à le voir, c’est qu’à chaque fois qu’on voudrait cela, et que l’autre ne répond pas à la demande, alors on ressent une telle frustration ! insupportable ! Si vous arriver à le voir, c’est déjà un changement ! Parce que l’inconscient devient conscient. C’est un sacré changement !
Parfois on va même s’arranger, toujours inconsciemment, pour être dans cette position de dépendance. Pour pouvoir RECEVOIR, être aidé/e, chouchouté/e. Pour recevoir ce dont l’enfant a besoin.
Sauf que, en réalité, Maman d’origine n’est plus là, ou pas tout le temps. Elle est dans une autre maison, ou à 100km, ou 500km, voire plus loin encore, et elle peut même être décédée. Donc nous faisons jouer ce rôle à d’autres personnes.

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Bien sûr, je ne suis pas en train de dire qu’il ne fait JAMAIS demander de l’aide.  L’entraide et le soutien sont des valeurs humanistes, bonnes, saines. Ce sont de belles valeurs. Et il y a des demandes qui sont totalement ajustées.
Mais parfois ce qui se joue, c’est l’attente de Maman. C’est important de voir clair à cet endroit. Parfois c’est l’attente de maman qui se joue, ce qui fait que l’attente est plus forte qu’une attente ajustée, et la demande est plus importante qu’une demande ajustée au présent. Dans ces situations, on peut même être dans une TROP grande exigence. Exigence parfois à la hauteur de notre insupportable vécu enfant. L’enfant en nous a une telle soif/faim de se sentir aimé/e, d’être écouté/e, entendu/e, compris/e, soutenu/e, accueilli/e, soignée… Alors il/elle demande beaucoup. Il elle demande TROP. Parfois c’est TROP pour l’autre. C’est important de comprendre ça car ça peut générer des conflits avec l’autre. Parce qu’au bout d’un moment, c’est tellement TROP, que l’autre va en avoir marre, va être agacé, et peut finir par avoir envie de nous éviter…
On peut toujours recevoir de l’aide extérieur. C’est important de se sentir libre de demander de l’aide, du soutien, de garder le contact avec ça. Il y a des personnes qui ne demande pas souvent d’aide, voire jamais. Non pas parce qu’elles sont autonomes, mais parce qu’elles n’osent pas, parce qu’elles ont peur du NON, peur de se sentir rejetées. Et puis, il y a les personnes qui ne VEULENT pas demander de l’aide. Qui tiennent à se débrouiller toujours toutes seules. Qui revendiquent leur indépendance. Sauf que l’indépendance n’existe pas. On est toujours dans la dépendance de quelque chose. On dépend des personnes qui fabriquent nos vêtements, qui construisent nos habitations, qui fabriquent nos aliments, et bien d’autres choses encore. On dépend de ceux qui les vendent. Et quand bien même on irait vivre nu dans les bois, sans se loger, ni manger… on dépendrait encore de l’air qu’on respire, et du sol pour marcher et s’asseoir ! Bref, l’indépendance n’existe pas. Ce qui existe c’est l’inter-dépendance (= nous dépendons les uns des autres) et l’autonomie. La volonté d’être indépendant, c’est plus un fantasme d’ado qui se dit indépendant, alors qu’il dort chez papa et maman, va se servir dans le frigo de papa et maman, etc. Et en même temps, c’est naturel que l’ado vive ça. C’est sa façon de prendre de la distance avec le berceau familial, de trouver son identité propre, de se sentir devenir adulte et libre.

On peut dont à la fois être autonome et, par moments, demander de l’aide de façon ajustée.
Tout l’art est de trouver le juste milieu, l’équilibre entre « je fais seul/e » et « je demande de l’aide, je suis aidé/e ».
En réalité, potentiellement, il y a plein de choses qu’on peut faire seul/e. Mais on n’a pas forcément appris à le faire seul/e, ou on n’a pas pris l’habitude le le faire seul/e. La bonne nouvelle, c’est que c’est encore et TOUJOURS possible d’apprendre ça ! Et d’en faire une habitude.

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Ensuite, dites-vous bien cela :
Il y a en ce monde, une personne qui a toujours été là pour vous, qui est là pour vous , et qui sera TOUJOURS là pour vous. Oui, vous avez bien lu/entendu : cette personne est là pour vous, à chaque instant, 7j/7 24h/24 !
Vous devinez de qui je parle ?
Cette personne, c’est vous !
Oh oui ! C’est énorme quand on intègre cela. Vous pouvez être potentiellement là pour vous, présent/e à chaque instant. Être présent/e, à l’écoute, attentif/ve à vous, et à votre enfant intérieur qui a tant besoin de vous. C’est vous même qui pouvez prendre soin de vous, et de votre enfant intérieur, tout le temps. Et ça c’est génial ! C’est merveilleux de savoir (dans son intellect), de SENTIR (dans son cœur et son corps) qu’il y a TOUJOURS quelqu’un pour soi. Et ce quelqu’un, c’est soi-même !
Arriver à se dire sincèrement : « Je suis là pour moi ». Se le dire avec amour. C’est puissant ! Se parler avec le cœur, là où nous ressentons l’amour : « Je suis là pour toi, [+son propre prénom] ». Prendre le temps de le SENTIR, de se le dire, dans son cœur, dans l’amour. On peut aussi prendre un support, comme une photo de soi enfant, une qu’on aime. Un support qui nous fait sentir de l’amour pour nous, qui fait fondre notre cœur, qui nous amène dans la tendresse et l’empathie envers soi.
C’est très réparateur d’être dans l’amour et l’empathie envers soi. De prendre soin de soi. De prendre le temps de s’écouter, de s’accueillir. D’accueillir l’enfant en soi, aussi. Prendre le temps d’accueillir ce qui nous traverse : nos sensations physiques, nos émotions, nos pensées, notre imaginaire, nos désirs, nos rêves…
Plus nous faisons ça pour soi, plus on se sent comblé/e, rempli/e. Déjà c’est super ! On récolte à ce niveau là.
Et en plus, étant plus rempli/e, on attend moins ça des autres. Ce qui améliore nettement les relations. Et donc nous récoltons également au niveau relationnel.
Et en plus, étant comblé/e, on a envie de partager ce trésor et on DONNE plus aux autres. On donne plus de temps, plus de présence, plus d’écoute, plus d’empathie, plus d’amour. Et la encore, nous récoltons. Nous récoltons une qualité relationnelle, et davantage dans le DON, donc gratuit, sans attente de retour.
Plus on prend soin de soi, plus on prend soi de soi et des autres ! C’est un cadeau pour soi, pour les autres et pour le monde qui en a tant besoin.

Quand on a compris ça, on compris beaucoup de choses ! Après, il reste à intégrer. Et pour cela, il faut PRATIQUER.
SI vous comprenez tout ce que j’ai expliqué et que vous ne faites rien, bon , ok, ça va cheminer un peu, ça va peut-être changer des choses. Un peu. Mais pour vivre un réel changement, il n’y a qu’une solution : PRATIQUER. A force de pratiquer, ça devient une habitude. Habitude de prendre du temps pour soi, de s’écouter, de prendre soin de soi.
Habitude de SENTIR l’amour qu’on a pour soi. C’est le socle. Si vous faites des choses pour vous sans amour, sans empathie, ça sera mécanique, ça ne fonctionnera pas. C’est comme de faire un gâteau sans en avoir envie. Il ne va pas avoir le même goût que celui qui est fait avec amour.
Il est essentiel et nécessaire de sentir cet amour pour soi.
Il y a une partie de vous qui est totalement prête à ça. Essayez de sentir cela.
Sentir l’amour que vous avez pour vous
Sentir que vous êtes disponible pour vous
Sentir ce que vous êtes prêt/e à faire pour vous
Sentir comment vous avez envie de prendre soin de vous
Sentez ça et les changements se feront naturellement
Vous n’aurez rien à forcer
L’amour et l’intention vous guideront pas à pas
Pour devenir la bonne mère pour vous
Pour votre enfant intérieur
La Maman dont vous avez toujours rêvé
Celle qui est vraiment là pour vous
A chaque instant
Vous avez la possibilité de l’incarner
C’est beau, n’est-ce pas ?

