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Isabelle Dinckel - 06 75 06 04 25 - Gestalt psychothérapie - Ateliers - Bienveillance - Soutien
Traverser cette crise, oui mais comment ?  Plus de sérénité avec la Gestalt !

Traverser cette crise, oui mais comment ? Plus de sérénité avec la Gestalt !

 

Cette publication pourra vous servir aussi bien pour traverser la crise sanitaire majeure actuelle, que pour traverser toute autre crise ou situation (personnelle, familiale, professionnelle, existentielle…).

Dans mon titre j’ai mis le terme « comment« .
En Gestalt on aime bien le « comment«  car c’est justement le « comment«  qui fait toute la différence. Quelle que soit la situation qu’on traverse, le comment on la traverse peut faire une énorme différence.

 

Dans une situation de crise, comme dans toute situation d’ailleurs, on a deux possibilités :

 

1- Se mettre dans un état d’esprit négatif :

C’est à dire :

– Imaginer le pire (= faire des anticipations négatives), faire monter les peurs, le stress et l’anxiété ;

– Se fermer, se durcir : ce sont des mécanismes de protection, de défense ;

– Subir, se positionner en tant que victime, se dire qu’on a pas le choix…
Si c’est ce que vous vivez actuellement, c’est OK, accueilliez le. Ce n’est pas toujours facile à identifier, alors si vous l’avez conscientisé, félicitez-vous !

Accueillez et demandez-vous : « Est-ce que cet état d’esprit m’aide dans la situation actuelle ? »

Je vous invite à prendre le temps de vraiment vous poser la question. Questionnez-vous vraiment. Est-ce que ça vous aide de vous mettre dans cet état ?

En général la réponse est « Non ».
Si la réponse est « Oui », c’est qu’il y a des choses à aller explorer de ce côté là 🙂

 

Pour info, le stress qui s’installe diminue l’immunité. Et à contrario, la sérénité et la détente favorisent l’immunité.
C’est physiologique : le fonctionnement de santé de l’humain est la détente. Le mécanisme du stress se déclenche en cas de danger, ou de sentiment de danger. Il peut vous sauvez la vie si vous devez fuir ou combattre. Quand il est déclenché, on est en mode physiologique de survie, et le corps n’opère plus les mécanismes de régénération, de digestion ou d’immunité.
Ainsi, face à une crise, en calmant ce sentiment de danger (tout en restant vigilant/e), en calmant les peurs, les colères et les angoisses, on diminue le stress et on permet au système nerveux parasympatique (celui qui permet la digestion, la régénération et l’immunité) de se remettre en route. (* source scientifique tout en bas)

 

2- Se mettre dans un état d’esprit positif :

ACCEPTEZ

Les événements actuels sont comme ils sont et vous ne pourrez pas les changer : il y a un virus, une pandémie et nous devons accepter le confinement pour optimiser la diminution voir la disparition du virus.

Le plus simple est d’accepter ce qui se passe, ce qui est là. Accepter que c’est la réalité.

Ce qui fait souffrir le plus parfois c’est quand on refuse, quand on lutte contre la réalité. Sauf qu’on ne fait pas le poids car la réalité est. POINT.

Si vous pensez « Je veux que ce soit autrement », « Je veux que ce virus n’existe pas », alors intérieurement vous dépensez beaucoup d’énergie pour quelque chose que vous ne pouvez pas changer. Vous investissez votre énergie dans une zone où vous n’avez aucun pouvoir. Alors que du pouvoir, vous en avez ailleurs, c’est justement ce qu’on va voir plus loin.
En même temps le refus, le déni, se comprend. C’est une protection. Des fois la réalité est tellement complexe à intégrer qu’on a besoin de se protéger. On n’arrive pas à l’intégrer (ou pas d’un coup), c’est ok. Juste regarder ça. Vous en êtes où face à la réalité ? Est-ce qu’il y a du déni ? Pas du tout de déni ? Encore un peu ? Prenez le temps de sentir ça en vous.

Prenez le temps pour cette phase d’acceptation. Elle est importante. Le temps dont vous avez besoin. Il n’y a pas de loi. C’est différent selon les personnes.

Lachez-prise ! Il y a des choses à lâcher. Par exemple, lâcher sur le cadre sanitaire inhabituel.

Oui actuellement, nous ne pouvons pas sortir comme avant. Oui actuellement nous ne pouvons plus voir nos proches, les embrasser, les prendre dans nos bras. Oui nous ne pouvons plus faire nos activités de groupe. Mais ça vous sert à quoi de vous tendre avec ça ?

Et peut- être que ça vous aidera d’entendre ça : dites vous que c’est temporaire, ça va passer, c’est ça la réalité.

 

DÉCIDEZ CE QUE VOUS VOULEZ EN FAIRE

En Gestalt, on sait pas expérience qu’on a TOUJOURS le choix, toujours un espace de choix. Ne serait-ce que dans la façon dont on vit les choses. C’est là notre pouvoir. Notre zone d’influence première.
Cette notion est essentielle car elle nous permet de quitter cette position de « victime qui subit sans rien pouvoir faire »…

En Gestalt on sait par expérience qu’on peut toujours faire de ce qui nous arrive, quelque chose de positif.

 

Être plus/ Faire autrement / Partager différemment

Actuellement, il y a des personnes qui ont plus de temps pour elles et qui en profitent pour faire des choses qu’elles n’ont pas le temps de faire habituellement.

Comme faire un grand tri chez soi, ce tri qui libère. Lire ce livre qui faisait des clins d’œil depuis si longtemps. Écouter ces musiques. Visionner la trilogie de telle œuvre en 3 jours (ou une journée !). Écrire. Méditer. Intégrer votre enchaînement (danse, Taï-chi…). Faire ces travaux dans la maison qui vont apporter du beau ou du confort. Passez plus de temps avec son conjoint, ses enfants ou autre proche présent. Il y a des personnes qui se sont confinés entre amis et qui ont du temps pour mieux se connaître. Partager du temps ensemble pour rire, danser, faire des jeux de société, cuisiner ensemble. Actuellement il y a des enfants qui sont tellement heureux de passer du temps avec leur parent qu’ils voient si peu habituellement !

Faire des choses plaisantes qui procurent de la joie et qui nous font nous sentir nourri/e. Ça nous met en contact avec ce qui est bon pour soi. C’est très important en général et en particulier dans les moments difficiles. Ça met du baume au cœur et à l’âme et ça nous aide à traverser.

Le lien aussi est essentiel. Ne restez pas isolé/e. C’est une façon de se fermer, ça n’aide pas. Vous n’êtes pas obligé d’être toujours en contact (et d’ailleurs ça peut être une belle expérience que de vivre un peu de retrait, surtout pour les personnes qui ont tendance à être toujours en contact). Mais au minimum, sentir les liens à l’intérieur de soi, sentir l’amour qu’on a pour les êtres qu’on aime et qui nous aiment, c’est très nourissant.

 

Prendre du recul sur votre première réaction face à la crise / Changer de posture

Si vous avez réussi à réaliser que vous avez eu un état d’esprit négatif, en réaction à cette crise, alors cette belle prise de conscience va vous servir pour toute votre vie !

Car si vous vivez ça ces jours-ci, c’est que vous l’avez déjà vécu dans le passé et que c’est probablement une tendance. Ce n’est pas toujours plaisant à entendre et peut-être ça vous contrarie. Mais c’est la réalité : les situations de crise ne font qu’amplifier nos fonctionnements, les bons comme les mauvais (« mauvais« , dans le sens : ça ne fait pas du bien).

Alors encore une fois… que décidez-vous d’en faire ? Ne pas le voir ? Ou accepter de regarder et justement sortir des mécanismes de défense habituels ?

C’est une aubaine de prendre conscience qu’on a tendance à faire des anticipations négatives et à se faire vivre du stress. Parce que clairement, ces anticipations négatives pourrissent la vie. Elles nous font vivre des peurs, du stress, de l’anxiété, des angoisses, de la colère, et tellement d’autres états qui nous font baisser en énergie. Alors que la plupart du temps ces anticipations imaginées ne se produisent même pas ! Lisez bien ceci : 95 % à 99 % de nos anticipations négatives n’arrivent JAMAIS ! Intéressant, n’est-ce pas ?

Imaginons un exemple. Imaginons que vous avez programmé un événement dans 3 semaines (ex : un entretien d’embauche, une rencontre, une conférence que vous allez donner…). Cet événement vous active émotionnellement, vous imaginez le pire, vous vivez du stress… Et ce alors que cet événement est dans 3 semaines et qu’il n’existe pas pour l’instant. Ça veut dire que pendant 3 semaines vous allez vous triturer l’esprit, ressentir la peur, vous créer des tensions, avoir mal au ventre ou à la tête ou ailleurs, ou faire de la tachycardie, ou avoir votre sommeil perturbé, ou toute autre manifestation émotiono-corporelle que vous avez l’habitude de vivre quand vous vivez du stress. Et tout ça pour quoi ? Pour rien ! Pour rien, et ce quelle que tournure que prenne cet événement. Car si ça se passe bien, ben clairement, ça n’aura servi à rien tout ce stress. Et même si vous êtes dans les 5 % où ça se passe mal, et bien vous vous serez puni/e avec les 3 semaines de maux supplémentaires ! Intéressant, là aussi 🙂
Donc à quoi ça sert d’anticiper négativement ? Posez-vous la question ! Les réponses sont toujours passionnantes ! Car il y a un intérêt inconscient à faire ça.