Auteure : Isabelle Dinckel

 

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« Qui suis-je ? »  Une question qui a changé ma vie !

« Qui suis-je ? » Une question qui a changé ma vie !

Les thèmes de la liberté, de la réalisation et de l’éveil sont pour moi essentiels depuis longtemps. Cela me tient vraiment à cœur. Et pour cause… J’ai longtemps répondu aux attentes des autres, j’ai construit une carapace grosse comme moi, j’ai porté un masque pendant des années. Mes relations avec moi-même et les autres étaient vraiment complexes et insatisfaisantes. Je n’arrivais pas à être moi-même, libre, spontanée. J’ai expérimenté cela suffisamment longtemps pour réaliser que tout cela ne menait qu’au mal-être et au puits sans fond du désespoir.
Je me rappelle, j’avais 19 ans et je me suis posé cette question : « Mais qui suis-je ??? ». A l’époque je n’avais pas conscience de l’ampleur de cette question. Mais ça a commencé à faire bouger des choses. Et plus tard, j’ai tout mis en œuvre pour changer, me changer, pour m’épanouir, être heureuse, me connaître, savoir qui je suis, me réaliser, être LIBRE.
J’ai emprunté le chemin du bonheur depuis plusieurs années. J’ai vite eu l’intuition qu’une des clés essentielles pour s’épanouir comme une belle plante, était d’écouter, de me fier à ce que je ressentais. Au début, je pensais que cela parlait surtout de l’intuition, mais avec le temps, j’ai découvert que cela concernait également les sensations physiques, les émotions, les pensées. Tout ce que l’on SENT. Tout ce qui EST et qui nous traverse. Toutes ces précieuses informations qui nous aident mieux nous connaître, à cheminer vers le cœur de nous-même, vers qui nous sommes vraiment. J’ai compris, par l’expérience, qu’il est essentiel d’accueillir ce qui EST. C’est là qu’est l’authenticité : dire OUI à ce qui EST. C’est la clé. La clé nécessaire pour TRANSFORMER : « Oui il se passe ça, je sens ça, je ressens ça, ok, et maintenant, qu’est-ce que j’en fais ? ». C’est cela aussi prendre soin de soi.

 

Après bien des péripéties dignes d’un roman ? je peux dire aujourd’hui que je suis heureuse d’être là, sur cette Terre, humaine, si humaine, avec mes forces, mes failles, mes contradictions… et aussi, beaucoup d’amour. De plus en plus d’amour pour moi, telle que je suis, pour les autres, le monde et la vie, tel/les qu’ils/elles sont. C’est bon de prendre soin de soi. Pour soi et pour les autres. Plus on est bien avec soi-même, plus on rayonne, plus on en fait profiter les autres. C’est génial !
Aujourd’hui, je commence à vivre ma vie idéale. Mes relations avec moi-même et les autres sont plus fluides. Je vis de plus en plus ce qui me correspond vraiment. Je réalise mes rêves, à mon rythme. Je partage ce qui me tient à cœur. Je partage mes créations inspirantes, sur mon blog et sur Facebook (poèmes, contes, articles, vidéos…). Je fais des conférences. Je pratique le théâtre d’improvisation, magnifique école de vie. J’enseigne le théâtre, l’improvisation. J’accompagne, dans mon cabinet de Gestalt thérapie*, les personnes qui le souhaitent sur le chemin de l’épanouissement. J’anime des stages de développement personnel qui amènent les personnes au cœur d’elles-mêmes, vers la liberté, la réalisation, l’authenticité, la conscience, la bienveillance, la présence. Mes passions, ce qui me tient à cœur, prennent de plus en plus de place dans ma vie.
C’est impressionnant comme cette question « Mais qui suis-je ??? » a changé bien des choses dans ma vie. Cette question, et aussi tout ce que j’ai fait pour m’épanouir et me réaliser. Parce que c’est ça la réalité : le changement ne se fait pas en claquant des doigts. C’est tout un cheminement, ça prend du temps. Comme la graine d’arbre qui met des années à devenir arbre. C’est comme ça. Et ça peut paraître contradictoire, mais c’est ça qui est bon aussi. Le temps. Prendre le temps. OSER prendre le temps, dans ce monde où on a tendance à vouloir tout, tout de suite. OSER prendre son temps. S’autoriser ça. Le temps d’être soi <3

Auteure de l’article : Isabelle Dinckel.

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Et si vous vous réconciliez avec votre corps ?

Et si vous vous réconciliez avec votre corps ?

Nous vivons dans une société où nous avons tendance à ne pas tenir compte de notre corps. Corps oublié, corps jugé, corps rejeté, corps malmené même parfois. Pour différentes raisons, nous avons appris à nous couper de lui, à faire les choses sans tenir compte de lui, de ses besoins naturels, de ses limites. Et pourtant il est là. Il a des choses importantes à nous dire et beaucoup de bonheur à nous apporter.

Nous avons appris à nous couper de notre corps… Mais à quel prix ? Cette déconnexion nous fait vivre beaucoup de fatigue, de stress, de souffrances, de mal-être.
Et en même temps, si nous en sommes arrivés à nous couper de lui, c’est que ça n’a pas pu être autrement, et que c’était probablement mieux de faire ainsi, à une période de notre vie. Car cela se passe en général très tôt dans notre vie, dans notre enfance, et à cette époque, nous n’avons pu que subir et suivre les personnes qui nous servaient de modèle. C’était une question de survie.

Nous avons été influencés par notre famille, nos proches, l’école, la société. Les enfants captent tout. Ils ne sont pas en capacités de faire le tri. Ils entendent parler les adultes, ils sentent comment leurs proches sont en relation avec leurs corps, ils voient des publicités, ils entendent la façon de penser de leurs ami/es et camarades de classe. Et comme l’enfant a ce besoin essentiel de se sentir aimé et que, pour cela il va répondre aux attentes des autres, il va avoir tendance à adopter une certaine façon de penser et de se comporter, et il va avoir tendance à faire comme font les autres.
En famille, vous avez peut-être observé que maman / papa / un proche faisait des régimes pour « perdre du poids ». Et en même temps vous avez senti que c’était en réalité pour plaire. Ou vous avez peut-être observé que papa / maman ne se posait jamais. Qu’il ou elle était toujours en train de faire quelque chose. Ou peut-être qu’on vous a dit, quand vous étiez fatigué et que vous faisiez ce qui est naturel : vous reposer, on vous a dit : « T’es fainéant/e ! ». Ou un/e proche faisait beaucoup de sport pour être plus mince, plus beau/belle, pour plaire. Peut-être même qu’un/e proche a vécu de la chirurgie esthétique parce qu’une partie de son corps ne lui plaisait pas. Ou vous étiez dégoûté par un aliment, mais on vous a obligé à le manger. Ou vous n’aviez vraiment pas besoin de faire la sieste, bien que vous étiez un enfant, mais on vous a obligé à vous reposer pendant au moins 1h l’après-midi. Ou vous aviez besoin de beaucoup de sommeil, mais on ne vous accordait jamais de grasse mâtinée… Ou bien on vous a souvent dit, ou on a souvent dit à quelqu’un  : « T’es trop comme ceci (petit/e, « gros/se/maigre…) » ou « T’es pas assez comme cela (grand/e, mince, dynamique, sportif/ve ». Peut-être avez-vous été régulièrement frappés… etc, etc… toutes les fois où le corps (le votre ou celui d’un proche) a été critiqué, jugé, maltraité.
A l’école, au collège, vous avez peut-être été critiqué/e, jugé/e, insulté/e, voire rejeté/e, en lien avec votre apparence physique, votre corps, votre corpulence, votre tenue vestimentaire, votre style ou non-style, votre coiffure, vos lunettes… Ces expériences peuvent être très marquantes également.
Tout ce qui vous a fait vous sentir TROP comme ci ou PAS ASSEZ comme ça.
Et puis, il y a tout ce que l’enfant entend, tous les « il faut ». « Il faut travailler dur pour gagner sa vie », « Il faut être mince, beau, grand, musclé, sportif, dynamique… », « il faut manger ci, ça pour être en bonne santé », « il faut dormir 8h par nuit », « il faut manger à chaque repas », « A partir de 50 ans, c’est sur de trouver un travail »…
Tout ce que nous avons vu, entendu, capté nous a marqué, surtout quand ça a été répétitif. Nous avons suivi les modèles extérieurs. Nous avons pris tout ce que nous avons observé pour vérité vraie. Car les enfants, ces fabuleuses éponges, ont tendance à croire tout ce qu’on leur dit. C’est comme ça. Et ça s’est très probablement passé comme ça pour vous aussi.
Et aujourd’hui ?
On ne peut pas changer le passé, mais on peut agir dans le présent.
Aujourd’hui, nous n’avons plus besoin de suivre ces modèles. Nous pouvons intégrer une nouvelle façon de voir notre corps, une nouvelle façon d’être avec lui. Intégrer ce qui nous correspond ici et maintenant. C’est tout à fait possible. Et en même temps, cela s’apprend. Pour améliorer notre relation avec notre corps, renouer avec lui, il est bon de :
– accueillir honnêtement, et avec bienveillance, la vision qu’on a de son corps ;
– identifier les croyances et les peurs qui nous amènent à nous déconnecter de notre corps, à ne pas l’écouter, à ne pas l’aimer ;
– transformer ces croyances limitatives en de nouvelles croyances, plus ajustées pour soi, ici et maintenant ;
– s’ouvrir à une nouvelle vision de son corps, plus bienveillante ;
– apprendre à l’écouter et prendre soin de lui.

LES CROYANCES
Tout part de là. Nous avons grandit en vivant des expériences. Ces expériences nous ont amené à penser ci ou ça de notre corps. Et les pensées qui sont revenues très souvent se sont installées. Elles se sont transformées en croyances.
Quels types de croyances avons-nous sur notre corps ?
Cela dépend des personnes. Je vais en citer quelques-unes. Si certaines vous activent, si elles génèrent des émotions et/ou sensations physiques en vous, si elles font écho en vous, c’est que vous avez probablement adopté ces croyances.
ce n’est pas votre mental qui va vous permettre de les repérer. Aussi, vaut-il mieux lâcher votre mental pendant cet exercice. Ouvrez-vous à vos émotions et vos sensations corporelles. Ce sont elles qui vont vous aider à SENTIR.
Dire ces croyances tout haut et lentement vous aidera à SENTIR plus facilement.
Prêt ? Prête ?
C’est parti !

Pour plaire un homme/une femme, il faut être comme ci ou comme ça… (comment ?)
Pour plaire un homme/une femme, il faut être beau/belle
Ah si j’étais beau/ belle !
Je suis trop moche pour être aimé/e
Je ne peux pas être aimé/e si je n’ai pas un beau corps
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être mince
Je suis trop gros/se pour être aimé/e
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être musclé/e
Pour plaire à un homme/une femme, il faut avoir des tablettes de chocolat
Pour plaire il faut avoir de beaux/gros/petits seins
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être gros/se
Je ne peux pas être aimé/e si je n’ai pas un beau visage
Il faut avoir le nez droit / fin / petit
C’est mieux d’être grand/e
Ah si j’étais grand/e !
Les talons, c’est classe !
Je suis plus en valeur avec des talons
Il faut souffrir pour être beau/belle
C’est mieux d’être petit/e
Ah si j’étais petit/e !
Il faut être séduisant/e
Il faut être séduisant/e pour trouver quelqu’un
Il faut être coiffé/e comme ci ou comme ça
Il faut être habillé/e comme ci ou comme ça

Je ne suis pas assez… (grand/e, mince, musclé/e… autre)
Il faut faire du sport
Il faut manger ci/ça
Il faut manger comme ci / comme ça
Il faut manger de tout
Il faut manger tout cuit
Il faut manger tout cru
Il faut manger de la viande
Il ne faut pas manger de viande
Il faut manger à chaque repas
Il faut manger 1/2/3/4/5/6/X fois par jour
Il faut manger à heures fixes
Il faut manger en grandes quantités
Il faut manger en petites quantités
Il faut dormir 5/6/7/8/9/X heures par nuit
Il faut dormir dans telle position
Il faut beaucoup travailler pour réussir
Il faut s’user jusqu’à l’os pour réussir
Si je me repose, que va t-on penser de moi ?
Si je me repose, on va penser que je suis fainéant/e
Si je me repose, on va me dire que je suis fainéant/e
C’est mal vu de faire la sieste
Il faut faire la sieste
Il faut être comme ci ou ça pour trouver un travail
il faut travailler dur pour gagner sa vie

Je suis trop vieux/vieille
Je suis trop vieux/vieille pour… (trouver un emploi / faire ce travail / plaire / autre…)
Je suis trop jeune
Je suis trop jeune pour… (trouver un emploi / faire ce travail / plaire / autre…)

La liste n’est pas exhaustive. Si des croyances, qui ne sont pas dans la liste, émergent jusqu’à votre conscience, c’est cadeau ! Elles osent se montrer. Accueillez-les avec bienveillance. Reconnaissez qu’elles vous ont servies jusque là. Merci. Mais aujourd’hui elles ne vous correspondent plus et c’est juste pour vous de les transformer en ce qu’il y a de mieux pour vous.

Il y a tout un chemin et tout un processus pour se réconcilier avec son corps, entrer davantage en amitié avec lui. Les prises de consciences et le repérage des croyances est un grand premier pas. Après, voyez ce que vous avez envie de faire de toutes ces croyances. Vous pouvez les transformer en croyance plus épanouissantes pour vous aujourd’hui. Il suffit de transformer vos croyance limitatives en croyances positives et affirmative (pas de négation dans la phrase car le cerveau ne les prend pas en compte.). Par exemple : « Il faut être mince pour être aimé/e » peut se transformer en : « Je peux être aimé/e tel/le que je suis » ou « Je suis très bien comme je suis ».

Je vous souhaite une belle route vers une belle relation avec votre corps. Une belle route vers toujours plus de liberté et d’authenticité !