Plus vous éclairerez ce mécanisme et plus vous pourrez vous en libérer, et au minimum l’atténuer de plus en plus. Ce n’est pas rien. Ça change la vie !

C’est une aubaine de prendre conscience qu’on se comporte en victime. Oh oui, de le conscientiser ça râpe, ça heurte l’égo. Mais c’est tellement libérateur ! Parce que tant qu’on refuse de le voir, on continue à se comporter comme ça, à se plaindre souvent, à dire qu’on n’a pas le choix. Et donc on continue à subir.

Est-ce que vous avez envie de continuer à subir toute votre vie ?
Pourquoi pas. C’est un choix qui se respecte. Juste réfléchissez à ce que ça va vous faire vivre tout le reste de votre vie. Et ce que vous allez faire vivre aux autres, aussi !
Et pour les personnes qui ont un déclic et se disent « Oh ! C’est vrai je fonctionne comme ça ». Bravo ! Bravo de réussir à l’admettre. C’est juste ÉNORME ! Et c’est le début du changement et de la libération pour vous ! Car à partir du moment où on l’accepte, on peut décider de changer de posture.

On peut choisir la posture du créateur, de la créatrice. Celui / celle qui choisit, qui fait des choix justes et bon pour lui/elle. Celui qui, quand il/elle imagine, imagine du beau et du bon, pense aux personnes qu’il/elle aime, pense à ses projets d’avenir. Celui/celle qui peut s’ajuster en fonction des situations et en faire ce qu’il y a de mieux. Celui/celle qui donne à sa vie la forme qui lui convient. C’est vraiment pouvoir profiter de son plein potentiel.
Imaginez : qu’est-ce que cette posture de créateur / créatrice vous ferait vivre dans votre vie ?
Prenez le temps. Qu’est-ce que vous ressentez quand vous vous imaginez être dans cette posture ?

 

Décider des choses pour son futur / L’après crise

Une expérience de crise, quelle qu’elle soit, nous apprend toujours sur nous, nos fonctionnements, ce qu’on ne veux plus et ce qu’on veut. Pour peu qu’on prenne le temps de sentir, de s’interroger, d’intégrer. C’est très éclairant et enrichissant. Et ça nous donne des pistes pour la suite.

Cette intégration se vit après la crise, quand elle est passée et que vous avez bien commencé à digérer tout ça. Parfois il faut du temps, c’est normal.

Oui car cette crise, comme toutes les autres, va passer. Ce n’est pas la première crise que vous vivez, n’est-ce pas ? Donc vous avez déjà fait l’expérience, probablement plusieurs fois, que toute crise finit pas passer. Et qu’en fait nous en faisons que la traverser. Ça aussi c’est la réalité. Et de le savoir déjà peut participer à s’apaiser : ça va passer. Oui, ça aussi, ça va passer.

Donc elle va passer. Et après ?

Après,

Soit vous aurez choisi de rester dans un état négatif pendant la crise et donc vous aurez de la peine à en sortir : alors que la crise elle-même sera terminée, comme vous serez descendu/e bien bas psychiquement, énergétiquement, même une fois la crise terminée, il vous faudra du temps pour revenir à votre état initial. Autant dire que vous risquez de ramer.

Soit vous aurez choisi et fait l’expérience de l’état d’esprit positif, et là, vous aurez plus de facilité à retrouver votre élan, votre dynamisme, à reprendre vos activités, à repartir dans des projets (puisque vous aurez fait des anticipations positives). Et très probablement vous serez plus fort/e qu’avant ! Car vous aurez plus de clarté dans vox choix de vie, et vous aurez fait l’expérience de cette capacité à traverser une crise positivement, que oui c’est possible et vous y êtes arrivé/e ! Vous aurez découvert des ressources que vous ne soupçonniez pas chez vous, ou vous en aurez développées de nouvelles.

Oui, vous sortirez de cette crise plus fort/e. Et ça aussi c’est bon à entendre, n’est-ce pas ?

 

Et avant de clôturer cet article, je tiens à remercier de tout cœur tout ce qui participe à m’aider moi-même à traverser cette crise. Ainsi que tout ce qui me permet de soutenir solidement les personnes que j’accompagne en psychothérapie, tout ce qui me permet de les aider à traverser cette épreuve.
Je remercie en particulier mon école de Gestalt, son directeur et ses formateurs, pour ma formation en Gestalt thérapie, mes superviseurs, ainsi que ma thérapeute. Tous et toutes des personnes formidables, qui incarnent tellement les valeurs humanistes et la Gestalt, et qui m’ont inspirée pour cet article. Ainsi qu’une conférence donnée par le directeur de mon école ce jeudi soir et que je vais peut-être pouvoir vous partager bientôt, je vous tiens au courant si la conférence est re-proposée. Ce sera peut-être la semaine prochaine.

 

Je vous souhaite le meilleur.

Isabelle

Auteure :
Isabelle Dinckel
Gestalt Thérapie
Individuel et groupes

http://letempsdetresoi.com/
https://www.meetup.com/fr-FR/Le-temps-d-etre-soi/
https://www.facebook.com/letempsdetresoi

 

* Source scientifique :
http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/colloques/cr/Stressimmunite2/Rochette.html

 

Photo : Merci à Aaron Burden on Unsplash

 
Bonne année !
 
 
C’est avec grande joie que je vous souhaite une très belle année 2020 !
Je vous souhaite tout ce qu’il y a de mieux pour vous !
 
 
Oh je pourrais vous souhaiter d’être vrai/e, authentique, d’être libre, de bien vous connaître, de vous comprendre et vous accepter tel/le que vous êtes, de vous réaliser, de prendre votre place, d’oser vous montrer tel/le que vous êtes de vous déployer dans vos pleins potentiels… Et bien sûr : la santé, la paix, la joie, l’amour, l’harmonie, la fluidité…
Et quelque part, je vous le souhaite.
Mais…
 
 
En vrai, je me dis qu’il n’y a que vous qui sachiez vraiment ce qui est bon et juste pour vous. Alors je me demande et je vous demande :
Qu’est-ce que qui est le mieux pour vous pour 2020 ?
Si 2020 était la meilleure année que vous n’ayez jamais vécue jusque-là, il s’y passerait quoi ?
Qu’est-ce que vous voulez ?
De quoi avait vous vraiment envie ?
De quoi avez-vous vraiment besoin ?
Qu’est-ce qui vous ferait vraiment vibrer ?
Qu’est-ce que vous voulez vraiment ?
Qu’est-ce qui vous rendrait heureux/se ?
Qu’est-ce qui vous mettrait en joie ?
ça peut être des « grandes » choses et des « petites » choses.
Si vous vous autorisiez à rêver, là, ici et maintenant, à imaginer ce qu’il y a de mieux pour vous pour 2020, vous imagineriez quoi ?
 
 
Vos partages sont les bienvenus.
Je les lirais avec plaisir et intérêt véritable.
 
 
De tout cœur, merveilleuse année à vous !
 
 
Isabelle
 

B?njour à toutes et à tous,
⛄ Je vous souhaite une bonne fin d’année 2019  ❄
?Une année qui se termine, c’est une gestalt qui se termine.
Une année remplie d’expériences. Une belle occasion de faire un bilan pendant ces quelques jours, avant de repartir dans une nouvelle énergie, une nouvelle gestalt, avec de nouvelles belles intentions pour vous.
 
Idée de cadeau que vous pouvez vous offrir à vous-même :
A vous qui passez 24h/24 avec vous !
Vous pouvez vous poser tranquillement et vous poser ces questions :
Qu’est-ce qui a été BON pour vous cette année ?
Qu’est-ce qui vous a mis/e en contact avec votre liberté, votre authenticité, la joie, le plaisir, la sérénité, le BON, l’épanouissement ? A quels moments vous êtes-vous senti/e vous réaliser, ou être à votre place ? Dans quelles expériences vous êtes-vous senti/e être au bon endroit au bon moment ? Ou en accord avec vous-même ? Qu’est-ce qui vous a aidé/e à mieux vous connaître vous-même ? A plus prendre soin de vous  ?? A vous sentir en acceptation, en paix avec vous-même ? Quelles belles expériences auriez-vous envie de revivre ? ça peut être des choses simples.
Ces moments-là sont importants. c’est BON de les identifier et les intégrer.
Et de même pour ce qui a été mauvais pour vous*. Identifier le mauvais pour soi* permet de bien s’affirmer dans nos « Je ne veux plus… ». Pour nettoyer et s’ouvrir  plus tard aux « Je veux… ». Alors… Oser vous dire à vous-même (ça restera entre vous et vous) : Qu’est-ce qui a été négatif pour vous cette année ? Qu’est-ce qui vous a pompé votre énergie ? Qu’est-ce qui vous a fait vous sentir mal ? Qu’est-ce qui pourrait vous faire dire : « Ah ça ! Plus jamais ! ». De quoi vous ne voulez plus dans votre vie ?
* NB :  Ce qui est bon/mauvais pour vous ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’autre. C’est tout la subtilité de cet éclaircissement. Plus vous vous positionnerez en authenticité, et plus vous pourrez vous alléger et vivre dans votre vie ce qui vous correspond vraiment.  ? C’est ça aussi prendre sa vie en main, prendre sa responsabilité.
Beau cadeau à se faire à soi-même, n’est-ce pas ? ?
Bien clôturer une expérience, c’est BON pour bien ouvrir une nouvelle expérience, plus positive et créatrice ?
Alors de tout cœur, je vous souhaite une très belle fin d’année !
Bien à vous ?,
Isabelle

 

Bien élever mon enfant, le rendre heureux, oui !… mais comment ?