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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Oser réaliser ses rêves – Eddie the eagle

Oser réaliser ses rêves – Eddie the eagle

Avant tout, je tiens à préciser que ce film est basé sur une histoire vraie.
C’est l’histoire époustouflante de Eddie Edwards. Frissons émotionnels garantis !
Depuis qu’il est enfant, Eddie a un rêve : jouer aux jeux olympiques. Oui mais voilà : il n’a (a priori) aucune « chance » de réaliser ce rêve. Mais en fait (et c’est tout mon propos) ce serait plus ajusté d’écrire ceci : Eddie n’avait, en apparence, rien pour réussir son rêve, mais il le voulait tellement fort qu’il y est parvenu.
Voici les apparences : Eddie est issu d’un milieu modeste, a des genoux fragiles avec un médecin qui lui dit d’oublier de faire du sport, il est maladroit, pas charismatique pour un sou, son père ne croit pas en lui et fait tout pour le faire décrocher de son rêve, il ne bénéficie d’aucun soutien (à part sa mère)… Eddie accumule les risques de ne pas franchir les obstacles… Et l’histoire aurait pu s’arrêter là. Sauf que… Eddie a de sacrés atouts à son arc : il croit dur comme fer à son rêve, il n’en démord pas, il est tenace de chez tenace, persévérant, et il met toute son énergie à réaliser son rêve. Et il lui en faut de la ténacité, parce que les obstacles sur sa route sont légions et de grande taille, jusqu’au comité des jeux olympiques de son propre pays qui fait tout pour lui barrer la route !
En plus, Eddie choisit un sport particulier : le saut à ski. Et là, on pense à ses genoux, mais ça tient !!!
Comme personne ne veut l’aider à s’entraîner, Eddie s’entraîne seul… Et là… il se met en danger. Le saut à ski, je ne sais pas si vous connaissez, mais les sauts sont vertigineux. Il fait des chutes spectaculaires, dangereuses, douloureuses. Mais il tient bon ! il en veut. Il sait ce qu’il veut ! Et il fait tout pour y arriver.
Heureusement, sa mère lui apporte une aide précieuse, et la vie met sur son chemin un homme à peu près aussi atypique que lui. Un homme qui va finalement l’aider dans sa quête. Ceci va à la fois baisser le risque de danger, et augmenter le potentiel de réussite.
Et d’ailleurs Eddie réussira. Il va réaliser son rêve en 1988, aux jeux olympiques d’hiver de Calgary. Et c’est vraiment très touchant et beau de voir cet homme réaliser son rêve, tout faire pour y parvenir, rien lâcher, et réussir. Et en plus il parviendra à communiquer son enthousiasme et, avec sa simplicité, à toucher le public. C’est vraiment magnifique !
Ce qui est beau également dans cette histoire, c’est que Eddie se moque complètement des résultats de ses sauts aux J.O. Tout ce qui compte pour lui, est de participer. Et il y a à ce sujet, il y a, dans le film, une rencontre improbable entre Eddie et un jeune grand champion du saut à ski. On comprend bien à ce moment du film qu’il y a deux façons de participer, et là, ça marche aussi bien pour le saut à ski que dans la vie :

  • se focaliser sur le résultat, viser le top, vouloir être le/la meilleure ;
  • ou : faire ce qu’on a à faire, détaché du résultat, parce que ça a un sens profond pour soi et qu’on sent que c’est juste.

… ça fait une sacré différence, n’est-ce pas ?

Dans le premier cas, on se met la pression, et cette pression peut être énorme et faire des dégâts.
Dans le deuxième cas, il n’y en a pas. Il y a juste l’en-vie et le désir de se réaliser. Et il peut y avoir : la joie, l’enthousiasme, la transcendance. Oui, il y a risque de se faire mal, mais finalement moins que dans l’autre cas. Car les blessures ne sont pas profondes. Ce qui est profond, c’est le cœur, et le cœur est entendu. C’est bien là l’essentiel !

Je tenais vraiment à vous partager ce film, car il symbolise vraiment ce que veut dire « Oser réaliser son rêve ».
Quelque soient les conditions de départ, si c’est ce que l’on ressent vraiment, profondément, alors ce rêve est juste, il est vivant, il vibre, et il n’y a plus qu’à se donner les moyens de le réaliser.

Je vous souhaite très sincèrement de réaliser vos rêves !

Auteure de l’article : Isabelle Dinckel.

(BANDE ANNONCE CI-DESSOUS)

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J’ai laissé ma carapace au bord du chemin…

J’ai laissé ma carapace au bord du chemin…

Parfois, nous nous sentons contrarié/es, ou pas d’accord, et nous n’arrivons pas à le dire.
Parfois, nous nous sentons tristes, et nous n’arrivons pas à le dire.
Parfois, c’est la colère ou la rage qui ne s’expriment pas et restent coincées à l’intérieur de nous.
Ça peut être aussi la frustration, la peur ou la culpabilité qui restent non-dites.
Et parfois c’est la joie, l’amour, l’élan de vie, l’excitation, l’enthousiasme, nos désirs et aspirations profondes qui se terrent profondément.
Plus ou moins profondément en réalité, car ce qui est là est là et finit toujours par s’exprimer, d’une façon ou d’une autre. De façon sourde, ou au contraire, de façon agressive ou violente. Contre l’autre. Ou alors parfois, nous le retournons contre nous-même.
C’est terrible. Ça peut créer beaucoup de souffrances, de douleurs, de déchirements, de disputes.

Parfois, nous nous sentons englué/es, bloqué/es, coincé/es. Nous voudrions dire ou faire, mais c’est comme si nous étions attaché/e ou bailloné/e. Et nos réponses sont à mille lieux de ce que nous vivons vraiment.

C’est douloureux, et en même temps, c’est normal de sentir cela. Si nous sentons cela, c’est que nous sommes en contact avec notre carapace. Alors nous nous sentons étriqué/es. Et c’est plutôt bon signe. Ça veut dire qu’il y a un début de prise de conscience. Et la conscience est le début de la libération.


Comment nous construisons notre carapace

Qu’est-ce que cette carapace ?
On l’appelle aussi masque, voile, filtre, glu, prison… (Faux-Self en Gestalt).
C’est à la fois une protection et une prison.
C’est important de comprendre qu’avant d’être une prison, elle a été une protection. Qu’elle a été nécessaire à notre développement.
Mais alors qu’est-ce qui a bien pu se passer pour que nous choisissions, à un moment donné de notre vie, d’installer cette protection en nous ?
Les possibilités sont multiples. Voici des exemples de ce qui a pu se passer :

– Premier exemple :
L’enfant a un besoin vital : celui d’être aimé. Et il va tout faire pour vivre cette expérience de se sentir aimé. Et pour recevoir de l’amour, il va avoir tendance à répondre aux attentes de ses parents (ou adultes référents). L’enfant sent. Il est connecté à ses parents et il sent les attentes, conscientes ou inconscientes, que ces derniers projettent sur l’enfant. Même si ce n’est pas dit, même si c’est inconscient, l’enfant sent tout cela. Et il va avoir tendance à y répondre. Pour être aimé. Et même si ça ne lui correspond pas, il va coller aux attentes de ses parents. Il va donc s’habituer à se comporter différemment de ce qui lui correspond vraiment. Ainsi, si des parents veulent que leur enfant fasse des études supérieures, ils vont l’exprimer à l’enfant, même si c’est inconsciemment. Et ça peut commencer très tôt, avec la pression des résultats et de la réussite scolaire. Et l’enfant va capter cela. Et il y a de grandes probabilités qu’il réponde parfaitement à cette attente. Parfois, la confusion est telle que l’enfant peut avoir l’impression d’avoir fait le choix de son parcours et de ses études. Mais en fait, ce n’est pas forcément le cas. Si les attentes de ses parents correspondent à ce qu’il est, on peut imaginer que l’enfant pourra s’épanouir puisqu’il est dans sa voie. Mais si son cœur l’appelle pour écrire, peindre, sculpter ou faire des films, on comprend que son parcours scientifique peut être vécu comme une véritable torture. La réalité intérieure de cette personne est : « je me sens artiste peintre », et ce qu’elle montre à l’extérieur est : « je suis scientifique ». On voit le fossé et l’ampleur de la souffrance que vit cette personne.
Il peut également arriver que l’enfant n’arrive pas à être à la hauteur des attentes de ses parents. Il y aura là aussi un impact fort, au niveau de l’estime de soi, pour cet enfant qui portera la déception de ses parents.