Bien élever mon enfant, le rendre heureux, oui !… mais comment ?

Vivre avec son (ou ses) enfant en harmonie, dans la bienveillance, l’épanouissement et le respect mutuel, c’est possible.
Mais alors…

Pourquoi des parents se sentent parfois démunis concernant l’éducation de leur enfant ?
Qu’est-ce qui fait qu’un parent n’arrive pas à poser des limites à son enfant ?
Qu’est-ce qui fait qu’un parent pose des limites qui étouffent son enfant ?
Cela arrive. Ce sont des questions fondamentales et passionnantes.

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Élever un enfant est une chose complexe.
Chaque parent fait du mieux qu’il peut, avec ce qu’il a reçu et ce qu’il connaît.
La plupart des parents veulent sincèrement et profondément le bonheur de leur enfant. Et ils croient bien faire, même quand ce n’est parfois pas le mieux pour leur enfant. C’est très touchant.

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Certains comportements ou choix du parent vont être tout à fait ajustés et bon pour l’enfant, dans le sens où ils vont l’aider à se développer de façon heureuse et harmonieuse. Mais d’autres comportements et d’autres choix vont être néfastes pour l’enfant. Cela peut être difficile à entendre, surtout pour les parents qui veulent à tout prix être parfaits. Mais soyons clairs : la perfection n’existe pas. L’excellence oui, mais pas la perfection. Aucun parent ne fait jamais d’erreurs. Ça n’existe pas. Vous pouvez vous détendre. C’est normal de faire des erreurs.
Le tout est d’en tirer les leçons et de tenter de faire mieux à chaque fois. Accepter d’être imparfait permet de se sentir digne avec ses failles, d’accepter de voir ce qu’on n’arrive pas à faire, ou ce qu’on fait de travers, et de s’améliorer. C’est une clé importante pour son propre bien être et celui de son enfant. Ça ouvre la porte du mieux. Et quelle merveilleux modèle pour l’enfant que celui du parent qui accepte ses failles et se sent digne avec !

La plupart du temps le parent ne se rend pas compte que ce qu’il fait peut nuire à son enfant. Sinon il ne le ferait pas. Il y a donc ici la question de la conscience. D’être conscient de ce qui se joue, de ce qui se passe, pour soi et pour son enfant.

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L’intérêt de cet article est d’apporter des éléments de réponses aux parents qui s’interrogent sur la question.

 

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La plupart du temps, les parents s’appuient sur ce qu’ils ont intégré de leur propre éducation, ou bien, s’ils ont conscience que cette éducation a eu un impact négatif sur leur propre développement, ils font l’inverse, ce qui n’est pas forcément bon non plus pour leur enfant.

Par exemple, si une personne a eu une éducation avec un cadre rigide et étriqué qui l’a étouffé, elle pourra vivre un rejet du cadre et avoir de la difficulté à poser des limites. Or, l’enfant a besoin de limites. Des limites justes. Sans limites, l’enfant va par exemple croire qu’il peut tout se permettre et qu’il est le centre du monde (enfant roi), et il ne va pas respecter le monde qui l’entoure. Ou alors il va vivre beaucoup d’anxiété.
Autre exemple : si un adulte n’a pas eu suffisamment de cadre dans son histoire, ça va être difficile pour lui n’en offrir un à son enfant car il n’a pas eu de modèle et ne sait pas bien faire. Alors il va probablement reproduire le cadre insuffisant, ou au contraire apporter de la rigidité qui est en réalité de la maladresse.

Beaucoup de choses se jouent au niveau du cadre.

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L’enfant a besoin d’un cadre bienveillant, juste et bon, qui lui apporte de la sécurité et qui lui permet de s’éveiller et se développer de façon optimale.
C’est justement là qu’est la complexité : trouver ce cadre optimal.

C’est quoi un cadre optimal ?
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Ce qui aide, c’est de se poser cette question : quel est l’intérêt le plus élevé de mon enfant ?
Élever.
Le sens premier de se terme est très parlant. Élever veut dire : « hisser, lever, soulever« .
Bien élever son enfant, c’est le porter vers le haut, vers la meilleure version de lui-même.
Or, de nos jours il y a parfois une confusion entre « bien élevé«  et « obéissant« . Pourtant c’est bien différent. L’intention est différente. Et les résultats également.
La définition d’obéir est : « se soumettre à la volonté de quelqu’un, à un règlement, exécuter un ordre« . Il y a ici la notion de se soumettre qui est bien éloignée de la liberté d’être et de l’épanouissement. Mais qui a envie d’être soumis ? Ça vous plairait à vous d’être soumis/e ? Non ? Et bien les enfants non plus n’aiment pas ça. Et c’est légitime.

Certes, on peut comprendre le côté agréable d’avoir un enfant à la maison qui obéit au doigt et à l’œil. Qui fait ce qu’on lui demande sans rechigner. C’est vrai que ça a un côté pratique. Mais l’enfant est-il là pour nous rendre la vie pratique ? Est-ce que le but est de faire de notre enfant un être soumis ? Car si on le soumet, il va intégrer cela et se développer avec. Il deviendra un adulte soumis ou un adulte révolté. Dans les deux cas, il ne sera ni épanoui, ni en paix.
Et puis, il y a des parents qui ont justement vécu dans ce genre de cadre autoritariste et qui du coup préfèrent le laxisme. Cela se comprend mais n’est pas non plus ajusté pour l’enfant car il ne répond pas non plus à ses besoins.


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Si vous voulez participer au bonheur de votre enfant, alors vous aurez besoin… de connaître ses besoins !
De quoi un enfant a t-il besoin ?

Un enfant a besoin de se sentir aimé. Aimé tel qu’il est et pour ce qu’il est (amour inconditionnel). Il a également besoin de se sentir considéré, important, cher au cœur de son adulte référent. Il a besoin de sentir qu’il compte, qu’il a sa place.

Un enfant a besoin de se sentir entendu et compris. Que sa parole soit accueillie. Ses émotions aussi. Ses sensations physiques. Et ses pensées. Il a besoin et il a le droit, lui aussi, à la liberté de penser. C’est aussi comme cela qu’il va se sentir considéré et avoir sa place.
L’enfant a besoin d’avoir le droit de se tromper, de faire des erreurs, de ne pas savoir.
L’enfant a besoin d’être encouragé, soutenu dans ses efforts et ses projets. Que ses réussites soient validées. Que ses échecs soient accueillis avec bienveillance.
L’enfant a besoin de limites
justes, simples et claires. Il y a des moments où certaines choses ne sont pas acceptables et l’enfant a besoin de l’entendre.
L’enfant a besoin de
cohérence. Cela le sécurise énormément. Un adulte qui n’applique pas les valeurs qu’il impose à son enfant va apporter beaucoup de confusion à l’enfant. Un adulte qui incarne ces valeurs va apporter beaucoup de sécurité à l’enfant.

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Quand ces besoins sont comblés en grande partie (disons au moins à 80 %), cela va lui apporter beaucoup de sécurité. Ainsi que de l’estime de lui-même. Et les deux ensemble vont lui permettre de construire une bonne confiance en lui-même, en les autres et en la vie. Ingrédients nécessaires pour que l’enfant apporte ce qu’il a de meilleur dans ce monde.
80 % c’est suffisant. Là encore vous pouvez vous détendre et lâcher la perfection illusoire.

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En fait, l’enfant a les mêmes besoins qu’un adulte. En résumé, ce sont les valeurs telles que : bienveillance, respect, non-jugement, liberté de penser, liberté d’expression, soutien, encouragements. Si vous relisez ce que qui est écrit sur les besoins de l’enfant, il y a de grandes chances pour que vous reconnaissiez que ce sont des choses que vous aimeriez recevoir vous aussi, dont vous avez besoin vous aussi. Ces besoins sont légitimes, aussi bien pour l’enfant que pour l’adulte.

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Autre besoin de l’enfant (et de l’adulte) :

L’enfant a besoin d’être accueilli dans sa différence. Car il n’est ni son père, ni sa mère. Ni personne d’autre. Il est qui il est. Un être unique et singulier. Et le plus beau cadeau qu’un parent puisse offrir à son enfant c’est de justement l’accompagner dans la découverte et le déploiement de qui il est vraiment. Quand un parent parvient à s’ouvrir et se demander : « Qui est mon enfant ? Quelle est sa singularité ? Qu’est-ce qui le fait vibrer dans la vie ? Quelles sont ses forces et ses faiblesses ? », quand le parent parvient à accueillir son enfant tel qu’il est, à l’aimer tel qu’il est, quand il l’aide à se sentir digne avec ses failles, alors quel merveilleux cadeau pour l’enfant !
Avez-vous reçu cela quand vous étiez enfant ?

Soyons clairs : un parent qui veut que son enfant soit comme lui va droit dans le mur et emmène son enfant dans le mur également. C’est dur et ça fait mal. Ça amène l’enfant à jouer le rôle de celui qu’il n’est pas pour faire plaisir à son parent. Car en réalité, l’enfant fait tout pour répondre aux attentes de son parent.

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Autre besoin essentiel pour l’enfant : le cadre. Un cadre juste et bienveillant. Un cadre qui a du sens pour l’enfant.
Ce cadre ne fonctionne que si l’adulte l’incarne.
Si un adulte dit ce qu’il est bon de faire mais ne l’applique pas lui-même, il y a peu de chances pour que l’enfant intègre. Car l’enfant apprend surtout par mimétisme. L’enfant est une éponge à comportements, en particulier ceux de ses parents.
Ce n’est pas parce qu’un enfant obéit qu’il a intégré la valeur demandée. L’enfant obéit par peur, sans avoir intégré. Il se soumet. Mais la soumission et la peur n’ont jamais permis à qui que ce soit (enfant ou adulte) d’intégrer des valeurs. Il n’y a qu’une chose qui permette d’intégrer des valeurs : c’est de côtoyer des personnes qui les incarnent.
Exemple tout simple : la plupart des enfants sont complètement déconnectés avec le sens du remerciement. Soit ils ne disent quasiment jamais merci, soit quand ils le disent, c’est par habitude, par politesse, à la va vite sans penser à ce qu’ils disent, ou parce qu’on le leur demande. Et ils le disent tout en étant clivé de la gratitude du cœur, et du véritable sens du merci qui est la reconnaissance du bon que l’autre nous apporte.
A contrario, un enfant en contact avec des adultes qui incarnent les valeurs (bienveillance, respect, non-jugement, soutien, etc), vont intégrer ces valeurs.

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Après tous ces besoins énumérés, questionnez-vous : Qu’avez-vous reçu (ou pas reçu) quand vous-même étiez enfant ? Et que reproduisez-vous de ces schémas, ou quels inverses effectuez-vous ? Peut-être pas tout le temps, mais par moments.
Questionnez-vous sans vous flageller (vous aussi avez le droit de ne pas tout savoir, de ne pas tout bien faire) : connaissez-vous les besoins de votre enfant ? Ses aspirations ? Ses rêves ? Ses désirs ? Ses couleurs préférées ? Ses jeux préférés ? Ses animaux fétiches ? Ses vêtements préférés ? Sa singularité ? Savez-vous ce qu’il traverse en ce moment ? Ses joies ? Ses peurs ? Ses inquiétudes ? Ses tourments ? Connaissez-vous ses amis, ce qu’il partage avec eux, ce que ça lui fait vivre ? A t-il des amis ? Si non, savez-vous ce qui se passe ? Savez- vous à quel point il vous aime ? Lui avez-vous dit à quel point vous l’aimez ? A quel point vous êtes fièr/e de lui/elle ? Est-ce que vous prenez le temps de l’écouter vraiment ? Est-ce que vous prenez le temps d’accueillir sincèrement ses émotions ? Est-ce que vous prenez le temps de le comprendre, de vous mettre à sa place ? Est-ce que vous le réconfortez quand il en a besoin ? Est-ce que vous arrivez à lui poser des limites justes et constructives, sans rigidité ?
Et question subsidiaire : est-ce que vous vous apportez cela à vous même ?

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Certains parents se sentent parfois démunis.
Et pour cause, l’enfant est un miroir de notre propre vécu d’enfant. Cela réveille parfois des expériences inachevées douloureuses de notre propre histoire. Beaucoup de choses se rejouent pour le parent en présence de son enfant. Le passé inachevé remonte à la surface. C’est parfois difficile. Tout ce qui n’a pas été digéré émerge. Tout ce qui n’a pas été métabolisé émerge. C’est naturel et ça peut être un merveilleux levier de transformation positive pour le parent. Car il peut s’en servir pour prendre conscience de ce qu’il n’a pas digéré. Les prises de consciences sont la première étape du changement. Cela demande d’accepter de voir les choses en face. Cela demande du courage. Cela demande d’accueillir ses propres émotions, chagrins, faiblesses. Or, ce n’est pas toujours simple quand nos propres émotions, chagrins, faiblesses n’ont pas été accueilli dans notre enfance.

Ce qui aide c’est de se reconnecter à l’enfant qu’on a été, à notre enfant intérieur. Se souvenir que ce n’est pas toujours simple d’être un enfant. Car l’enfant est vulnérable et fragile. Votre enfant intérieur a lui aussi besoin d’être entendu, considéré, respecté, reconnu dans ses joies, ses rêves, ses douleurs et ses peurs.
Et la bonne nouvelle est qu’il est toujours temps ! Que c’est toujours possible ! Et plus vous parviendrez à vous accueillir vous-même, accueillir votre enfant intérieur, et plus vous arriverez à accueillir votre enfant (extérieur). Et vis et versa.

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Les enfants sont des êtres à part entière. Cette notion est assez récente dans l’histoire de l’humanité. Il n’y a pas si longtemps que cela, en France, des enfants travaillaient dans des mines.
Alors soyez bienveillants envers vous-même. C’est normal que vous n’ayez pas tout intégré, tout métabolisé. Ça prend du temps. Personnellement et sociétalement
Mais tout est possible. C’est à nous de créer ce que nous voulons pour nous et nos enfants.

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Concrètement, il y a des tas de façon d’y arriver.

Nous avons la chance dans notre société d’aujourd’hui d’avoir à notre disposition des tas de réflexions (livres, conférences, internet, documentaires…), d’outils de développement personnel et de thérapies réparatrices, d’outils d’éducation positive.
Si vous avez l’en-vie de vous transformer, si vous croyez que c’est possible, alors vous trouverez les supports qui vous conviennent.

Après, il reste juste à accepter que ça prend du temps.
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Oui ça prend du temps. Comme dit quelqu’un que j’aime beaucoup : « Personne n’est Merlin l’enchanteur. S’il y avait des solutions miracles, ça se saurait, il y aurait un bouquin avec toutes les formules magiques et hop ! Tout serait arrangé en un coup de baguette magique ! ». Mais ça ne marche pas comme ça. Un changement a besoin de temps, autant qu’une plante a besoin de temps pour pousser. Et si c’est le temps d’un arbre, et bien c’est le temps d’un arbre.

Après, c’est juste de choisir de ce qu’on veut faire du temps qui nous est imparti : laisser notre jardin tel qu’il est, en friche ou en désordre, avec toutes ses épines, ou bien planter des graines qui nous conviennent, en prendre soin et se régaler de voir de belles plantes de développer ? Un peu comme nos enfants finalement… 🙂

Je vous souhaite beaucoup d’amour, de bonheur, d’harmonie, de sérénité, de bons moments partagés avec vous-même et votre enfant.

De tout cœur.

Isabelle

 

 

Auteure : Isabelle Dinckel, écrivain et Gestalt Praticienne.

 

« Les mots qui blessent n’aident jamais un enfant à grandir »

« Les mots qui blessent n’aident jamais un enfant à grandir »

Tiens voici une belle synchronicité !
Après vous avoir écrit le post précédent
Sur le lien entre
Croire en soi
Et les pensées poisons entendues sur soi
Dans l’enfance
Voici que je tombe sur cet article
Très juste et éclairé
Sur ce qu’on (adultes)
Se permet de faire aux enfants
Alors qu’on ne le ferait pas avec un adulte
C’est une réflexion très intéressante
Profonde et essentielle
Ça me touche beaucoup
Ça nous concerne toutes et tous
J’y reviendrai

Donc voici l’article du journal Le Monde :

« Les mots qui blessent
n’aident jamais un enfant à grandir »


LE MONDE – Publié Le 07.10.2017 à 16h56

« Gilles Lazimi, médecin généraliste, revient sur la première campagne vidéo sur les violences verbales faites aux enfants, qu’il a coordonnée. »
Par Moina Fauchier-Delavigne
Temps de lecture :. 5 min

Photo de couverture : Campagne « Les mots qui font mal », de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) et Stop VEO, Enfance sans violences. DR

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« « T’es une moins que rien », « Tu as toujours été plus lent que ton frère », « Heureusement que tu es jolie ma chérie, ça t’aidera peut-être »… Cinq adultes apparaissent dans un clip vidéo, marqués à vie par « une petite phrase » entendue enfants. Le clip, intitulé Les mots qui font mal, est diffusé sur Internet depuis la mi-septembre et passera bientôt à la télévision. C’est la première campagne grand public lancée contre les violences verbales, pour sensibiliser les parents à l’impact des mots qu’ils utilisent. Gilles Lazimi, médecin généraliste et coordinateur de la campagne initiée par l’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO) et Stop VEO, Enfance sans violences, explique cette démarche et analyse comment la France avance lentement vers une éducation non violente.

Vous avez déjà mené plusieurs campagnes de sensibilisation contre les violences physiques faites aux enfants. Pourquoi lancer maintenant une campagne sur les violences verbales ?

Gilles Lazimi : On n’avait jamais parlé de ça, mais crier, hurler, se moquer d’un enfant, peut avoir des conséquences sur son développement. Nous voulions sensibiliser les parents sur les mots qu’ils disent. Les faire réfléchir et qu’ils se rappellent des phrases qui ont pu les toucher, quand eux étaient enfants.

la suite après cette publicité

L’idée n’est pas de culpabiliser. Aujourd’hui, 90 % des parents sont bienveillants, et pourtant la plupart utilisent encore des méthodes dépassées. Les mots qui blessent n’aident jamais à grandir.