Cette impression de « je suis aimé si je réponds au attentes de mes parents » peut être amplifiée toutes les fois où les parents se fâchent et que l’enfant imagine que ses parents l’aiment moins ou le rejettent. Bien sûr, il se peut que l’enfant vive bien les recadrages de ses parents. Surtout si ces recadrages sont justes, bienveillants et bien expliqués à l’enfant. Mais il se peut aussi, que l’enfant se sente moins aimé ou rejeté, même si ce n’est ni l’intention des parents, ni la réalité. Il se peut que l’enfant ancre cette confusion entre l’amour (qui est inconditionnel) et le désaccord (qui est conditionnel). S’il ancre cela, il fera tout pour éviter ces situations où il se sent moins aimé ou rejeté. Il se comportera donc davantage en bon petit garçon parfait ou gentille petite fille parfaite. Non pas par compréhension profonde du sens du recadrage, mais par peur d’être rejeté ou moins aimé. Bien sûr, tout cela risque d’être amplifié si les parents eux-même confondent amour inconditionnel et désaccord conditionnel et disent, à leur enfant, des phrases du type : « Je ne t’aime pas quand tu fais ça ! ». Ou si les parents sont violents physiquement ou dans les mots qu’ils utilisent. S’il y a dévalorisation ou humiliation.

– Autre exemple :
Exemple d’un enfant qui vit dans un environnement (en particulier sa famille) où les émotions ne sont pas accueillies, ou dévalorisées, voire interdites.
Émotions dites négatives, comme la peur, la colère ou la tristesse, etc. Ou positives, comme la joie, l’enthousiasme, l’élan, l’émoi, etc. Il y a des climats familiaux parfois comme ça, où on n’a pas le droit de s’amuser, de jouer, de rire, où tout est sérieux. Ou au contraire, des climats familiaux où on n’a pas le droit d’éprouver de la colère, de la peur, de la tristesse, ou du dégoût. Il n’y a pas de place pour ça. C’est rejeté, moqué, ou sévèrement puni. Et l’enfant fait parfois l’expérience du rejet de ses émotions, ou de la dévalorisation, ou de l’humiliation, ou de la honte, etc. alors, il va d’abord penser que les émotions sont quelque chose de négatif. Puis, à force de répétitions d’expériences où son environnement, rejette les émotions et le lui fait bien comprendre, il va finir par le croire et par adopter ce mode de fonctionnement. Il va se couper de ses émotions. Parce qu’à ce moment-là de sa vie, c’est ce qu’il a trouvé de plus ajusté pour continuer sur son chemin.

Dans ces climats, il y a des forts risques que l’enfant vive également la non-régulation de ses émotions. Il faut savoir que le cerveau d’un enfant n’est pas achevé et n’est pas paré pour réguler seul ses émotions. Et que c’est aux adultes de l’aider à les réguler. Si les émotions ne sont pas régulées, l’enfant risque fortement d’être dépassé par ses émotions. Et il restera débordé et envahi par elles. Ou alors, ce sera tellement insupportable qu’il finira par se couper d’elles. Il se coupera de la réalité de ce qu’il vit, de cette souffrance. Et se fera croire que « ce n’est rien » ou que « tout va bien »…Alors que ce n’est pas du tout le cas. Que c’est complètement faux. Mais c’est la meilleure stratégie qu’il trouve, à ce moment là de sa vie. Et il se fait croire que c’est vrai et que ses émotions vont disparaître.
Dans ces exemples, l’enfant répond aux attentes de ses parents, de son environnement. Il se montre comme ce qu’il croit être la personne parfaite. Même si cela n’a rien à voir avec ce qu’il est vraiment. Il fait cela pour recevoir de l’amour, se protéger (de la dévalorisation par exemple), et éviter de TROP souffrir.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que ces fonctionnements deviennent des mécanismes inconscients bien ancrés, des réflexes inconscients.
Quand nous ne sommes pas vraiment nous-même, nous sommes ce que les autres attendent de nous.

Bien sûr, tout le monde ne vit pas cela avec le même degré d’ancrage. Car nous ne vivons pas toutes et tous, telle ou telle situation, de la même façon. Notre intériorité vit les expériences de façon singulière. On comprend donc que les impacts sur nous varient et que les carapaces sont plus ou moins épaisses, plus ou moins ancrées.
Mais quelque soit l’épaisseur de notre carapace, elle a un impact sur nous, nos relations et notre vie.

mur ombre

Le poids de ma carapace

A- L’impact sur soi :
Ce qu’il est bon de savoir, c’est que la tenue de notre carapace ne se fait pas toute seule. Même si les mécanismes se mettent en route automatiquement, en même temps, ça ne se fait pas tout seul. Ça demande de l’énergie. Beaucoup d’énergie.
Comme nous l’avons vu plus haut, il y a un décalage entre ce que nous ressentons et ce que nous montrons à l’extérieur. Et ça a un coût énergétique de mettre tous ces mécanismes en route, pour éviter de montrer ce qui se passe réellement à l’intérieur de soi. C’est comme si on se cachait dans une armure du moyen-âge, très lourde et qu’il fallait tout faire normalement avec, et qu’en plus nous devons faire en sorte que personne ne s’aperçoive de rien… Voilà ce que ça nous coûte. C’est lourd. C’est un effort intérieur important, conséquent. Une véritable lutte intérieure. Ça crée des tensions. On se sent étriqué. On étouffe.
C’est une véritable lutte intérieure car notre véritable nature, ce que nous vivons réellement, est cachée, enfermée dans cette carapace. Nous montrons et faisons ce que les autres attendent de nous (ou ce que nous croyons que les autres attendent de nous), pour nous sentir aimé/e, et cachons la vérité de ce qui se passe en nous, car nous avons peur que cette vérité déplaise à l’autre, que l’autre nous rejette, qu’on nous aime moins ou qu’on nous dévalorise. Tout se fait au détriment de nos véritables besoins, de nos aspirations profondes, nos réels désirs.
C’est terrible et difficile quand on vit cela. Nous faisons tout pour recevoir de l’amour et de la reconnaissance, mais même quand les réponses de l’environnement sont positives, cela ne nous apporte pas de satisfaction.. Car ce que nous recevons ne correspond pas à nos véritables besoins. Un étudiant en sciences, qui au fond de lui se sent en réalité artiste peintre, ne sera pas réellement comblé de réussir ses examens. Il y a en lui un tel abysse entre cette réussite scientifique qui ne lui correspond pas, et son besoin vital de peindre qui est abandonné ou peu pratiqué. C’est peindre qui lui apporterait une véritable satisfaction, qui le nourrirait, lui apporterait le bonheur, la joie, l’épanouissement. La réussite scientifique, qui n’a pas de sens pour lui, a un goût bien fade à côté, amer, et peut même le dégoûter. Plus le décalage est grand entre la réalité intérieure et l’illusion que l’on donne à l’extérieur, plus la souffrance est grande. Plus il y a de frustration, de manque. Et cela peut entraîner beaucoup de tristesse, de colère, voire de la rage, de la dépression, des besoins de compensations, et donc des addictions et troubles du comportement.
De plus, il y a un risque supplémentaire : celui de la hausse de l’exigence envers soi-même. Étant donné que l’insatisfaction est forte, les moyens mis en actions pour obtenir de la satisfaction risquent d’être de plus en plus importants. Mais l’insatisfaction reste là, et c’est un véritable cercle vicieux qui s’installe.
Pour nous protéger, nous sommes souvent sur le qui-vive, voire sur la défensive. Cela peut nous amener à devenir agressif/ve.
Quand en plus de tout cela nous vivons des échecs, nous prenons un coup de massue supplémentaire. L’estime de soi en souffre. Parce que nous voulons la perfection et que nous sommes mis face à la réalité de notre imperfection. Cela peut être insupportable pour certaines personnes.

B- Des relations aux autres biaisées :
La plupart d’entre nous avons besoin d’être aimés inconditionnellement, tels que nous sommes, pour qui nous sommes vraiment.
Quand nous vivons avec notre carapace, nous sommes coupés de notre Être véritable, de qui nous sommes vraiment. Nous nous cachons. Ce que nous montrons aux autres n’est pas qui nous sommes vraiment. Nous montrons autre chose que notre véritable nature, et donc nous sommes aimés pour autre chose que ce que nous sommes vraiment. Les autres apprécient certaines de nos qualités ou réussites, alors que cela ne nous correspond pas. Cela peut nous amener à fréquenter des personnes avec qui nous n’avons pas réellement d’affinités. Des personnes très bien, mais avec qui nous n’avons pas vraiment de feeling, et avec qui nous avons du mal à partager tel que nous aimerions vraiment le faire.

Nous voulons être aimés pour qui nous sommes, mais nous sommes aimés pour autre chose
Nous rêvons de relations authentiques, mais nous nous protégeons dans notre forteresse, d’où rien de véritable ne peut sortir, ou pas grand-chose…
Il y a un mur, là, qui empêche le vrai contact, les échanges véritables, les échanges vivants, nourrissant, vivifiants.
Terrible, n’est-ce pas ?

Ainsi, nous voyons que la carapace nous protège, et en même temps, à quel prix ?

faux

Comment me libérer de ma prison ?

Nous pouvons nous libérer de notre prison/protection.
Oui, car c’est possible ! Et il est toujours temps !

La vérité, c’est que ce mécanisme de protection que nous avons mis en place dans notre enfance a été salvateur à cette période de notre vie. Il a été utile. C’était la réponse la plus juste que nous avons trouvé, avec les ressources que nous avions à ce moment de notre vie. Et en même temps, aujourd’hui ce mécanisme nous coûte et n’est plus utile, cas nos ressources et/ou notre environnement a changé.

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut changer de mécanisme. On peut se libérer du vieux mécanisme et le remplacer par un mécanisme plus ajusté pour soi dans l’ici et maintenant.
Comment faire ?
Il y a plusieurs pistes. En voici quelques-unes :

A- S’aimer inconditionnellement. Ou du moins, comme ça prend du temps pour y parvenir complètement, disons : aller de plus en plus vers l’amour inconditionnel envers soi-même. Bien sûr, il y a un lien avec les autres. Si j’arrive à le faire pour moi, alors ça se fera naturellement avec les autres aussi, petit à petit.
S’aimer soi-même avec ses imperfections, ses limites, ses failles. Aïe Aïe aïe. Hé oui ! Même avec ses failles. Accepter ses failles. Oser les dire, sans trouver ça grave, et tout en continuant à se sentir digne. Se sentir digne avec ses failles. Elles ont leur raison d’être. Elles ne sont pas là par hasard. Elles ont des choses à dire, elles aussi. Et certaines sont peut-être là juste pour nous faire accéder à l’amour inconditionnel. Alors, oui, c’est normal d’être imparfait/e. Normal d’être imparfait/es dans nos comportements. C’est normal d’être imparfait/e physiquement. C’est normal de ne pas savoir certaines choses. C’est normal de ne pas savoir faire certaines choses. Ça fait du bien même de juste se dire cela, n’est-ce pas ? « Oui, j’ai le droit de ne pas savoir certaines choses », « Oui, c’est normal que mes comportements soient imparfaits », « Oui, je suis imparfait/e ». Je ne peux que vous inviter à vous dire ces choses là et à savourer ce que ça vous procure de vous le dire, avec votre cœur. Déjà rien que ça, ça peut être très libérateur. Ça peut vous emmener vers de nouveaux chemins. Ainsi, au lieu de continuer à faire semblant de savoir quelque chose, alors que vous ne savez pas, au lieu que cela vous emmène dans des situations dont il est difficile de se sortir par la suite, goûtez ce que ça fait de dire, tout simplement : « je ne sais pas », tout en vous sentant digne avec le fait de ne pas savoir. Ou encore, quand vous avez un comportement maladroit et que cela a blessé quelqu’un (une parole blessante par exemple), goûtez ce que ça fait d’aller vous excuser, de dire simplement : « j’ai eu tort ». Ah ! Pas simple parfois car l’égo se défend. Il craint la honte, le rejet, et toute réaction qui le fera se sentir encore plus nul, ou pas aimé. Mais si je fais cette démarche avec mon cœur, cela change tout. Si je vais parler à la personne que j’ai blessée et que je reconnais mes torts simplement, humainement, alors je vais probablement ressentir une grande libération et un bien-être profond. Parce qu’il se sera passé quelque chose de réparateur dans le lien avec cette personne. Et comme nous sommes des êtres relationnels, l’effet est immédiat dans ces cas-là. En réalité, c’est l’entêtement qui risque le plus d’attirer le rejet. Tendis qu’une personne qui sait reconnaître ses torts avec son cœur inspire confiance.
Je sais que ce n’est pas simple car nous sommes formatés à être parfait/es, sans failles, sans faiblesses. Pas le droit à l’erreur. Pas le droit de se tromper. Il faut être parfait/e. Sauf que c’est une illusion. Nous avons des failles, nous avons des faiblesses, nous avons des imperfections, et ça nous coûte cher, en énergie et en qualité de relation, de les cacher. Alors qu’en réalité, il est plus simple, ô combien plus simple de lâcher la perfection et de s’autoriser à être… un être humain, tout simplement.
À chaque fois que j’y parviens, à chaque fois que j’ose dire mes imperfections, je ressens une réelle libération. Et ce qui me fait du bien aussi, dans les situations où je me suis excusée, c’est de sentir à quel point c’est BON, car c’est juste aussi pour l’autre, et que ça lui fait du bien.
Ce qui est bon aussi en vivant ces expériences, c’est d’intégrer que l’amour n’a rien à voir avec le comportement. Je suis aimée, aimable et digne d’amour, quelque soit mon comportement. Et ça c’est essentiel. Cela aussi aide à accepter nos imperfections.
Il est vrai aussi qu’avec cette notion de se sentir digne avec ses imperfections, aide à entrer plus facilement en contact avec les autres. Car on a moins peur d’être moqué/e, dévalorisé/e ou humilié/e. Si je sais que j’ai cette faille, et que je me sens digne avec, je ne crains plus rien. Il y a bien sûr un lien direct entre cela et l’authenticité. Se sentir digne avec ses failles permet de se montrer tel/le qu’on est de façon détendue.
Et là, dans ces moments où j’arrive à déposer ma carapace sur le chemin, à déposer les armes, à me montrer vulnérable, avec mes failles, là, c’est là que je me sens libre et légère, si légère… que j’en arrive à rire des broutilles. Car ce qui me paraissait si grave me parait si petit, là, à cet endroit où j’ai déposé ma carapace. Comme je me sens bien, libre de ma carapace ! Tout est si simple.