Par ces témoignages d’adultes, on s’adresse d’abord aux parents. On a tendance à reproduire, consciemment ou non, ce que l’on a vécu enfant. On est parent avec l’enfant qu’on a été.

Quel est l’effet de ces mots blessants que les parents disent à leurs enfants ?

Pour grandir, un enfant a besoin d’accompagnement, d’amour, d’un regard bienveillant sur lui de la part des êtres qui lui sont le plus chers. Quand on dit des mots blessants, cela a des conséquences psychiques, de stress, de peur. Une phrase, surtout si elle est souvent répétée, génère de l’angoisse et peu à peu l’enfant va intégrer les « tu es nul », comme une vérité. Cela va blesser son estime de soi.

Dire des choses humiliantes à un enfant amène aussi des relations plus conflictuelles avec les parents. En blessant l’enfant, on engendre d’autres violences.

Je suis médecin généraliste et vois beaucoup d’adultes qui souffrent d’anxiété, de mal-être. Quand je les interroge, ce sont souvent des choses de l’enfance qui remontent, des phrases.

On voit dans la vidéo cinq adultes encore hantés par des phrases entendues enfants. Comment avez-vous réalisé cette vidéo ?

Nous avons choisi cinq phrases parmi 800 témoignages recueillis auprès de parents. Tout le monde s’est souvenu des rengaines entendues petit : « Tu vas travailler à l’usine », « Tu vas balayer les trottoirs »… La phrase « Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir un enfant pareil ? » revenait aussi très souvent. Dans la vidéo, la première sur les « gros bras » peut sembler anodine, mais les remarques sur le physique peuvent marquer. Comme les blagues qui ne font rire que les parents.

Aujourd’hui, 85 % des parents ont aussi recours aux claques ou aux fessées en France. Est-ce que ces pratiques diminuent ?

La France reste un pays assez rétrograde, par rapport à tous ceux qui ont interdit les châtiments corporels [53 dans le monde]. Crier sur un enfant ou lui donner une claque reste toléré par la société. Les parents conservent un « droit de correction ». Une étude comparative a été menée dans cinq pays européens en 2012, pour déterminer les répercussions d’une loi. Dans les pays ayant légiféré, les violences faites aux enfants diminuent nettement, celles faites aux femmes aussi.

Heureusement, on voit que les parents plus jeunes utilisent moins la violence, physique et verbale. La couverture médiatique du sujet aussi a évolué. La loi contre la fessée en décembre 2016 [qui a depuis été censurée par le Conseil constitutionnel] a fait la « une » du Parisien. Le traitement aurait été très différent il y a cinq ans. On aurait surtout évoqué le droit des parents à éduquer leur enfant… pas le droit des enfants.

Les recherches en neurosciences ont aussi aidé à faire bouger la perception de la violence sur les enfants. Plus on informe sur la nocivité de ces violences, plus la tolérance baisse.

En 2017, toujours plus de pays interdisent les punitions corporelles

En passant la souris sur chaque barre apparaît le nom des pays qui ont aboli les châtiments corporels envers les enfants. En Europe, depuis 1979, 32 pays ont légiféré.
0 10 20 30 40 50 60 1 2 3 4 5 6 7 8 11 12 13 15 16 17 24 28 33 34 36 45 48 52 53 1 1 1 1 1 1 1 1 3 1 1 2 1 1 7 4 5 1 2 9 3 4 1 Nombre de pays ayant interdit les châtiments corporelsCette année-là 19791983198719891994199719981999200020022003200420052006200720082010201120132014201520162017

Que conseillez-vous à un parent pour faire face à un enfant qui « le cherche » ?

Il faut d’abord se rappeler quel âge a l’enfant. Quelles sont ses capacités de comprendre, ses besoins. Un enfant de 1 an qui lance sa purée ne cherche personne, il a besoin de toucher sa nourriture. Un enfant qui « nous cherche » ne cherche jamais les cris ou les tapes, il cherche l’attention, l’accompagnement.

C’est dur d’élever un enfant et on n’a pas appris à le faire, mais il faut toujours se mettre d’abord à la place de l’enfant, même quand on se met en colère. Si ces mots, on ne les dirait pas à un adulte, à son patron… pourquoi on les dirait à son enfant ? Imaginer quel effet feraient ces phrases si on nous les disait à nous, enfant. Il faut prendre le temps de dire les choses autrement. Dire ou répéter « tu es bête » à un enfant n’arrivant pas à faire ses exercices de maths ne va pas l’aider, au contraire.

Frapper, crier, humilier n’est pas nécessaire pour poser des limites. Il faut réaliser que donner des droits aux enfants ne revient pas à les retirer aux parents, qui doivent rester les garants du « non ». Etre bienveillant, ce n’est pas tout accepter.

Quels outils existent pour aider les parents et prévenir les violences ?

Il y a un outil formidable : l’entretien prénatal précoce. C’est une séance pour parler de la grossesse et du projet d’enfant, remboursée à 100 %. Par ailleurs, en cas de difficultés avec son enfant, on peut essayer de parler à son médecin, avec le personnel à la crèche, aller dans une maison des parents, à la PMI (protection maternelle et infantile).

Au printemps, la Caisse d’allocations familiales a aussi publié et distribué largement un « livret des parents ». Pour la première fois un dépliant mettait en garde les parents contre les châtiments corporels qui n’ont « aucune vertu éducative ». Nous réclamons aussi que soit ajoutée au carnet de santé une mention sur les violences aux enfants et leurs risques. Pour l’instant, il n’y a qu’une phase illisible sur les bébés secoués.

Que pensez-vous des politiques mises en place pour protéger les enfants ?

Depuis la disparition du ministère des familles, c’est le silence radio sur le projet de « plan violence ». Heureusement, on a maintenant des élus qui se sentent concernés. Plus de 300 avaient porté et voté l’amendement sur la fessée dans la loi « égalité et citoyenneté » l’an dernier. Il faut à nouveau faire voter une loi, pour que l’Etat prenne une position forte et claire contre les violences. Il y a cent ans, les hommes pouvaient frapper leur femme. C’est aujourd’hui dépassé. Il faut arriver au même résultat pour les enfants.

*Bussmann, Kai-D, Claudia Erthal, et Andreas Schroth. « Impact en Europe de l’interdiction des châtiments corporels », Déviance et Société, vol. 36, no 1, 2012, pp. 85-106.


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La pression des régimes

La pression des régimes

Et voici qu’arrivent,
À l’approche de l’été
Les régimes minceurs,
En veux-tu ? En voilà !
Parfois, ces floraisons de messages peuvent sonner, aux oreilles et aux yeux, comme une pression à DEVOIR absolument être mince pour être belle/beau. Et ce, pour être désiré/e et désirable.La réalité, c’est que ces messages extérieurs ne font qu’activer une croyance qui est déjà en soi.
Une croyance liée à notre histoire.
Comment c’est pour vous d’entendre ça ?
Est-ce que c’est quelque chose que vous arrivez à voir ? Que vous pouvez accueillir, accepter ?

Accepter de voir que c’est d’abord en soi, permet de reprendre son pouvoir, de changer sa croyance interne.
Alors une nouvelle porte s’ouvre, un changement peut arriver.
Parce qu’on passe
d’un univers où on ne s’aime pas, où on lutte CONTRE soi, et on se donne du mal, où on est déconnecté/e de soi et donc à côté de la plaque pour ce qui est de répondre à nos réels besoins…
À un univers où on s’aime tel/le qu’on est, et on est bienveillant/ e et doux/ce avec soi, où on prend soin de soi et on répond à nos besoins de façon ajustée

Alors…
Quel univers préférez-vous ?
Et quelles croyances avez-vous à changer pour y entrer ?

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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Être une bonne mère pour soi

Être une bonne mère pour soi

Voici une clé qui pourra changer bien des choses dans votre vie 🙂

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Dans notre histoire personnelle, nous avons vécu des manques. Des besoins n’ont pas été satisfaits, n’ont pas été comblés.
Pour la plupart d’entre nous, il y a eu beaucoup d’insatisfaction. Cela nous a fait vivre beaucoup de frustration. TROP de frustration. Et cette grande frustration a pu générer d’autres émotions fortes, comme la colère. Et la plupart du temps, ces fortes émotions n’ont pas été régulées. Alors, avec toutes ces fortes émotions qui étaient TROP, on a vécu l’insupportable. Et cet insupportable, nous avons tout fait, dès que nous avons pu, pour ne plus le contacter. et donc, nous avons tout fait pour éviter de contacter la frustration. Car nous avons fait le raccourcit inconscient : frustration = insupportable. Et nous avons tendance à l’éviter, encore aujourd’hui, même si c’est inconscient. Nous faisons tout pour éviter la frustration. C’est important de le comprendre car ça peut expliquer certains comportements que nous avons. Comme de vouloir les choses, tout de suite.