B- Se voir, s’accepter dans son entièreté. Nous avons à la fois un corps et des sensations physiques, des émotions, des pensées et des croyances, et une partie plus subtile qu’on appelle parfois « Être profond/véritable ».
– Une personne qui a tendance à être beaucoup dans l’intellect et/ou dans l’action, dans le FAIRE (car c’est son refuge en réalité), va avoir tout intérêt à descendre plus régulièrement dans son cœur, dans son corps et dans son Être. Sortir un peu plus de sa tour d’ivoire et aller plus à la rencontre des autres, de cœur à cœur, d’Être à Être. Cela change tout au niveau des relations. On est vraiment en lien, avec soi, avec son inspiration/intuition, avec les autres, et donc on se sent moins isolé/e, plus aimé/e, plus entendu/e et compris/e, plus respecté/e. Et cela amène encore plus de confiance en soi, en les autres et en la vie. C’est un cercle vertueux.
– De même il est salvateur de redonner leur place aux émotions. Cela vaut vraiment le coup de leur ouvrir la porte et d’aller explorer cet espace plein de richesses et de réponses vitales.
– Il y a également le monde de nos besoins véritables et de nos désirs profonds. De quoi j’ai besoin là maintenant ? Qu’est-ce que je veux vraiment faire là maintenant ? Et dans ma vie ? Il est essentiel de prendre du temps pour soi, d’avoir conscience de ce dont on a vraiment besoin et de ce qu’on désire vraiment. Personne ne le fera à notre place. C’est à nous de nous offrir ça.
– Enfin, repérer nos croyances limitatives est très important aussi. Parce que parfois, on a vraiment le désir profond d’accomplir telle chose, mais ça ne se fait pas. Il y a un blocage. Les blocages sont souvent liés à nos croyances limitatives. Elles sont parfois très inconscientes. Ainsi, si une partie de moi croit que je suis nul/le, alors ça va être difficile de réussir mon projet, de ne pas le saboter, de ne pas me mettre des battons dans les roues, inconsciemment. Alors que si j’en prends conscience, je vais pouvoir m’en libérer et transformer cette croyance.

femme chrysalide grande

C- Si tout cela nous donne envie d’évoluer, c’est super. Et en même temps, rappelons-nous qu’il est bon d’avancer à notre rythme. Nous n’allons pas tout de suite devenir tout à coup profondément confiant/e en nous, en les autres et en la vie. Ce serait encore se mettre la pression et vouloir une autre forme de perfection, là tout de suite. Il est plus doux de lâcher ça, et d’accepter que les choses prennent du temps. Et que de toute façon, rien que d’avoir l’intention d’évoluer procure déjà du bien-être.
La confiance (en soi, les autres, la vie) se construit. Là encore il s’agit d’accepter. Accepter notre rythme. Nous sommes dans un monde où l’intégration prend du temps. De même que la graine a besoin de temps pour donner une fleur, une plante, ou un arbre, nous avons besoin de temps pour nous sentir confiant/e. Et là aussi c’est normal. Ce n’est pas une imperfection, c’est une loi de la nature. Alors autant en faire son alliée et surfer sur la vague de la lenteur.
Depuis plusieurs années, j’ai une phrase qui m’accompagne, m’encourage, me rassure et me porte : « Patience et persévérance ». Voilà comment je suis arrivée là où j’en suis aujourd’hui : avec de la patience et de la persévérance. Trouver ce juste milieu entre avancer toujours et accepter mon rythme. Et bien je peux vous témoigner qu’on en parcourt du chemin de cette façon là !

Voilà des pistes passionnantes, n’est-ce pas ?

S’aimer telle qu’on est, se sentir digne avec ses imperfections, se connecter à son corps, à son cœur, à son Être véritable, explorer ses émotions, ses pensées, et ses croyances.

Et garder le cap : libération et authenticité. Aller vers ça, de plus en plus, avec nos bonnes amies : Patience et Persévérance.

Et parfois, sur notre chemin, nous sentons que nous n’arrivons pas à avancer seul/e, nous avons l’impression de tourner en rond. Alors, dans ces moments-là il peut être bon de se faire aider, d’accepter de se faire accompagner par une personne qui nous comprend et qui nous aide à nous comprendre, à y voir clair et à transformer ce qu’il y y a à transformer. Et je peux vous dire que la Gestalt, pour ça, c’est très efficace !

Je vous souhaite d’abandonner votre carapace aussi souvent que cela vous est possible de le faire.
Je vous souhaite une belle route, pleine de belles et délicieuses aventures !

Auteure du texte : Isabelle Dinckel

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Ose ! Et d’autres oseront après toi !

Ose ! Et d’autres oseront après toi !

Quand je prends ma place, je t’aide à trouver la tienne.
Quand tu prends ta place, tu m’aides à trouver la mienne.

Avez-vous remarqué ?
Quand quelqu’un trouve sa place, cela incite d’autres personnes à trouver la leur.

Le jeu sudoku reflète parfaitement cette idée. Vous savez, c’est ce jeu avec des cases et des chiffres de 1 à 9. Il y a 9x9 cases. Il y a des chiffres déjà en place, et des cases vides qu’il faut remplir avec des chiffres, selon des règles précises.
Quand je joue à ce jeu, je suis émerveillée de constater qu’à chaque fois qu’un chiffre trouve sa place, cela permet à un autre, voire à plusieurs autres, de trouver leur place à leur tour. Et par moments, ça fait effet boule de neige.
Pour nous, c’est pareil.

Quand on fait ce qui nous correspond vraiment, quand on choisit ce qu’il y a de mieux pour nous, quand on réalise ses rêves, quand on fait ce pour quoi on est fait, quand on est heureux/se dans la vie, quand on se réalise, qu’on s’épanouit, cela donne ENVIE à d’autres personnes. Plus on est à l’endroit où on est heureux d’être, plus on rayonne le bonheur, la joie, l’enthousiasme, et plus on diffuse cette idée que c’est POSSIBLE. L’autre se dit : « Tiens, elle/il a réussi, il/elle est en train de réaliser sa vie de rêve… et pourquoi pas moi ? ». Oui ! Et pourquoi pas !
À chaque fois que vous réussissez quelque chose, votre vie, ou une partie de votre vie, ou un projet, un rêve, quoi que ce soit, à chaque fois que vous faites cela, vous favorisez la réussite de quelqu’un d’autre, ou de plusieurs personnes. Comme si vous traciez un sillon, le sillon de la réussite, du bonheur, de la réalisation, et que cette empreinte permettait à d’autres de suivre ce chemin de la réalisation personnelle.
Ça peut être pour des choses simple. Par exemple, vous êtes invitée chez un ami. Vous aimez beaucoup cet ami, mais vous sentez une grande fatigue et vous sentez que c’est plus ajusté pour vous de rester chez vous, à vous coconner. Parfois, on n’ose pas annuler une soirée, on se force, on va contre sa nature. Et parfois, on ose dire à son ami ce qui se passe. Et alors, l’ami en question ne va pas forcément le dire, mais il y a de fortes chances pour que ça l’arrange aussi. Ça ne veut pas dire qu’on ne s’aime plus et qu’on n’a plus envie de se voir. Ça veut juste dire qu’on a autre chose à vivre ce soir là et qu’on appréciera vraiment de passer du temps ensemble, à un autre moment.