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Ce qui se passe aussi, et c’est ce dont je vais vraiment parler ici, c’est que notre enfant intérieur qui a tant manqué, est toujours dans l’attente que Maman vienne le/la combler, s’occuper de lui/d’elle. Ce n’est pas l’adulte en nous qui vit ça. c’est l’enfant. Il/elle a toujours envie/besoin que Maman s’occupe de lui/elle, et prenne soin de lui/elle. Il/elle est dans l’ATTENTE permanente. Et cela a des conséquences sur notre vie aujourd’hui. Par exemple, on va vivre la dépendance. dépendance affective, financière, matérielle, corporelle… Quand on vit ce genre de situation, ça peut activer cette attente que quelqu’un vienne s’occuper de nous. Ce quelqu’un n’est pas forcément notre mère d’origine. Cela peut être quelqu’un qui, pour nous, peut potentiellement jouer ce rôle. Comme le conjoint, une amie, une sœur… Nous vivons souvent cela avec la compagne ou le compagnon, le mari, la femme, bref l’adulte qu’on aime tant et avec qui on vit en couple. Parce qu’avec cette personne, on vit un attachement profond et que cette attachement profond permet l’émergence des expériences non-digérées, que nous appelons « Gestalt Inachevées » en Gestalt. Pour ça que la vie de couple est parfois mouvementée 🙂
Et en même temps, cette attente peut être vécu avec l’autre en général.
Quoi qu’il en soit, on a tendance à ATTENDRE que l’autre :
Prenne soin de nous
Nous écoute
Nous entende
Nous respecte
Nous comprenne
Nous aime
Nous reconnaisse
Fasse des choses pour nous
Parfois, si on observe bien, on peut même se surprendre  à attendre que l’autre nous chouchoute. Un peu comme une maman, quoi… Surtout quand on est malade. C’est bien d’arriver à voir ça. La plupart du temps, ça se passe inconsciemment. Ce qui aide à le voir, c’est qu’à chaque fois qu’on voudrait cela, et que l’autre ne répond pas à la demande, alors on ressent une telle frustration ! insupportable ! Si vous arriver à le voir, c’est déjà un changement ! Parce que l’inconscient devient conscient. C’est un sacré changement !
Parfois on va même s’arranger, toujours inconsciemment, pour être dans cette position de dépendance. Pour pouvoir RECEVOIR, être aidé/e, chouchouté/e. Pour recevoir ce dont l’enfant a besoin.
Sauf que, en réalité, Maman d’origine n’est plus là, ou pas tout le temps. Elle est dans une autre maison, ou à 100km, ou 500km, voire plus loin encore, et elle peut même être décédée. Donc nous faisons jouer ce rôle à d’autres personnes.

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Bien sûr, je ne suis pas en train de dire qu’il ne fait JAMAIS demander de l’aide.  L’entraide et le soutien sont des valeurs humanistes, bonnes, saines. Ce sont de belles valeurs. Et il y a des demandes qui sont totalement ajustées.
Mais parfois ce qui se joue, c’est l’attente de Maman. C’est important de voir clair à cet endroit. Parfois c’est l’attente de maman qui se joue, ce qui fait que l’attente est plus forte qu’une attente ajustée, et la demande est plus importante qu’une demande ajustée au présent. Dans ces situations, on peut même être dans une TROP grande exigence. Exigence parfois à la hauteur de notre insupportable vécu enfant. L’enfant en nous a une telle soif/faim de se sentir aimé/e, d’être écouté/e, entendu/e, compris/e, soutenu/e, accueilli/e, soignée… Alors il/elle demande beaucoup. Il elle demande TROP. Parfois c’est TROP pour l’autre. C’est important de comprendre ça car ça peut générer des conflits avec l’autre. Parce qu’au bout d’un moment, c’est tellement TROP, que l’autre va en avoir marre, va être agacé, et peut finir par avoir envie de nous éviter…
On peut toujours recevoir de l’aide extérieur. C’est important de se sentir libre de demander de l’aide, du soutien, de garder le contact avec ça. Il y a des personnes qui ne demande pas souvent d’aide, voire jamais. Non pas parce qu’elles sont autonomes, mais parce qu’elles n’osent pas, parce qu’elles ont peur du NON, peur de se sentir rejetées. Et puis, il y a les personnes qui ne VEULENT pas demander de l’aide. Qui tiennent à se débrouiller toujours toutes seules. Qui revendiquent leur indépendance. Sauf que l’indépendance n’existe pas. On est toujours dans la dépendance de quelque chose. On dépend des personnes qui fabriquent nos vêtements, qui construisent nos habitations, qui fabriquent nos aliments, et bien d’autres choses encore. On dépend de ceux qui les vendent. Et quand bien même on irait vivre nu dans les bois, sans se loger, ni manger… on dépendrait encore de l’air qu’on respire, et du sol pour marcher et s’asseoir ! Bref, l’indépendance n’existe pas. Ce qui existe c’est l’inter-dépendance (= nous dépendons les uns des autres) et l’autonomie. La volonté d’être indépendant, c’est plus un fantasme d’ado qui se dit indépendant, alors qu’il dort chez papa et maman, va se servir dans le frigo de papa et maman, etc. Et en même temps, c’est naturel que l’ado vive ça. C’est sa façon de prendre de la distance avec le berceau familial, de trouver son identité propre, de se sentir devenir adulte et libre.

On peut dont à la fois être autonome et, par moments, demander de l’aide de façon ajustée.
Tout l’art est de trouver le juste milieu, l’équilibre entre « je fais seul/e » et « je demande de l’aide, je suis aidé/e ».
En réalité, potentiellement, il y a plein de choses qu’on peut faire seul/e. Mais on n’a pas forcément appris à le faire seul/e, ou on n’a pas pris l’habitude le le faire seul/e. La bonne nouvelle, c’est que c’est encore et TOUJOURS possible d’apprendre ça ! Et d’en faire une habitude.

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Ensuite, dites-vous bien cela :
Il y a en ce monde, une personne qui a toujours été là pour vous, qui est là pour vous , et qui sera TOUJOURS là pour vous. Oui, vous avez bien lu/entendu : cette personne est là pour vous, à chaque instant, 7j/7 24h/24 !
Vous devinez de qui je parle ?
Cette personne, c’est vous !
Oh oui ! C’est énorme quand on intègre cela. Vous pouvez être potentiellement là pour vous, présent/e à chaque instant. Être présent/e, à l’écoute, attentif/ve à vous, et à votre enfant intérieur qui a tant besoin de vous. C’est vous même qui pouvez prendre soin de vous, et de votre enfant intérieur, tout le temps. Et ça c’est génial ! C’est merveilleux de savoir (dans son intellect), de SENTIR (dans son cœur et son corps) qu’il y a TOUJOURS quelqu’un pour soi. Et ce quelqu’un, c’est soi-même !
Arriver à se dire sincèrement : « Je suis là pour moi ». Se le dire avec amour. C’est puissant ! Se parler avec le cœur, là où nous ressentons l’amour : « Je suis là pour toi, [+son propre prénom] ». Prendre le temps de le SENTIR, de se le dire, dans son cœur, dans l’amour. On peut aussi prendre un support, comme une photo de soi enfant, une qu’on aime. Un support qui nous fait sentir de l’amour pour nous, qui fait fondre notre cœur, qui nous amène dans la tendresse et l’empathie envers soi.
C’est très réparateur d’être dans l’amour et l’empathie envers soi. De prendre soin de soi. De prendre le temps de s’écouter, de s’accueillir. D’accueillir l’enfant en soi, aussi. Prendre le temps d’accueillir ce qui nous traverse : nos sensations physiques, nos émotions, nos pensées, notre imaginaire, nos désirs, nos rêves…
Plus nous faisons ça pour soi, plus on se sent comblé/e, rempli/e. Déjà c’est super ! On récolte à ce niveau là.
Et en plus, étant plus rempli/e, on attend moins ça des autres. Ce qui améliore nettement les relations. Et donc nous récoltons également au niveau relationnel.
Et en plus, étant comblé/e, on a envie de partager ce trésor et on DONNE plus aux autres. On donne plus de temps, plus de présence, plus d’écoute, plus d’empathie, plus d’amour. Et la encore, nous récoltons. Nous récoltons une qualité relationnelle, et davantage dans le DON, donc gratuit, sans attente de retour.
Plus on prend soin de soi, plus on prend soi de soi et des autres ! C’est un cadeau pour soi, pour les autres et pour le monde qui en a tant besoin.

Quand on a compris ça, on compris beaucoup de choses ! Après, il reste à intégrer. Et pour cela, il faut PRATIQUER.
SI vous comprenez tout ce que j’ai expliqué et que vous ne faites rien, bon , ok, ça va cheminer un peu, ça va peut-être changer des choses. Un peu. Mais pour vivre un réel changement, il n’y a qu’une solution : PRATIQUER. A force de pratiquer, ça devient une habitude. Habitude de prendre du temps pour soi, de s’écouter, de prendre soin de soi.
Habitude de SENTIR l’amour qu’on a pour soi. C’est le socle. Si vous faites des choses pour vous sans amour, sans empathie, ça sera mécanique, ça ne fonctionnera pas. C’est comme de faire un gâteau sans en avoir envie. Il ne va pas avoir le même goût que celui qui est fait avec amour.
Il est essentiel et nécessaire de sentir cet amour pour soi.
Il y a une partie de vous qui est totalement prête à ça. Essayez de sentir cela.
Sentir l’amour que vous avez pour vous
Sentir que vous êtes disponible pour vous
Sentir ce que vous êtes prêt/e à faire pour vous
Sentir comment vous avez envie de prendre soin de vous
Sentez ça et les changements se feront naturellement
Vous n’aurez rien à forcer
L’amour et l’intention vous guideront pas à pas
Pour devenir la bonne mère pour vous
Pour votre enfant intérieur
La Maman dont vous avez toujours rêvé
Celle qui est vraiment là pour vous
A chaque instant
Vous avez la possibilité de l’incarner
C’est beau, n’est-ce pas ?