Ce matin, cela m’a encore été montré lorsque je roulais à vélo dans une rue à sens unique. Je roulais dans la voie réservée aux vélos, à contresens des voitures. En face, arrivait une file d’automobiles. Celles-ci roulaient très lentement, et toutes en plein milieu, à cheval, entre leur voie et la mienne. Et le fait que j’arrive sur ma voie les a fait se réajuster sur la leur. J’ai adoré ! Quel bonheur que de voir cet ajustement naturel. Toute une ligne d’ajustement ! C’était comme une danse entre moi et cette file d’automobiles. Je me suis régalée !

Je vous souhaite de trouver le sillon de la réalisation.
Je vous souhaite de tracer votre sillon, unique et singulier.
Je vous souhaite de donner ENVIE à d’autres.
Et pour cela, il n’y a rien à faire, à part écouter ses besoins et faire ce qu’on aime le plus faire au monde !

Auteure : Isabelle Dinckel

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Oser être avec les autres – Construire ensemble

Oser être avec les autres – Construire ensemble

CO-CRÉER / CONSTRUIRE ENSEMBLE
UN PAS DE PLUS VERS UNE VIE COMMUNE HEUREUSE ET HARMONIEUSE !

Dans la vie, on a de nombreuses occasions de créer ensemble, chaque jour. Que ce soit en famille, avec les amis, au travail, dans une association, etc. De nombreuses occasions de déployer nos créativités et de mettre nos ressources en commun. C’est le potentiel que la vie nous offre. Et en même temps, on n’en jouit pas à chaque fois. Certaines personnes vont saisir ces occasions, la plupart du temps et vivre, en général, des relations harmonieuses et paisibles. D’autres vont passer à côté sans les voir, la majeure partie de leur temps, et vivre régulièrement des conflits, des disputes, des frustrations, des tensions.
Comment se fait-il que certaines personnes soient réceptives aux occasions de co-créer et d’autres pas ?
Il y a diverses raisons possibles. Voici deux exemples :

– Les croyances limitatives : Alice et Julien travaillent dans une agence de pub. Ils doivent créer une publicité ensemble. Ils échangent et ont des idées très différentes. L’idée d’Alice est bonne. L’idée de Julien est bonne. Elles sont juste différentes. Alice a une croyance inconsciente, très ancrée en elle, du style « Je suis la meilleure ». Elle va avoir du mal à accepter, et même à vraiment écouter l’idée de son collègue. Si Julien a le même genre de croyance, il va y avoir un genre de combat, chacun va essayer de convaincre l’autre que son idée est la meilleure. L’ambiance sera tendue, voire très tendue. Et la créativité n’aura pas de place. Si Julien a une croyance opposée, et très ancrée, du genre « Je suis nul », Alice prendra le dessus et son idée sera retenue, au détriment de celle de Julien. De plus, il y a de grandes chances que, même si Julien ne dit rien, il se sente frustré, dévalorisé, et peut-être triste et/ou en colère. Alice se sentira exister, mais son expérience ne sera pas pleine, car elle se fera au détriment de l’autre. Elle ne vivra pas le bonheur de la co-création.
Si chacun des deux partenaire a conscience de sa croyance et l’a transformé en une croyance positive, Alice et Julien vont probablement parvenir à éviter de jouer le jeu de ces croyances, et vont pourvoir adopter un nouveau comportement. Du coup, le mariage des deux idées créatives devient possible et il y a des chances qu’il soit très riche et créatif.

– Le refus (ou non-acceptation) de l’altérité : L’autre est un autre, et ce n’est pas toujours facile à accepter. Brice et Chloé sont en couple. Le soir, Chloé rentre du travail en pleine forme. Elle aime son travail. Il la nourrit. Elle est pleine d’énergie. Elle a hâte de retrouver Brice et de passer la soirée avec lui, échanger, discuter, rigoler. Quand ils se retrouvent, elle veut qu’ils passent le reste de la journée ensemble. Mais Brice n’est pas motivé. Il est distant. Chloé ne comprend pas pourquoi Brice n’a pas envie de partager ce moment avec elle. Car, elle, en a très envie. Elle n’a pas conscience que Brice vit les choses différemment. S’ils arrivent à en parler, Brice va lui expliquer qu’en fait il a bien envie de partager du temps avec Chloé, mais il est épuisé de sa journée et n’arrive pas à être disponible. Chloé ne comprend pas. Elle, elle est toujours en pleine forme, même le soir. Dans sa famille d’origine, c’était comme ça. Tout le monde avait toujours la patate. Elle ne comprend pas que ça puisse être différent pour Brice. A tel point qu’elle a du mal à entendre et croire Brice, et pourrait même imaginer qu’il lui ment pour éviter le contact, surtout si elle a une croyance du genre « les hommes sont des menteurs » ou « je ne suis pas aimable ». De ce manque d’écoute et d’acceptation peut naître de terribles conflits… Alors que si Chloé écoute, comprend et accueille Brice dans sa différence, ils pourront trouver ensemble une solution. Par exemple : Brice se prendrait un temps pour lui, un sas entre le travail et la vie de couple. Un moment pour lui, pour se ressourcer. Et une fois ressourcé, il pourrait partager de beaux moments avec Chloé. Ça pourrait être aussi : Chloé lui offre un massage relaxant de temps en temps.

En impro et en Gestalt, on part du principe que tout est possible.
On peut créer ensemble, que nos idées soient proches ou éloignées. Bien sûr, plus c’est éloigné et plus ça demande de  l’imagination, surtout au départ ! Et en même temps, parfois, c’est étonnamment plus porteur et créatif !

Voici un exemple improvistique : en impro, on se retrouve parfois sur scène, à deux comédiens qui n’ont rien préparé, et qui doivent créer, ensemble, dans l’instant, un moment de théâtre.
Imaginons que Pierre commence à jouer un pilote d’avion en plein vol. Parallèlement, Marie commence à jouer une danseuse étoile en train de s’entraîner. A première vue, on peut se dire : « Han… mal barrés ! ». Et le fait est que si l’un des deux refuse l’univers de l’autre, oui, effectivement, il n’y aura pas de vraie rencontre, et donc pas de magie théâtrale. Parce que l’un des deux (ou les deux) sera dans le refus de la proposition de l’autre. Et rien ne pourra vraiment naître de cela. L’impro va ramer, s’embourber.
Mais si les deux sont bien à l’écoute l’un de l’autre, comprennent et acceptent entièrement l’univers de l’autre, alors ils vont pouvoir créer un univers commun, riche des deux univers. Peut-être que le personnage de Pierre est le pilote privé de la danseuse étoile. Ou alors la danseuse s’entraîne sur la piste de décollage et gène le pilote, c’est peut-être sa fille qui veut absolument que son père assiste à son ballet. Ou encore, le personne de Pierre pilote la danseuse (un peu comme Goldorak), etc. L’imaginaire n’a pas de limite, et quand les deux comédiens sont bien connectés, on assiste à de véritables perles improvistique.

Dans la vie, il est également possible, la majorité du temps, d’accorder nos idées, besoins, envies et nos désirs.
Plus les objectifs de chacun, les besoins, les désirs son conscients et clairs, et plus la solution est facile à trouver.
En impro, si un comédien propose quelque chose de flou et qu’on ne comprend pas ce qu’est son personnage, ni ce qu’il fait, ça va être difficile de construire quelque chose… Dans la vie, c’est pareil. Si une personne n’est pas au clair sur ce qu’elle veut, ça va être plus complexe de co-créer.
Plus c’est clair, et plus on peut trouver un terrain commun, un terrain fertile et y faire pousser une belle plante commune, voire même un beau jardin !

Auteure : Isabelle Dinckel

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