Auteure : Isabelle Dinckel

 

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« Qui suis-je ? »  Une question qui a changé ma vie !

« Qui suis-je ? » Une question qui a changé ma vie !

Les thèmes de la liberté, de la réalisation et de l’éveil sont pour moi essentiels depuis longtemps. Cela me tient vraiment à cœur. Et pour cause… J’ai longtemps répondu aux attentes des autres, j’ai construit une carapace grosse comme moi, j’ai porté un masque pendant des années. Mes relations avec moi-même et les autres étaient vraiment complexes et insatisfaisantes. Je n’arrivais pas à être moi-même, libre, spontanée. J’ai expérimenté cela suffisamment longtemps pour réaliser que tout cela ne menait qu’au mal-être et au puits sans fond du désespoir.
Je me rappelle, j’avais 19 ans et je me suis posé cette question : « Mais qui suis-je ??? ». A l’époque je n’avais pas conscience de l’ampleur de cette question. Mais ça a commencé à faire bouger des choses. Et plus tard, j’ai tout mis en œuvre pour changer, me changer, pour m’épanouir, être heureuse, me connaître, savoir qui je suis, me réaliser, être LIBRE.
J’ai emprunté le chemin du bonheur depuis plusieurs années. J’ai vite eu l’intuition qu’une des clés essentielles pour s’épanouir comme une belle plante, était d’écouter, de me fier à ce que je ressentais. Au début, je pensais que cela parlait surtout de l’intuition, mais avec le temps, j’ai découvert que cela concernait également les sensations physiques, les émotions, les pensées. Tout ce que l’on SENT. Tout ce qui EST et qui nous traverse. Toutes ces précieuses informations qui nous aident mieux nous connaître, à cheminer vers le cœur de nous-même, vers qui nous sommes vraiment. J’ai compris, par l’expérience, qu’il est essentiel d’accueillir ce qui EST. C’est là qu’est l’authenticité : dire OUI à ce qui EST. C’est la clé. La clé nécessaire pour TRANSFORMER : « Oui il se passe ça, je sens ça, je ressens ça, ok, et maintenant, qu’est-ce que j’en fais ? ». C’est cela aussi prendre soin de soi.

 

Après bien des péripéties dignes d’un roman ? je peux dire aujourd’hui que je suis heureuse d’être là, sur cette Terre, humaine, si humaine, avec mes forces, mes failles, mes contradictions… et aussi, beaucoup d’amour. De plus en plus d’amour pour moi, telle que je suis, pour les autres, le monde et la vie, tel/les qu’ils/elles sont. C’est bon de prendre soin de soi. Pour soi et pour les autres. Plus on est bien avec soi-même, plus on rayonne, plus on en fait profiter les autres. C’est génial !
Aujourd’hui, je commence à vivre ma vie idéale. Mes relations avec moi-même et les autres sont plus fluides. Je vis de plus en plus ce qui me correspond vraiment. Je réalise mes rêves, à mon rythme. Je partage ce qui me tient à cœur. Je partage mes créations inspirantes, sur mon blog et sur Facebook (poèmes, contes, articles, vidéos…). Je fais des conférences. Je pratique le théâtre d’improvisation, magnifique école de vie. J’enseigne le théâtre, l’improvisation. J’accompagne, dans mon cabinet de Gestalt thérapie*, les personnes qui le souhaitent sur le chemin de l’épanouissement. J’anime des stages de développement personnel qui amènent les personnes au cœur d’elles-mêmes, vers la liberté, la réalisation, l’authenticité, la conscience, la bienveillance, la présence. Mes passions, ce qui me tient à cœur, prennent de plus en plus de place dans ma vie.
C’est impressionnant comme cette question « Mais qui suis-je ??? » a changé bien des choses dans ma vie. Cette question, et aussi tout ce que j’ai fait pour m’épanouir et me réaliser. Parce que c’est ça la réalité : le changement ne se fait pas en claquant des doigts. C’est tout un cheminement, ça prend du temps. Comme la graine d’arbre qui met des années à devenir arbre. C’est comme ça. Et ça peut paraître contradictoire, mais c’est ça qui est bon aussi. Le temps. Prendre le temps. OSER prendre le temps, dans ce monde où on a tendance à vouloir tout, tout de suite. OSER prendre son temps. S’autoriser ça. Le temps d’être soi <3

Auteure de l’article : Isabelle Dinckel.

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Et si vous vous réconciliez avec votre corps ?

Et si vous vous réconciliez avec votre corps ?

Nous vivons dans une société où nous avons tendance à ne pas tenir compte de notre corps. Corps oublié, corps jugé, corps rejeté, corps malmené même parfois. Pour différentes raisons, nous avons appris à nous couper de lui, à faire les choses sans tenir compte de lui, de ses besoins naturels, de ses limites. Et pourtant il est là. Il a des choses importantes à nous dire et beaucoup de bonheur à nous apporter.

Nous avons appris à nous couper de notre corps… Mais à quel prix ? Cette déconnexion nous fait vivre beaucoup de fatigue, de stress, de souffrances, de mal-être.
Et en même temps, si nous en sommes arrivés à nous couper de lui, c’est que ça n’a pas pu être autrement, et que c’était probablement mieux de faire ainsi, à une période de notre vie. Car cela se passe en général très tôt dans notre vie, dans notre enfance, et à cette époque, nous n’avons pu que subir et suivre les personnes qui nous servaient de modèle. C’était une question de survie.

Nous avons été influencés par notre famille, nos proches, l’école, la société. Les enfants captent tout. Ils ne sont pas en capacités de faire le tri. Ils entendent parler les adultes, ils sentent comment leurs proches sont en relation avec leurs corps, ils voient des publicités, ils entendent la façon de penser de leurs ami/es et camarades de classe. Et comme l’enfant a ce besoin essentiel de se sentir aimé et que, pour cela il va répondre aux attentes des autres, il va avoir tendance à adopter une certaine façon de penser et de se comporter, et il va avoir tendance à faire comme font les autres.
En famille, vous avez peut-être observé que maman / papa / un proche faisait des régimes pour « perdre du poids ». Et en même temps vous avez senti que c’était en réalité pour plaire. Ou vous avez peut-être observé que papa / maman ne se posait jamais. Qu’il ou elle était toujours en train de faire quelque chose. Ou peut-être qu’on vous a dit, quand vous étiez fatigué et que vous faisiez ce qui est naturel : vous reposer, on vous a dit : « T’es fainéant/e ! ». Ou un/e proche faisait beaucoup de sport pour être plus mince, plus beau/belle, pour plaire. Peut-être même qu’un/e proche a vécu de la chirurgie esthétique parce qu’une partie de son corps ne lui plaisait pas. Ou vous étiez dégoûté par un aliment, mais on vous a obligé à le manger. Ou vous n’aviez vraiment pas besoin de faire la sieste, bien que vous étiez un enfant, mais on vous a obligé à vous reposer pendant au moins 1h l’après-midi. Ou vous aviez besoin de beaucoup de sommeil, mais on ne vous accordait jamais de grasse mâtinée… Ou bien on vous a souvent dit, ou on a souvent dit à quelqu’un  : « T’es trop comme ceci (petit/e, « gros/se/maigre…) » ou « T’es pas assez comme cela (grand/e, mince, dynamique, sportif/ve ». Peut-être avez-vous été régulièrement frappés… etc, etc… toutes les fois où le corps (le votre ou celui d’un proche) a été critiqué, jugé, maltraité.
A l’école, au collège, vous avez peut-être été critiqué/e, jugé/e, insulté/e, voire rejeté/e, en lien avec votre apparence physique, votre corps, votre corpulence, votre tenue vestimentaire, votre style ou non-style, votre coiffure, vos lunettes… Ces expériences peuvent être très marquantes également.
Tout ce qui vous a fait vous sentir TROP comme ci ou PAS ASSEZ comme ça.
Et puis, il y a tout ce que l’enfant entend, tous les « il faut ». « Il faut travailler dur pour gagner sa vie », « Il faut être mince, beau, grand, musclé, sportif, dynamique… », « il faut manger ci, ça pour être en bonne santé », « il faut dormir 8h par nuit », « il faut manger à chaque repas », « A partir de 50 ans, c’est sur de trouver un travail »…
Tout ce que nous avons vu, entendu, capté nous a marqué, surtout quand ça a été répétitif. Nous avons suivi les modèles extérieurs. Nous avons pris tout ce que nous avons observé pour vérité vraie. Car les enfants, ces fabuleuses éponges, ont tendance à croire tout ce qu’on leur dit. C’est comme ça. Et ça s’est très probablement passé comme ça pour vous aussi.
Et aujourd’hui ?
On ne peut pas changer le passé, mais on peut agir dans le présent.
Aujourd’hui, nous n’avons plus besoin de suivre ces modèles. Nous pouvons intégrer une nouvelle façon de voir notre corps, une nouvelle façon d’être avec lui. Intégrer ce qui nous correspond ici et maintenant. C’est tout à fait possible. Et en même temps, cela s’apprend. Pour améliorer notre relation avec notre corps, renouer avec lui, il est bon de :
– accueillir honnêtement, et avec bienveillance, la vision qu’on a de son corps ;
– identifier les croyances et les peurs qui nous amènent à nous déconnecter de notre corps, à ne pas l’écouter, à ne pas l’aimer ;
– transformer ces croyances limitatives en de nouvelles croyances, plus ajustées pour soi, ici et maintenant ;
– s’ouvrir à une nouvelle vision de son corps, plus bienveillante ;
– apprendre à l’écouter et prendre soin de lui.

LES CROYANCES
Tout part de là. Nous avons grandit en vivant des expériences. Ces expériences nous ont amené à penser ci ou ça de notre corps. Et les pensées qui sont revenues très souvent se sont installées. Elles se sont transformées en croyances.
Quels types de croyances avons-nous sur notre corps ?
Cela dépend des personnes. Je vais en citer quelques-unes. Si certaines vous activent, si elles génèrent des émotions et/ou sensations physiques en vous, si elles font écho en vous, c’est que vous avez probablement adopté ces croyances.
ce n’est pas votre mental qui va vous permettre de les repérer. Aussi, vaut-il mieux lâcher votre mental pendant cet exercice. Ouvrez-vous à vos émotions et vos sensations corporelles. Ce sont elles qui vont vous aider à SENTIR.
Dire ces croyances tout haut et lentement vous aidera à SENTIR plus facilement.
Prêt ? Prête ?
C’est parti !

Pour plaire un homme/une femme, il faut être comme ci ou comme ça… (comment ?)
Pour plaire un homme/une femme, il faut être beau/belle
Ah si j’étais beau/ belle !
Je suis trop moche pour être aimé/e
Je ne peux pas être aimé/e si je n’ai pas un beau corps
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être mince
Je suis trop gros/se pour être aimé/e
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être musclé/e
Pour plaire à un homme/une femme, il faut avoir des tablettes de chocolat
Pour plaire il faut avoir de beaux/gros/petits seins
Pour plaire à un homme/une femme, il faut être gros/se
Je ne peux pas être aimé/e si je n’ai pas un beau visage
Il faut avoir le nez droit / fin / petit
C’est mieux d’être grand/e
Ah si j’étais grand/e !
Les talons, c’est classe !
Je suis plus en valeur avec des talons
Il faut souffrir pour être beau/belle
C’est mieux d’être petit/e
Ah si j’étais petit/e !
Il faut être séduisant/e
Il faut être séduisant/e pour trouver quelqu’un
Il faut être coiffé/e comme ci ou comme ça
Il faut être habillé/e comme ci ou comme ça

Je ne suis pas assez… (grand/e, mince, musclé/e… autre)
Il faut faire du sport
Il faut manger ci/ça
Il faut manger comme ci / comme ça
Il faut manger de tout
Il faut manger tout cuit
Il faut manger tout cru
Il faut manger de la viande
Il ne faut pas manger de viande
Il faut manger à chaque repas
Il faut manger 1/2/3/4/5/6/X fois par jour
Il faut manger à heures fixes
Il faut manger en grandes quantités
Il faut manger en petites quantités
Il faut dormir 5/6/7/8/9/X heures par nuit
Il faut dormir dans telle position
Il faut beaucoup travailler pour réussir
Il faut s’user jusqu’à l’os pour réussir
Si je me repose, que va t-on penser de moi ?
Si je me repose, on va penser que je suis fainéant/e
Si je me repose, on va me dire que je suis fainéant/e
C’est mal vu de faire la sieste
Il faut faire la sieste
Il faut être comme ci ou ça pour trouver un travail
il faut travailler dur pour gagner sa vie

Je suis trop vieux/vieille
Je suis trop vieux/vieille pour… (trouver un emploi / faire ce travail / plaire / autre…)
Je suis trop jeune
Je suis trop jeune pour… (trouver un emploi / faire ce travail / plaire / autre…)

La liste n’est pas exhaustive. Si des croyances, qui ne sont pas dans la liste, émergent jusqu’à votre conscience, c’est cadeau ! Elles osent se montrer. Accueillez-les avec bienveillance. Reconnaissez qu’elles vous ont servies jusque là. Merci. Mais aujourd’hui elles ne vous correspondent plus et c’est juste pour vous de les transformer en ce qu’il y a de mieux pour vous.

Il y a tout un chemin et tout un processus pour se réconcilier avec son corps, entrer davantage en amitié avec lui. Les prises de consciences et le repérage des croyances est un grand premier pas. Après, voyez ce que vous avez envie de faire de toutes ces croyances. Vous pouvez les transformer en croyance plus épanouissantes pour vous aujourd’hui. Il suffit de transformer vos croyance limitatives en croyances positives et affirmative (pas de négation dans la phrase car le cerveau ne les prend pas en compte.). Par exemple : « Il faut être mince pour être aimé/e » peut se transformer en : « Je peux être aimé/e tel/le que je suis » ou « Je suis très bien comme je suis ».

Je vous souhaite une belle route vers une belle relation avec votre corps. Une belle route vers toujours plus de liberté et d’authenticité !

 

Auteure : Isabelle Dinckel

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Oser réaliser ses rêves – Eddie the eagle

Oser réaliser ses rêves – Eddie the eagle

Avant tout, je tiens à préciser que ce film est basé sur une histoire vraie.
C’est l’histoire époustouflante de Eddie Edwards. Frissons émotionnels garantis !
Depuis qu’il est enfant, Eddie a un rêve : jouer aux jeux olympiques. Oui mais voilà : il n’a (a priori) aucune « chance » de réaliser ce rêve. Mais en fait (et c’est tout mon propos) ce serait plus ajusté d’écrire ceci : Eddie n’avait, en apparence, rien pour réussir son rêve, mais il le voulait tellement fort qu’il y est parvenu.
Voici les apparences : Eddie est issu d’un milieu modeste, a des genoux fragiles avec un médecin qui lui dit d’oublier de faire du sport, il est maladroit, pas charismatique pour un sou, son père ne croit pas en lui et fait tout pour le faire décrocher de son rêve, il ne bénéficie d’aucun soutien (à part sa mère)… Eddie accumule les risques de ne pas franchir les obstacles… Et l’histoire aurait pu s’arrêter là. Sauf que… Eddie a de sacrés atouts à son arc : il croit dur comme fer à son rêve, il n’en démord pas, il est tenace de chez tenace, persévérant, et il met toute son énergie à réaliser son rêve. Et il lui en faut de la ténacité, parce que les obstacles sur sa route sont légions et de grande taille, jusqu’au comité des jeux olympiques de son propre pays qui fait tout pour lui barrer la route !
En plus, Eddie choisit un sport particulier : le saut à ski. Et là, on pense à ses genoux, mais ça tient !!!
Comme personne ne veut l’aider à s’entraîner, Eddie s’entraîne seul… Et là… il se met en danger. Le saut à ski, je ne sais pas si vous connaissez, mais les sauts sont vertigineux. Il fait des chutes spectaculaires, dangereuses, douloureuses. Mais il tient bon ! il en veut. Il sait ce qu’il veut ! Et il fait tout pour y arriver.
Heureusement, sa mère lui apporte une aide précieuse, et la vie met sur son chemin un homme à peu près aussi atypique que lui. Un homme qui va finalement l’aider dans sa quête. Ceci va à la fois baisser le risque de danger, et augmenter le potentiel de réussite.
Et d’ailleurs Eddie réussira. Il va réaliser son rêve en 1988, aux jeux olympiques d’hiver de Calgary. Et c’est vraiment très touchant et beau de voir cet homme réaliser son rêve, tout faire pour y parvenir, rien lâcher, et réussir. Et en plus il parviendra à communiquer son enthousiasme et, avec sa simplicité, à toucher le public. C’est vraiment magnifique !
Ce qui est beau également dans cette histoire, c’est que Eddie se moque complètement des résultats de ses sauts aux J.O. Tout ce qui compte pour lui, est de participer. Et il y a à ce sujet, il y a, dans le film, une rencontre improbable entre Eddie et un jeune grand champion du saut à ski. On comprend bien à ce moment du film qu’il y a deux façons de participer, et là, ça marche aussi bien pour le saut à ski que dans la vie :

  • se focaliser sur le résultat, viser le top, vouloir être le/la meilleure ;
  • ou : faire ce qu’on a à faire, détaché du résultat, parce que ça a un sens profond pour soi et qu’on sent que c’est juste.

… ça fait une sacré différence, n’est-ce pas ?

Dans le premier cas, on se met la pression, et cette pression peut être énorme et faire des dégâts.
Dans le deuxième cas, il n’y en a pas. Il y a juste l’en-vie et le désir de se réaliser. Et il peut y avoir : la joie, l’enthousiasme, la transcendance. Oui, il y a risque de se faire mal, mais finalement moins que dans l’autre cas. Car les blessures ne sont pas profondes. Ce qui est profond, c’est le cœur, et le cœur est entendu. C’est bien là l’essentiel !

Je tenais vraiment à vous partager ce film, car il symbolise vraiment ce que veut dire « Oser réaliser son rêve ».
Quelque soient les conditions de départ, si c’est ce que l’on ressent vraiment, profondément, alors ce rêve est juste, il est vivant, il vibre, et il n’y a plus qu’à se donner les moyens de le réaliser.

Je vous souhaite très sincèrement de réaliser vos rêves !

Auteure de l’article : Isabelle Dinckel.

(BANDE ANNONCE CI-DESSOUS)

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